lundi 25 novembre 2024

[Larmes] Déchues

Le moment est venu de dresser le bilan. Cette "aventure" aura pris trois ans... Tout est parti d'un contrat d'un noble altmer : le seigneur Elundil. Celui-ci voulait retrouver son fils mais surtout récupérer un calice.
Ce calice a fait l'objet de convoitises d'un groupe de nécromanciens du Culte du Ver auquel les Larmes de Stendarr, puis le Cercle des Larmes disparues ont du affronter.
Les Larmes ne seront pas parvenues à empêcher les nécromanciens d'extraire tout le pouvoir de l'artefact. Néanmoins, leur mission est plus ou moins accomplie et le seigneur Elundil reverse une coquette somme en récompense.

La jeune Gitael a retrouvé sa mère. Cependant, Gaea regrette que la mère n'ait pas reconnue sa fille : elle semble avoir perdu ses souvenirs voir pire, son esprit. La nibenaise pense qu'elle aurait du insister sur ce mystérieux collier qu'elle portait dans le repaire des nécromanciens.
Gitael est totalement remise du maléfice que lui a infligé Vaeneria. Malgré qu'elle ait retrouvé sa mère, elle garde un lien fort avec Kas'Syl Dei.
Rogath, le nécromancien qui a trahi Vaeneria et aidé les Larmes pour débarrasser Gitael du parasite, est porté disparu. Certaines Larmes garderont à l'esprit que le rougegarde a tenu parole.


Nul ne sait ce que sont devenues Vaeneria et Daeliane. Les nécromanciennes ont disparu en laissant un sillage de cadavres derrière elles. Vaeneria cherchait à apporter sa vision du plus grand bien en maîtrisant les secrets de la vie et de la mort.
Personne ne sait non plus qu'Uazu peut encore communiquer avec Daeliane pour qui elle s'était montré protectrice lors de la confrontation finale avec ses camarades. Llevana considère Daeliane comme une aberration, Shaehia était prise dans un paradoxe éthique... Rejetant finalement le besoin de tuer de la "créature" pour survivre.

Uazu a réintégré les Larmes en même temps que la mère de Gitael a été libérée.
Cependant, la crevassaise sent que son retour est sujet à controverses. En particulier aux yeux de Llevana avec qui les échanges demeurent houleux.
La sauvageonne a néanmoins renforcé ses liens avec Shaehia. L'apprentie rougegarde étant sans doute sa meilleure amie : première Larme qu'elle a rencontré et toujours ensemble lors des épreuves difficiles. Elle en a pris la mesure durant son séjour chez les nécromanciens.
La crevassaise est encore hésitante mais elle compte obtenir l'aide de Shaehia pour retrouver le corps d'Aryalinde et trouver un être partageant les mêmes facultés que Mère Anelaïce. Elle craint que son amie lui tourne le dos si elle lui révèle les raisons, et ce même si elle avance l'idée que c'est pour le bien d'Anelaïce.


Pour conclure cette histoire, un émissaire du seigneur Elundil est parti à la rencontre du Cercle.
Vaëla d'Anuirë formule une offre que voyait venir Anelaïce : le seigneur Elundil étant désireux de ramener sous sa coupe le Cercle.
Le contrat liant les Larmes de Stendarr de Maître Vidron à Elundil est dorénavant brisé, Anelaïce exprimant son refus de poursuivre dans la lancée de son prédécesseur.

L'émissaire du seigneur altmer sera parti non sans prononcer un avertissement, se montrant par ailleurs très critique vis-à-vis d'Uazu : les actes du Cercle n'ont pas été appréciés de tous, ainsi donc ses membres seront chassés.
Anelaïce concède que l'émissaire a raison. La garde autour de Cormont ou encore du comptoir commercial Rougepel voit d'un mauvais œil les membres du Cercle. Ce qui révulse Gaea ou encore Uazu.
Pas le choix il va falloir "disparaître", "s'éclipser" dans les profondeurs de Val-Boisé. Anelaïce n'oblige ni ses apprenties, ni ses amies à la suivre. Mais c'est pourtant ce que le groupe va faire comme toujours.

dimanche 24 novembre 2024

[Cohorte] L'attaque de la Remémorance

La cohorte de la Stride a procédé au démantèlement d'un important camp de la Remémorance dans la Forestaube, leur portant une défaite sèche. Plusieurs armes, chariots volés, outils d'excavation et artefacts ayléides ont été saisis. La cohorte a également mis la main sur de précieux documents et cartes avec les différentes routes empruntées par les cultistes vers d'autres camps et ruines du groupe Onduras.
Quelques jours se sont écoulés depuis cette importante victoire sur les cultistes. La capitaine Valéria salue la patience et l'efficacité de ses légionnaires sur le terrain.
L'ontussaise résume la situation générale, révélant aux quelques soldats qui l'ignoraient encore que Skingrad a failli être attaquée par surprise par la Remémorance et ses alliés daedriques prismatiques.

Toute les cohortes du Weald occidental sont sur le pied de guerre pour tenir tête à cette résurgence d'une secte ayléide et les créatures de la Lande miroir du Prince appelé "Ithélia" inconnue des archives.
C'est alors que le briefing est interrompu par une alerte. L'avant-poste de la Stride est attaquée !
La capitaine Valéria clos la réunion et dispatche ses troupes pour défendre l'avant-poste. L'ennemi serait la Remémorance, il y a fort à parier que la secte veut en découdre après la déculottée que la cohorte lui a fait subir.
En sous effectif, la cohorte a pris de nombreuses précautions : élargissant son budget en armes de défenses. Plusieurs plateformes et balistes ont été installées ces derniers mois pour anticiper une attaque.


L'attaque vient des collines ouest. Des légionnaires sont postés aux tours, archers et huiles enflammées prêts à frapper la horde de bosmers déterminés à porter un coup fatal à la cohorte, sans oublier les balistes depuis la cour intérieure et les tours est.
Les légionnaires Callassus et Zalaro-Jah se positionnent sur une des quatre plateformes équipées d'une baliste dans la cour.
Un premier tir dégage le plus gros de la première vague de bosmers. Des débris en provenance de la colline s'écrasent contre les bosmers qui se dressaient devant les murs en contrebas.
Un second tir emporte quelques bosmers mais pas assez. La seconde vague de cultistes pénètre l'enceinte de l'avant-poste. Le savoir faire de la Légion du Weald occidental est mise à l'épreuve : l'infanterie lourde forme un mur de boucliers et les légionnaires se relaient pour bloquer les cultistes dans leur progression. Les mages foudroient les bosmers ennemis depuis les hauteurs.

C'est alors qu'un Champion de la Remémorance parvient à percer le mur de boucliers et commence à charger les fantassins dans la cour avec ses doubles haches.
Le cultiste adresse un message à l'attention de tout les légionnaires de la cohorte de la Stride : "Onduras les salue". Onduras est un des lieutenants de la Remémorance qui était notamment à la tête du camp que la cohorte a démantelé. Il s'agit vraisemblablement d'une vengeance, une riposte punitive.
Malgré que les légionnaires ne soient qu'une trentaine, sans compter les blessés, ils tiennent bons et la capitaine Valéria a hâte d'abattre le commandant adverse qui a osé s'en prendre à son fort. C'est un jour mémorable sous une pluie battante.


Callassus et Zalaro-Jah encouragent leurs camarades archers à cibler le Champion bosmer. Le rougegarde, archer lui aussi, participe à cette nuée de flèches qui s'abattent sur l'elfe des bois qui ne parvient tout simplement pas à esquiver :  planté de toute part, le Champion s'écroule, mettant en branle le moral des autres cultistes nettement réduits en nombre.
Le duo célèbre cette victoire avec frénésie et propos peu élogieux à l'égard des bosmers en général... Se faisant fusiller du regard par les quelques légionnaires bosmers qui constituent la cohorte.

Cette victoire sur les cultistes de la Remémorance du lieutenant Onduras a toutefois un coût. Une dizaine de légionnaires sont blessés, quatre sont morts. Les murs ouest sont abimés et des réparations doivent rapidement être apportées.
La capitaine Valéria travaille maintenant à retrouver Onduras. Songeant à se rendre à Vashabar pour tenter d'obtenir des informations à son sujet et qui sait, obtenir l'aide d'une connaissance désireuse comme elle de défendre cette fragile coexistence entre les deux peuples.

samedi 23 novembre 2024

[Cohorte] Etrange cargaison

La Remémorance est passée à l'attaque. Outre l'agression de citoyens coloviens en leur propre propriété, il se raconte que des héros ont empêché un assaut sur Skingrad.
Plusieurs escouades de la cohorte de la Stride sont engagées dans la Forestaube pour tenter d'enrayer la Remémorance dans ses projets.
La plupart des légionnaires aimeraient rester hors de la jungle de Val-Boisé, d'autres ont à cœur de mener une campagne punitive. La capitaine Valéria doit calmer certains soldats qui peinent à faire la différence entre les habitants de Vashabar et les cultistes daedriques qui sèment le chaos dans la région.

Usé et obsolète, l'ancien équipement de l'Empire de Cyrodiil est enfin intégralement remplacé par le nouvel équipement de la Légion du Weald occidental. Une entrée en service qui tombe bien juste avant les premières grosses expéditions dans la Forestaube : les légionnaires ne manquent de rien et bénéficient du même matériel qu'ils soient novices ou vétérans.
Une des premières missions a consisté à surveiller d'étranges agissements de la Remémorance à l'Autel de Méridia : un commandant y a sacrifié ses subordonnés. L'affaire s'est conclu plus rapidement que prévu, une "vieille connaissance" de la cohorte s'étant chargé du problème. L'extraction de cette alliée de convenance n'a pas été une mince affaire : la zone ayant été sous l'effet de spores hallucinogènes.


L'état major a ensuite orienté la cohorte vers une ruine ayléide en bordure de la rivière Stride. Cette ruine, comme tant d'autres, fait l'objet de fouilles et excavations de cultistes de la Remémorance.
Le légionnaire Callassus Tatanus n'a qu'une hâte : pourfendre une bande de primitifs qui n'ont d'instinct que de se sustenter, pensant entre autre que c'est l'objet de leur fouilles. Le légionnaire Zalaro-Jah pense en revanche que si tel était l'objet des fouilles, la nourriture y serait déjà aisément gâtée et qu'ils tomberaient malade, préférant éviter une nouvelle épidémie comme la dernière qui a ravagé en grande partie son peuple.
La capitaine Valéria rappelle qu'ils se trouvent en terrain hostile et n'ont donc aucun avantage. Ils doivent suivre des ordres précis : prendre en filature la prochaine cargaison ennemie et trouver leur camp. Elle garde aussi dans un coin de sa tête l'avertissement de Siielyn lors de leur dernière rencontre.

Les légionnaires se placent dans les hauteurs et commencent à attendre. Puis après un temps, un chariot ennemi approche : trois cultistes transportent des caisses lourdes dont le contenu est inconnu. Le chariot est colovien, vraisemblablement un véhicule ayant été volé.
La tentation de surgir pour attaquer la cargaison est grande. Mais cela compromettrait le plan.
Callassus fait preuve d'une grande discrétion, mais Zalaro-Jah commence à entonner une berceuse khajiiti à voix basse.
Sans doute distrait par le coussin sur lequel est assis le conducteur, le khajiit fait accidentellement tombé son glaive. Par chance, les cultistes n'entendent rien.
Le moment est venu de prendre en filature le chariot solitaire. Rien n'approche derrière. Mais un bruit de cassure retenti un peu plus loin où le chariot est supposé se trouver.


Le chariot, probablement abimé lors de son vol, a perdu une roue et son contenu a été renversé. L'un des cultistes est mort écrasé, laissé à l'abandon par ses deux camarades avec plusieurs outils et vitraux ayléides cassés.
Le légionnaire Callassus part en reconnaissance. Les deux cultistes sont partis dans la précipitation avec des caissons plus petits.
La capitaine Valéria demande à son légionnaire s'il est en mesure de pister les fuyards. Ce à quoi Callassus acquiesce avant de douter.
Face aux estimations floues du légionnaire, la capitaine décide de faire appel aux chiens que tient en horreur Zalaro-Jah qui les préfère empaillés.

Les chiens amènent l'escouade jusqu'à un village bosmer qui n'est pas Vashabar. En fait, malgré qu'il y ait des cosses ici et là, c'est surtout un important camp de la Remémorance gardé par au moins sept cultistes. D'autres chariots coloviens volés s'y trouvent.
Sachant la dangerosité que représente la Remémorance et le désir de venger les victimes de ce culte daedrique chez certains légionnaires, la capitaine Valéria ordonne le déploiement de son escouade par équipe de deux aux quatre coins du camp pour surprendre l'adversaire.
Une fois les ennemis tués, chaque équipes ont pour ordre de fouiller les cosses et différentes installations afin de trouver des correspondances et plans afin d'anticiper les prochains mouvements du culte.


Les légionnaires Callassus et Zalaro-Jah trouvent ce qui semble être la cosse du commandant. Deux cultistes s'y trouvent : l'un équipé d'une masse d'arme et l'autre de deux haches.
Callassus surprend les deux cultistes, décochant une flèche sur le bosmer lourdement armé. Zalaro-Jah manque son coup de bouclier sur le second cultiste qui bondit en arrière avant de contre-attaquer mais sans réussir à porter sa hache sur le légionnaire khajiit : le légionnaire rougegarde intercepte le bosmer dans son élan, lui fracassant le nez avec son arc.
Soudain, Zalaro-jah baisse l'avant de son pantalon, urinant pour déconcerter son adversaire et lui porter un coup d'épée par surprise. S'en suit des échanges vaseux et rires gras entre les deux légionnaires.

Le dernier bosmer encore en état de se battre, quoique pitoyablement, saute sur Zalaro-Jah. Le cultiste tente d'étrangler le légionnaire. Callassus décide de tirer à bout portant mais sa flèche ricoche sur la spallière neuve du khajiit.
Le khajiit crache dans l'œil du cultiste et lui fend le cou avec son épée.
Les différents groupes de l'escouade ont rencontré du succès dans l'attaque surprise. Vient maintenant le moment de fouiller le camp : un stock important d'armes, du matériel d'excavation et de fouilles, des artefacts ayléides... Ainsi que des plans de camps associés au lieutenant Onduras de la Remémorance. Des documents révèlent des routes empruntés à la discrétion des regards extérieurs et des précisions sur l'usage de certaines pièces ayléides transférées de site en site pour ouvrir des passages.
La cohorte saisit tout ce qu'elle trouve.

jeudi 21 novembre 2024

[Larmes] Tribulation

Uazu est de nouveau parmi les Larmes. La crevassaise y est parfaitement à sa place mais elle se sent comme une intruse. Elle sait des choses mais n'en parle pas, projette des choses mais n'en parle pas non plus.
Ce qui est arrivé à Anelaïce, ou encore la tournure de la confrontation au repaire des nécromanciens.. Autant de choses où la sauvageonne ne se sent pas légitime à être avec ses amies.
Il lui est pourtant hors de question de refaire son caca merdeux comme les retrouvailles houleuses avec Gaea après les épisodes de Bois noir. Non. Uazu tient à regagner sa place et a aussi une mission.

Un peu distante, la crevassaise est vite rejointe par l'apprentie Shaehia. La rougegarde surprend son amie crevassaise en plein soufflage de bulles. Puis c'est Llevana qui rejoint ses camarades.
C'est dans une atmosphère moins tendue qu'Uazu reprend ou répond à ses camarades sur ce qu'il s'est passé, ne cachant pas son ressenti actuel quant à sa légitimité à se tenir parmi elles.
La crevassaise insiste : Daeliane ne l'a jamais forcé à quoique ce soit. Au contraire, c'est elle même qui a délibérément décider de l'aider dans ses travaux. La nécromancienne travaillait sans relâche mais n'hésitait pas à faire une pose pour elle et prendre le temps de discuter.


Uazu avait le choix de ses actions. Et a donc délibérément participer aux nombreuses vies sacrifiées pour "compléter" son amie Daeliane, une sorte d'Anelaïce du Ver comme elle s'acharne à la présenter. Même si au final, elle comme Daeliane étaient plus des "otages" de Vaeneria et n'étaient pas réellement libres. Vaeneria qui convoite quelque chose en Daeliane, un savoir.
Uazu a des doutes sur l'attachement de Vaeneria en son amie d'enfance. C'est pourquoi elle lui a dit qu'elle compte aux yeux de Daeliane... Même si dans les faits, Daeliane lui a simplement demandé de ne pas être trop dure avec son amie.
La crevassaise se doute que Daeliane sait que Vaeneria veut obtenir quelque chose d'elle. Craignant aussi que Vaeneria a délibérément manqué son sort pour ramener à la vie Daeliane entièrement afin de procéder à tout ces sacrifices, ces expérimentations.

Uazu révèle à ses camarades qu'elle réfléchie à une méthode autre pour alimenter Daeliane... Refusant que son amie revenue d'outre tombe ne meurt à nouveau. Une "perte inestimable" à ses yeux malgré que Shaehia insiste pour dire que son amie est déjà morte.
La crevassaise les incite à se mettre à la place de Daeliane : vous mourrez injustement, et revenez à la vie... sans le vouloir certe et pourtant c'est arrivé. N'avez-vous pas envie de saisir cette chance ? De vous accrocher à cette vie qui vous a injustement échappé ?
Et puis la peste knahataine dont Daeliane a été victime n'est pas si ancienne que ça. Uazu elle même est née juste après la période ayant été la plus durement touchée par la dite peste. Daeliane a donc toute sa place dans leur époque.


Les sacrifices sont difficiles à justifier. Uazu tente maladroitement de dire que les sacrifiés étaient sans doute coupables d'avoir commis des crimes ou équivalents.
La crevassaise fait peine à voir, Shaehia sent que son amie est beaucoup trop attachée à Daeliane et appose sa main à son épaule. Pensant même à ce syndrome où l'on tombe amoureux de son ravisseur. La rougegarde échange deux trois mots avec Anelaïce à ce sujet.
Inquiète pour Anelaïce, Uazu lui demande au moins à deux reprises si elle va bien. Il semble qu'Anelaïce soit en très bonne forme. La crevassaise est craintive mais le masque avec un sourire rassuré.

Shaehia révèle que son premier amour a été une daedra. Uazu est surprise, en venant à dire qu'elle la comprend sans doute : Shaehia c'est les daedra, elle c'est les nécromanciens. Bon, ce n'est pas vraiment la même chose. Il n'est pas vraiment question d'amour pour Uazu et Daeliane.
Lorsqu'Uazu révèle en détail les coulisses de son tabassage, Shaehia est prise de peine et ose l'embrasser. D'autant qu'Uazu insiste que la rougegarde est la première Larme qu'elle a rencontré dans l'ancien QG de la compagnie en Bordeciel. Elle était heureuse de retrouver ses amies avant qu'il ne lui arrive ce qui est arrivé. Shaehia se remémore qu'elle a pris son pouls et fermé ses yeux sans savoir que c'était en fait Uazu.
La crevassaise saisit à son tour Shaehia. Vraisemblablement très attachée à son amie qui a toujours été là avec elle dans les pires moments.

vendredi 15 novembre 2024

[Larmes] La fin d'un long voyage

Shaehia révèle le plan de Vaeneria au sujet d'Anelaïce. Daeliane reste de marbre puis révèle que le "conduit" ne permet que la concentration de la magie. Mais le temps du rituel, il faut une entité suffisamment endurante par qui l'animus s'écoulera.
La nécromancienne appréhende sa nouvelle condition et se dit tiraillée par deux éventualitées contradictoires. Enchaînant ensuite sur son appréhension des limitations de l'esprit de la dunmer qui n'a que pour seul but de la détruire.
Selon Daeliane, les ingrédients pour le rituel sont presque tous réunis. Quelques victimes supplémentaires devraient suffire. Ce que l'apprentie d'Anelaïce ne peut concevoir. Sacrifier des vies pour en sauver d'autres, voilà qui va à l'encontre de la Guérison elle-même.

Shaehia interroge Uazu sur ses intentions et ses pensées. La crevassaise reste sur ses positions, se disant même prête à se sacrifier en s'interposant si un sort devait être lancé.
La crevassaise reprend plus calmement son discours. Allant jusqu'à imaginer Daeliane comme une guérisseuse parmi les Larmes.
La sauvageonne reconnait que cette histoire n'est pas aussi simple pour être abordé dans un pareil moment.. Et ce même si Llevana est prête à résoudre l'affaire avec une simple boule de feu.
Uazu en veut assurément à Vaeneria. Mais une fois de plus, rien n'est aussi simple. Et de toute façon, "Vaeneria ne peut plus la contrôler" grâce à Daeliane.


Sentant que Llevana peut écourter les échanges à tout moment, Daeliane communique avec Uazu : l'invitant à s'éloigner le plus loin possible pour ne pas subir le "retour de flamme". Devant les autres, elle l'invitera à rentrer avec ses amies.
Avant de rejoindre Llevana et Shaehia, Uazu revient une dernière fois à Daeliane pour l'embrasser. Hésitante, la nécromancienne lui rendra l'étreinte.
La crevassaise est maintenant avec ses amies. Plus personne ne se dresse entre elles et Daeliane.
Pensant que les Larmes vont s'en prendre à Daeliane, Uazu se précipite au fond du couloir tout en suppliant à son amie Shaehia de ne rien tenter et de venir à elle. 
Ne comprenant pas ce qu'il se passe, Shaehia interroge Uazu sur la nature de son affolement. La crevassaise ne veut plus voir personne mourir aujourd'hui. Attaquer Daeliane aurait eu des conséquences inévitables sur elle, Kaï et Llevana.. Même si la crevassaise n'a pas pris la peine de prévenir la dunmer.

Au moment de quitter le repaire, les Larmes voient qu'elles sont observées par une autre nécromancienne : Vaeneria. Malgré que quelque chose les presse à rentrer, les Larmes décident de discuter avec la lieutenante du Ver.
Pour Vaeneria, la vie et la mort sont intimement liés. Elle convoite ce savoir mais pour cela, des sacrifices sont nécessaires.
Shaehia désapprouve. Le plus grand bien n'implique pas des sacrifices.
Et combien même l'immortalité serait à portée de main, Llevana pense que les individus trouveraient des méthodes bien pire pour faire souffrir : emprisonnement, torture... jusqu'à la fin des temps. Ce qui amuse la nécromancienne.
N'osant regarder sa tortionnaire jusque là, Uazu interroge directement Vaeneria sur ce que représente Daeliane à ses yeux. La réponse du "potentiel" ne lui convient pas. Lui faisant savoir qu'elle compte à ses yeux au nom de leur amitié d'enfance. Ce n'est pas un vulgaire "potentiel". La crevassaise en restera là.


Les Larmes quittent le repaire des nécromanciens sans la moindre effusion de sang. A la sortie, Siegfrid interroge silencieusement du regard ses camarades.
Shaehia se retourne une dernière fois, observant ce qu'elle anticipe depuis tout ce temps.
Llevana ne pipe mot, toujours plongée dans l'envie de carboniser Vaeneria.
Gaea relâche la mère de Gitael qu'elle a porté lors de l'évacuation précipité suite à la panique d'Uazu. Elle se demande pourquoi elle ne l'a pas lâché plus tôt.
Uazu est un peu distante, un peu étrangère au groupe malgré qu'elle y a bien sa place. Elle appréhende la suite.

De retour au refuge, Gitael a repris du poil de la bête. Anelaïce l'occupe en faisant courir un louveteau de lumière autour de l'enfant.
Les retrouvailles sont toutefois ternies par la mère de Gitael qui reconnaît à peine sa fille... Elle a très probablement perdu son esprit, semblant dans une autre réalité. Son anneau autour du cou sonne comme le glas pour son passé.
Gaea est très heureuse que la famille soit de nouveau au grand complet.
Même si heureuse de voir qu'Anelaïce se porte bien, Uazu n'ose la regarder dans les yeux et garde à l'esprit sa "mission", portant sa main à sa marque.
Ainsi l'affaire du calice prend fin... Après trois ans presque quatre.

mercredi 13 novembre 2024

[Larmes] Rude confrontation

Llevana confronte Uazu tandis que Gaea a retrouvé la mère de Gitael. La situation est tendue mais aucun combat n'est encore engagé, la diplomatie est encore possible...
Mais lorsque Llevana plante un couteau ensanglanté aux pieds d'Uazu, la crevassaise comprend et a peur de la tournure des événements. Ce couteau, c'est le siens... Et ce sang, celui d'Anelaïce.
Angoissée, la crevassaise s'emporte et hausse le ton. Se pointant du doigt, Uazu interpelle la dunmer : est-elle seulement capable de commettre une chose pareille de son plein gré contre "Any" ?
Llevana maintient un regard ferme contre la sauvageonne. Peut-être pas Uazu de son plein gré, mais au moins cette "amie" qu'elle s'évertue à défendre.
Daeliane se manifeste, défendant Uazu qui est restée à ses côtés tout du long. Ni elle, ni sa jeune apprentie ne sont responsables de cet acte.

Toujours aussi contrariée par la tournure des retrouvailles, Uazu affirme qu'elle tient autant à Daeliane qu'à "Any". Et que cette Daeliane l'a sauvé, l'a aidé, et même protégé. Elle se refuse à la laisser tomber, pas après tout ce qu'elle a fait pour elle. Ca et parce qu'elle juge que c'est une belle personne.
Haussant toujours un peu plus le ton, Uazu s'emporte lorsqu'elle fustige ses amies de l'avoir massacrer et finalement abandonner sur place. C'est Daeliane qui lui a porté secours, pas les Larmes. Et même si elle comprend que Vaeneria a inversé les apparences, les Larmes auraient du le voir.
Llevana reste sur sa position. Regrettant que la crevassaise n'ait pas dit "non merci" à sa prétendue sauveuse. La dunmer fixe toujours la dague avant de revenir à Uazu qui lui expose les cicatrices que ses "amies" lui ont laisser sur le corps en réponse.


Uazu insiste que ce soir là, elle était heureuse de retrouver ses amies... Pensant qu'elles venaient pour la secourir avant de se faire massacrer lâchement. Face à une Llevana ferme, Uazu en vient à parler de trahison.
C'est dans une tension extrême que Shaehia arrive en renfort. Sa seule présence émeut la crevassaise qui cherche une voix de raison en son amie. Outre le fait que la rougegarde soit l'apprentie d'Anelaïce, elle compte beaucoup pour la crevassaise depuis ses premiers pas dans la compagnie.
Uazu continue à défendre la nécromancienne. Insistant sur le fait qu'elle n'est pas comme Vaeneria, et que cette Vaeneria n'a plus aucune emprise sur elle et ce grâce à Daeliane une fois de plus.
Devant tout ce marasme, Shaehia se dit mal placée pour avoir un avis... Ayant elle même était secourue à maintes reprises par un Daedra. Une nouvelle qui décolle la mâchoire d'Uazu.

Shaehia s'adresse maintenant à la nouvelle amie d'Uazu : Daeliane. Comprenant que cette nécromancienne a pris soin de sa camarade, elle ose demander qui était Aryalinde pour elle.
A une question simple, une réponse simple. Aryalinde était sa sœur... Tuée par les Larmes. Uazu se remémore un geste qu'elle a commise, tremblant légèrement.
Daeliane insiste pour que les Larmes prennent ce qu'ils veulent avant de partir librement. Les y pressant par ailleurs. Mais l'échange se poursuit.
Shaehia et Llevana déduisent qu'elles ont à faire à une morte ramenée à la vie. Se nourrissant de phylactères en phylactères, et le calice dernièrement en date. Et s'ils en manquent, ce sont les prisonniers qui sont sacrifier.
Uazu insiste que Daeliane n'a jamais rien voulu de tout ça. Llevana rétorque qu'aucune des victimes du Ver n'a également voulu de tout ça. La crevassaise termine en affirmant qu'en redevenant ce qu'elle était jadis, Daeliane pourra faire le bien.


Shaehia va droit au but. Que cherche Vaeneria à la maintenir en vie ?
Daeliane conte son récit. Elle soignait des altmers lorsque la peste knahataine a fini par la prendre elle aussi. La haute elfe connaissait des choses que peu de personnes ont vu, l'illustration du lien intime entre la vie et la mort... Très certainement ce que convoite Vaeneria, mais pas Aryalinde qui accordait une plus grande importance à sa famille et donc retrouver sa sœur.
Pour Daeliane, les événements suivent leur cours sans demander l'avis aux concernés. L'immortalité est une disgrâce mais une fois présente, elle ne peut être chassée. Aujourd'hui, elle est de nouveau "là" et refuse l'idée d'accepter simplement sa mort, encore moins pour Uazu.
Quant au rituel prévu par Vaeneria, il est supposé résorber la "plaie béante" qui fait qu'elle est incomplète. Autrement dit, Shaehia comprend que ce "bouchon" ou "conduit" n'est autre qu'Anelaïce.

Uazu s'inquiète toujours de l'échantillon de sang d'Anelaïce. Demandant une nouvelle fois de sa voix intérieure à Daeliane de retarder Vaeneria pour qu'elle puisse de son côté travailler à un autre "conduit".
Daeliane lui répond de ne pas s'inquiéter, elle "s'occupe de Vaeneria".
Daeliane invite une nouvelle fois les Larmes à quitter les lieux en compagnie d'Uazu et de la bosmer. Mais les Larmes ne relèvent pas ces invitations à partir et les échanges s'éternisent... Quelque chose est en train de se produire, mais quoi ?

mardi 12 novembre 2024

[Siielyn] La fin d'un conte


Le Voileronce a révélé que le trameur Degolas est plus isolé que jamais, désespéré au point de s'obstiner à entrer en contact avec le Prince Daedra Méridia pour conclure une alliance avec son Prince : Ithélia, pour une histoire de "solidarité", de "Magna Ge". En bref, le Voileronce pense que le vieil elfe nage en plein délire et a perdu le sens des réalités.

C'est dans l'optique de se débarrasser de la dernière menace directe envers elle et ses amies que Siielyn se dirige vers l'autel de Méridia, à la recherche d'un camp de la Remémorance.
Là bas, le camp est jonché de corps de cultistes. Il y a vraisemblablement eu un acte de révolte mais ça ne s'est pas très bien terminé. Degolas est quant à lui absent, probablement en train d'implorer la Dame des énergies vitales en son sanctuaire.

La vagabonde approche discrètement de l'autel. Elle distingue la silhouette du vieux trameur qui lui tourne le dos pour faire face à la statue de Méridia tout en l'implorant sans obtenir de réponse.
Siielyn arme sa frappe, fauchant en traître les jambes de Degolas. Elle pose ensuite ses pieds contre les omoplates du vieux trameur pour l'empêcher de se relever.
Bien que le vieux trameur de la Remémorance soit surpris, il tend sa main vers le visage de la vagabonde. Degolas pointe du doigt les yeux de Siielyn, puis l'oriente sur le côté. La bosmer regarde vers la direction montrée et voit le vieux trameur la saluant avec ironie. La "vieille branche" a finalement de la ressource.

Vraisemblablement préparé à devoir combattre, même s'il ne s'attendait pas à être retrouver spécifiquement par Siielyn, le vieux trameur lève son bâton et incante un sort.
La vagabonde voit que des champignons hallucinogènes se mettent à luire tout autour d'elle.. Du moins, ça ne fonctionne pas dans un premier temps.

Siielyn charge telle la "foudre" pour frapper son adversaire avec sa masse mais est trop courte. Profitant que le sort de Degolas ne semble pas fonctionner, elle complète son mouvement précédant avec une nouvelle frappe qui atteint étrangement le vide.
La vagabonde ne comprend pas, elle est persuadée que le vieux trameur était juste devant elle. Elle comprend finalement qu'au moins un champignon a réagit.

Enragée, Siielyn se retourne et donne un nouveau coup en direction de Degolas... Avant de toucher encore le vide. Elle n'obtient en réponse qu'un rire insupportable.
Retenant sa respiration pour ne plus être sous l'effet des spores hallucinogènes, la vagabonde donne un grand coup circulaire vers un Degolas qui s'amuse et ne contre attaque pas, humiliant la guerrière.
Enchaînant tours et détours, Siielyn parvient finalement à toucher en pleine figure le vieux trameur coupable d'excès de confiance.

Ne faisant plus confiance à ses sens, Siielyn cherche à tâtons le vieux trameur.
Lorsqu'elle le trouve, c'est avec rage qu'elle s'empresse d' "empaler" Degolas dont le visage est défiguré et peine à s'exprimer.
La psychose fini par prendre Siielyn. La vagabonde tombe au sol en hurlant à la mort sous l'effet des spores hallucinogènes. Presque bestiale, la bosmer essayait de s'arracher les cornes.

A son réveil, Siielyn découvre qu'on l'a installé sur un brancard dans ce qui ressemble à une tente militaire colovienne. Elle sursaute et voit la capitaine Valéria Ionus assise juste à côté.
Cherchant à comprendre comment les coloviens l'ont trouvé, Valéria lui révèle que l'état major a alerté sur des comportements suspects de la Remémorance autour de l'autel de Méridia : "un vieil elfe tuant ses propres subordonnés". Alertée par les hurlements, Valéria a ordonné l'extraction de celle qu'elle a su identifier comme étant la "foudre" qu'elle a relâché de sa captivité et retrouver plus tard au travers d'un rapport récent.
Valéria lui explique en détail les conditions dans lesquelles son unité l'a retrouvé.

Siielyn est reconnaissante envers Valéria et ses légionnaires. Mais elle les prévient qu'elle préfère les savoir hors de la Forestaube, gardant un œil sur eux et leurs agissements la prochaine fois qu'ils s'y trouvent à nouveau.
Valéria comprend, et aucun de ses légionnaires n'a envie de se retrouver dans la Forestaube. Mais les ordres sont les ordres. La colovienne a bon espoir que Vashabar et Skingrad se rapprochent et coexistent, s'entraidant pour mettre un terme à la menace daedrique qui ravage tout le Weald. Bosmers comme coloviens sont en danger.

Comme après son interrogatoire à l'avant-poste de la Stride, Siielyn repart libre du camp de la Légion pour y retrouver son foyer qu'elle défendra coûte que coûte : la Forestaube.

lundi 11 novembre 2024

[Siielyn] Le renseignement


A la recherche du trameur Degolas, Siielyn a été orientée à Ontus par la trameuse Navya dans le but d'y rencontrer un agent Voileronce.
Cet agent, répondant au nom de Firthaedal, serait sur le Weald pour retrouver des déserteurs de sa tribu actuellement membres de la Remémorance. Qui sait s'il pourrait renseigner la vagabonde sur l'endroit où se trouve le vieux trameur disparu ?

Siielyn comprend qu'elle n'est pas la seule sur la piste du Voileronce. Un capitaine de la Légion, Severa, est lui aussi à sa recherche.
L'idée pour elle est de ne pas se faire remarquer, il ne manquerait plus qu'elle ait à nouveau des ennuis avec les autorités coloviennes. Le contretemps dans la salle de jeu l'agace.

Après avoir quitter l'auberge et sa salle de jeu secrète, la vagabonde voit le joueur bosmer en sortir l'air suspect. Le bosmer regarde autour de lui et s'en va en direction du sud.
Bien que tentée de suivre le joueur, elle voit un autre bosmer sur l'allée principale qui traverse le village et décide de l'interroger. Saura t'il la renseigner ?

Alborn est un bosmer impérialisé. Connaissant du monde sur Ontus, il n'a jamais entendu parler d'un  Firthaedal. Pas même parmi les visiteurs venus de la Forestaube.
Le bosmer met en garde Siielyn sur son accoutrement ou du moins le fait de se couvrir la tête. Récemment, le capitaine Severa et son escouade sont arrivés en ville pour un bosmer... Certainement celui qui se couvrait la tête comme la vagabonde, quittant le village en direction du sud lorsqu'il a compris qu'il était traqué par le capitaine.
Severa serait un homme vaniteux et suffisant, profitant de son rang et préférant courir derrière l'or que de se charger de la sécurité du Weald.

Siielyn se dirige donc vers une ruine d'un ancien fort colovien au sud d'Ontus. Espérant y trouver le dit bosmer qui lui semble être le Voileronce. Maintenant, il s'agit de savoir si les rumeurs entendues par Alborn sont vraies ou fausses.

La vagabonde trouve sans mal le fort en état de délabrement comme la bonne majorité des fortifications de la région.
En montant les étages, la bosmer progresse prudemment à cause de l'instabilité de la structure. Il y a aussi le risque que le Voileronce la considère comme une menace. D'où il se trouve, il a très certainement un avantage.

Arrivant au dernier étage encore en état du fort, Siielyn trouve le Voileronce. Elle lui demande s'il compte la cribler de flèches ou s'ils peuvent entamer une discussion.
Le Voileronce reste les bras croisés, appuyé sur son pilier. Pour lui cela dépend de qui l'envoie. Severa ? Ou les dégénérés de la Remémorance ?
Après de brèves présentations, Firthaedal demande à la vagabonde ce qui la pousse à le rencontrer. De tout évidence, si ce n'est pas pour un renseignement, c'est un acte de stupidité que de voir juste pour voir un agent secret du roi Aeradan Camoran à l'œuvre en plein territoire "ennemi".

Firthaedal est à la recherche de deux anciens membres de la tribu Voileronce. Ils ont déserté le Domaine et sont actuellement dans la Remémorance. Pour une raison quelconque, le Voileronce ne les trouve pas.
Il n'aime pas s'attarder sur les "traîtres", ceux qui ont quitté le Domaine pour la Forestaube, mais salue l'initiative de la vagabonde qui forme des jeunes pour apprendre à se défendre.
Les références au Domaine agace Siielyn. Le Voileronce en rit et se permet un peu de nostalgie d'une époque avant le Domaine, regrettant la chasse aux khajiits.

Siielyn en vient finalement aux faits. Elle interroge le Voileronce sur la position probable de Degolas.
Un nom qui sonne familier pour l'agent de Camoran. Le vieux trameur est lié à ses deux cibles à l'époque où tous se trouvaient encore à Val-Boisé.
Avant de poursuivre, le Voileronce interroge la vagabonde sur le pourquoi ce vieux trameur l'intéresse. Bien qu'il s'en doutait déjà, Degolas s'est détourné d'Y'ffre pour un prince Daedra, un motif suffisant pour l'éliminer. Il se fiche assez de l'amie de la vagabonde.

Le Voileronce dévoile que la Remémorance le recherche à cause de son enquête. Et en tant qu'agent du Domaine, il est un nuisible pour les autorités du Weald occidental.
Apparemment, Degolas payerait le vieux Severa pour lui mettre la main dessus. Dans les deux camps, son arrestation et sa mise à mort les arrange bien.
Toujours selon Firthaedal, le vieux Degolas se trouverait dans un camp non loin de l'autel de Méridia. Pensant que le trameur délire, celui-ci tenterait d'entrer en contact avec Méridia pour l'associer à son Prince en mettant au devant leur lien. "Magna Ge", "solidarité", quelque chose comme ça.
En tout cas Degolas est déterminé à aller jusqu'au bout, il est désespéré... Siielyn n'y est d'ailleurs pas totalement étrangère. Il n'y a donc aucune crainte que le vieux trameur ne change encore d'emplacement.

La vagabonde sait maintenant où retrouver Degolas et donc mettre un terme à la menace qu'il représente que ce soit pour elle, Courgette, Navya, Cyrielle ou Maya.
Elle propose même son aide, une porte de sortie au Voileronce si ce dernier échoue sa mission. A cela l'agent répond de ne pas s'inquiéter pour lui, mais de se préoccuper de Degolas si le sort d'une amie en dépend.

dimanche 10 novembre 2024

[Larmes] L'Antre du Ver

Le moment est venu pour la confrontation finale. Gaea et Llevana partent devant en compagnie de Siegfrid et de deux guerriers qui en veulent aux nécromanciens après avoir été humiliés par ces derniers. Shaehia les y rejoindra plus tard.
La nibenaise n'est pas très à l'aise dans l'exercice.. Temporisant pour que l'apprentie d'Anelaïce puisse les rejoindre au plus vite. Elle craint effectivement que sa camarade Llevana décide d'une approche destructrice.
Il en va de même pour les guerriers dont la nibenaise exige qu'ils restent à l'écart, masquant ses craintes qu'ils ne tuent tout ce qu'ils trouvent en justifiant qu'il s'agisse d'une affaire qui ne regarde que le Cercle.
Alors lorsque les guerriers décident d'avancer faute de nouvelles, Gaea n'hésite pas à sortir de sa cachette pour aller leur exprimer crûment son mécontentement. Elle revient à Llevana en disant qu'elle a l'impression que chaque hommes cachent en eux un Jean-Luc et qu'ils mériteraient tous de se faire couper une main.

Les deux Larmes voient une femme encapuchonnée à l'entrée du repaire des nécromanciens. Celle-ci s'y précipite... Ont-elles été repérées ?
Llevana et Gaea décident d'entrer dans le repaire. Le sol gelé, la dunmer glisse et chute à terre. La nibenaise va aux nouvelles de sa camarade, plaisantant sur le fait qu'il serait malvenu de faire croire aux nécromanciens qu'elles ont eu une randonnée douloureuse.
Puis elles font face à une pente raide. Llevana et Gaea débattent longuement sur la meilleure façon de descendre sans se faire mal... Parlant de dignité si elles optent pour glisser sur les fesses jusqu'au contre bas. Tant de blabla, cette pente pourtant non glissante restera à jamais dans les anales des plus grands adversaires des Larmes.
Un guerrier n'a pu s'empêcher de tout de même venir voir. Mettant en colère la nibenaise qui l'invite à retourner dehors.


Llevana et Gaea arrivent enfin devant une porte. Leur approche initiale consistait à se faire passer pour des nécromanciens.. Llevana choisissant le surnom de Valeria et Bermuda ou Faloria pour Gaea. La dunmer décide d'appeler Pantacourt sa camarade impériale.
Mais une fois dans l'antre des nécromanciens, la nibenaise doute de la stratégie... Et qu'est-ce qu'elles feraient ici ? Et si c'est un lieu dont l'accès est restreint à quelques membres du Ver ?
La caverne est en tout cas maintenue à une température plus acceptable. Du matériel y est entreposé, assez pour survivre un certain temps... De la nourriture par exemple. Mais aussi des gémissements, sans doute les sujets des nécromanciens.
Dans cette ambiance sinistre où des voix lointaines se font entendre dans les étages du bas et des rires en haut, Gaea brise la tension en qualifiant tout ceci de semblable à un bordel bravilien.

Choisissant une direction, le binôme arrive dans un laboratoire : pierres d'âme, de l'anima sous forme alchimique, des ingrédients variés, des os et du sang ici et là entre autre.
La dunmer et l'impériale font face à deux nécromanciennes. L'une d'elle s'avance comme pour protéger celle qui semble être sa Maîtresse.
La grande nécromancienne ne s'attend pas à la moindre once de coopération de la part de la dunmer. Rejetant l'idée qu'elle soit responsable de la somme des décisions funestes qui ont mené les Larmes jusque là... La nécromancienne se définit elle-même comme une victime de plus.
Face à autant de méfiance de la part de Llevana, l'apprentie nécromancienne s'exprime. Disant que sa Maîtresse dit vrai.


Une servante bosmer entre à son tour dans le laboratoire. Le binôme du Cercle des Larmes se retrouve donc encerclé.
Gaea tente son vatout, prononçant le nom de Gitael. Llevana de son côté ose un "Homme-poisson", obtenant un léger sursaut de l'apprentie nécromancienne dont on peut distinguer une marque au dessus de la hanche... C'est bien Uazu sous ce masque.
La bosmer réagit au prénom de sa fille. Gaea est soulagée de savoir la mère de Gitael toujours en vie. La grande nécromancienne dit que sa servante a rempli son rôle et qu'elle peut partir librement.
Mais du côté de Llevana, la confrontation avec Uazu tourne à l'agacement. La dunmer estime qu'Uazu a beau défendre la nécromancienne, elle est très certainement sous leur contrôle une fois de plus.

Uazu défend que Daeliane est une bonne personne et ce malgré les apparences. Elle n'a jamais rien voulu de tout ça.
Puis vient le moment où Llevana sort de son inventaire une dague ensanglantée et la plante aux pieds de la crevassaise : c'est sa dague. Et l'origine du sang ne laisse pas l'ombre d'un doute à la crevassaise qui défend qu'elle n'aurait jamais osé s'en prendre à Anelaïce.
La dunmer reste ferme. L'accusant d'avoir délibérément fait le choix de rester avec l'ennemi.
Dans un moment si critique où Uazu a peur pour Daeliane, la crevassaise lui demande via leur "communication intérieur" si elle est heureuse d'être à la merci de Molag Bal alors qu'elle même n'était pas heureuse de savoir sa propre sœur l'être. La haute elfe ne semble pas encline à dire qu'elle en est heureuse, n'ayant pas vraiment eu le choix d'accepter son destin.

samedi 9 novembre 2024

[Siielyn] Un Voileronce au Weald


Siielyn sera repartie entraîner les novices de la Remémorance pour ne pas éveiller les soupçons quant aux derniers événements. Elle semble particulièrement fatiguée, assombrie.
La vagabonde retrouve ensuite la trameuse Navya à Vashabar afin de prendre de ses nouvelles.
La trameuse est ravie de retrouver sa sauveuse et lui renouvelle ses remerciements, allant jusqu'à lui proposer de séjourner dans sa cosse quand elle voudra.
Mais Siielyn décline, ayant des novices à garder.

La vie reprend son cour normal à Vashabar. Mais les récents événements dans le Weald occidental font beaucoup parler. Des agents de Skingrad sont venus à la rencontre du roi Nantharion après avoir découvert eux aussi une graine de la fulgurance sauvage.
Des nouvelles qui laissent dubitative Siielyn qui garde à l'esprit que la Légion a envoyé ses troupes en lisière de la Forestaube contre des cultistes de la Remémorance en se "croyant chez eux".

Navya s'inquiète de la disparition de Degolas. Renseignant Siielyn dans la foulée qu'un agent Voileronce serait de visite dans le Weald occidental. Il serait à la recherche d'anciens membres de son clan ayant déserté pour rejoindre la Remémorance, qui sait s'il sait des choses sur le vieux trameur ?

La vagabonde arrive à Ontus, un village colovien perché dans les hautes terres. Il y a autant de rougegardes que de coloviens, beaucoup étant des ouvriers dans les carrières ou les fermes environnantes. Le village colovien sort à peine d'une crise : celle de la fièvre épuisante qui a tué nombre de ses travailleurs.
La bosmer décide de commencer son enquête dans l'auberge du village.

L'auberge n'est pas aussi animée que celle de Skingrad l'autre jour. Ici, des ouvriers consomment calmement leur repas ou leur boisson. Aucune présence apparente de bosmer.
La vagabonde décide de se renseigner auprès de l'aubergiste. Cherchant un bosmer Voileronce dont elle a oublié de lui demander le nom.
Voileronce... Voilà qui surprend l'aubergiste tant ces agents du service secret du Domaine Aldmeri ne sont pas le bienvenu dans le Weald occidental. Mais il a bien reçu la visite d'au moins trois bosmers, indiquant une porte à l'arrière du comptoir.

Siielyn rentre dans la dite porte et découvre une salle de jeu vraisemblablement illégale. Ici, des ouvriers et habitants qui misent leur argent et autres biens tout en buvant... Ce qui change drastiquement de l'autre salle.
Noir de monde, la vagabonde scrute les différents individus et repère finalement un bosmer qui est en train de plumer un rougegarde.
Tirant le bosmer hors de son jeu, Siielyn comprend qu'elle n'a pas à faire avec la bonne cible. Elle obtient néanmoins un nom : Firthaedal. Il devrait revenir donc autant patienter.

C'est alors qu'un commandant colovien âgé fait irruption dans l'arrière boutique, escorté de deux légionnaires rougegardes qui reçoivent l'ordre de bloquer les issues. Il fait constater que le bosmer qu'ils recherchent n'est pas présent, ce que remarque Siielyn qui reste calme et à l'abris des regards.
La salle de jeu devient d'un coup calme. Le capitaine Claudius Severa transporte avec lui un coffre dont le contenu est vraisemblablement des pièces d'or. Il s'installe à une table, interrompt une partie et en démarre une nouvelle avec la table du bosmer et du rougegarde.

Malgré que le capitaine Severa semble très insistant en interrogeant le joueur bosmer, la vagabonde cherche une issue et tombe nez à nez avec un gros bras rougegarde de la Légion qui lui bloque la sortie.
Le légionnaire lui dit que nul ne sort tant que son capitaine n'a pas fini de jouer ou d'amender les joueurs selon son humeur. L'invitant à lui faire une réclamation si elle n'est pas satisfaite.
Le capitaine colovien termine finalement sa partie, remportant la victoire et gagnant la sortie tout en avisant le bosmer qu'il n'en restera pas là.

Siielyn comprend qu'elle n'est pas la seule a recherché le Voileronce. Elle a néanmoins son nom, ce qui est un bon début pour mener ses recherches.

jeudi 7 novembre 2024

[Siielyn] Une protectrice


Comme le lui a indiqué la trameuse Navya, Degolas a envoyé un cultiste vers une ferme perdue dans la Forestaube pour "finir quelque chose en suspend".
Siielyn comprend aussitôt de quelle ferme il s'agit et décide de faire un détour avant de rentrer à Vashabar.

La trameuse Navya reste en retrait, couvrant les arrières de Siielyn qui approche discrètement de la ferme d'où émane une voix qu'elle identifie : c'est le frère aîné de Courgette.
Avec véhémence, le cultiste interroge ses trois otages : Cyrielle, sa fille Maya, et le colovien Mactator Plantus en civil. Tout trois sont à genoux, fixant le sol.
Le bosmer tue le colovien à titre d'exemple, pensant à tort que celui-ci ne sait rien sur la mort de son frère et ne fait que l'embobiner.

Bien décidée à venir en aide à la mère et sa fille, Siielyn entre et se glisse discrètement derrière le cultiste.
Alerté par un bruit, le cultiste se tourne et sursaute en voyant l'amie de sa sœur avec son arme en l'air. La vagabonde profite de l'effet de surprise pour frapper les cuisses du cultiste avec sa masse cloutée.
A terre, le cultiste râlant de douleur peine à mouvoir ses jambes. Il maudit du regard la vagabonde.
La vagabonde en profite pour révéler au frère de Courgette que Degolas l'a finalement pris pour un con. Car bien qu'il connaisse les circonstances de la mort de son frère, le vieux trameur ne lui a rien dit.

Le cultiste se met à rire. Révélant que cette mission aurait du être celle de Courgette. Mais pour une raison quelconque, bien qu'il se doute que ce soit à cause de celle qui se dresse devant lui, il a été assigné à cette mission à sa place.
Degolas lui a laissé entendre que cette mission a un lien avec la mort de son frère. Lui offrant l'opportunité de finir sa tache et de trouver des réponses avant d'en obtenir d'avantage. Suite de quoi, le vieux trameur prévoyait de faire les révélations à Courgette pour la faire basculer contre son amie.

Siielyn comprend que le frère de sa jeune amie ne lâchera pas l'affaire. Il est fier de ses agissements et ne compte pas laisser filer Cyrielle et sa fille.
Dégoutée d'en venir là, Siielyn n'a plus de doute quant à ce qu'elle va faire. Lui annonçant qu'elle dira de lui qu'il est devenu agressif et qu'elle a du faire le nécessaire pour protéger les autres bosmers. "Courgette comprendra".
La vagabonde roule le cultiste avec ses pieds afin qu'il soit dos au sol. Lève sa masse cloutée et le lui enfonce dans le ventre.

Maya est traumatisée, sa mère lui couvrant les yeux pour ne pas voir les corps à terre. Elle est d'autant plus désolée pour Mactator qui venait de temps en temps pour prendre des nouvelles après la première attaque de la Remémorance.

Se dirigeant maintenant vers la ruine ayléide à laquelle est assignée Courgette, Siielyn se prépare au pire.
A sa grande surprise, la vagabonde trouve une Courgette en panique maintenant fermement l'entrée de la ruine scellée. La cultiste semble très agréablement surprise de retrouver son amie "Enquêtrice" malgré les circonstances.
Le cultiste chargé de garder un œil sur Courgette a été passablement agacé du refus de la jeune cultiste a gardé l'intérieur de la ruine. La trainant de force à l'intérieur avant de s'en retrouver enfermé par cette dernière.

Courgette craint que le cultiste en sorte enragé, ayant fait preuve d'une soudaine agressivité sur la porte d'entrée. Même s'il n'y a plus un bruit et que le malheureux est probablement mort, le risque demeure pas moins important pour elle seule.
Siielyn invite alors Courgette a se dresser dans la ligne de mire de la porte d'entrée. Quant à elle, elle va se dissimuler sur le côté pour abattre l'enragé.

Après un temps, le cultiste enragé fini par sortir, prêt à bondir sur Courgette.
Siielyn manque sa frappe mais son amie a le réflexe d'esquiver son ancien surveillant qui se retrouve à terre.
La vagabonde ne lui laisse pas l'opportunité de se relever et profite de cet instant pour le frapper avec son arme, mettant un terme à la menace.

Comme le fait remarqué Courgette, il ne reste plus qu'à dégolassé Degolas. Mais en son absence, Siielyn pense qu'il se trouve à la citadelle et emmène son amie avec elle pour la confrontation finale.
Là bas, le vieux trameur est absent, sans doute en plein déplacement.
Le duo remonte ensuite la Forestaube pour se rendre dans la ferme de Cyrielle. Siielyn avait minutieusement préparé le rite funéraire pour Courgette, se proposant de dévorer le défunt frère avec elle.

Courgette remercie son amie sans qui elle ignore ce qu'elle aurait fait et serait devenue. Elle semble plus calme, sa colère apaisée.
La jeune bosmer demande à son amie "Enquêtrice" son nom. En l'entendant, elle ne peut s'empêcher de verser une larme. Révélant que sa mère aussi s'appelait Siielyn.

La seule chose que désire Siielyn est de protéger son nouveau foyer, la Forestaube. Tant pis si elle est artificielle, c'est maintenant une forêt établie et elle empêchera quiconque d'user d'un quelconque maléfice daedrique pour étendre la forêt et provoquer un conflit avec les voisins coloviens en qui elle croit en une coexistence.
La Remémorance ne lâchera probablement pas la ferme de Cyrielle. Pas tant que Degolas respire. C'est pourquoi elle demande une simple chose à Courgette : maintenant qu'elle va probablement être traquée et qu'elle n'a nul part où aller, c'est à elle de protéger cette ferme et ses occupants.
Courgette accepte cette tâche. Demandant à Siielyn de rester prudente pour la suite.

lundi 4 novembre 2024

[Siielyn] Trameuse en péril


Les rumeurs vont bon train à Vashabar. Si les sujets qui inquiètent les habitants sont nombreux, la disparition de la trameuse Navya n'échappe pas aux oreilles de Siielyn. Elle décide d'interroger les deux habitants discutant à proximité d'elle sur le sujet pour en savoir plus.
Apparemment, un voyageur inquiet s'est présenté à Vashabar l'autre jour. Demandant l'aide d'un trameur pour calmer une immense bête à queue de scorpion mais dégénérée comme ceux de la fulgurance sauvage et approchant de la colonie.
Assez proche de ce voyageur sur le moment, la trameuse Navya s'est portée volontaire pour s'occuper de la bête. Mais elle n'est jamais revenue de sa sortie.

Sans tarder, Siielyn part dans la direction où est partie la trameuse. Finissant par tomber sur non pas une mais plusieurs bêtes correspondant à la description du voyageur. A ceci près qu'elles ne sont pas corrompues.
La vagabonde finit par tomber sur ce qui ressemble à des traces de lutte. Elle suit les pas, approchant d'une ruine ayléide en contre bas. Méfiante, la bosmer s'arme mais ne trouve personne.
Siielyn constate la présence de sang mêlé à l'eau dans une bassine peu profonde au cœur de la structure. Elle décide de suivre les traces de sang jusqu'à ce qu'elles s'estompent dans la nature. La vagabonde fait le choix de poursuivre dans la direction indiquée par les gouttes de sang jusque là.

Siielyn arrive à Ostumir, un village colovien dévasté par la Forestaube. Beaucoup de bêtes qui y ont élu domicile correspondent à la description du voyageur à l'origine de la disparition de la trameuse... Et celles-ci sont bien corrompues.
Un couteau ensanglanté encourage la vagabonde à poursuivre ses recherches vers l'intérieur du village, pensant qu'elle est sur la bonne voie.
Elle ne tarde pas à découvrir la trameuse Navya à bout de force et appuyée contre un rocher, le bras droit en sang.

La vagabonde défait un des ses bandages pour protéger la plaie de la trameuse. Allant ensuite l'extraire du village colovien pour parler à l'abris des bêtes.
Le récit de Navya ne diffère pas des versions entendues par la vagabonde jusqu'au moment où elle approche d'Ostumir. Pensant trouver la dite bête enragée, la trameuse comprend qu'elle était attendue : Degolas se tenait devant elle.
Pensant à ce que Siielyn lui a révélé, Navya comprend qu'elle doit faire demi-tour mais un cultiste, ce même voyageur, lui a barré la route avant de l'attraper.
Le vieux trameur comprenant que sa consœur serait réticente à tout dialogue, il désigne une ruine isolée pour se montrer "persuasif"... Le but étant de la forcer à coopérer ou de la tuer.

Battue et jetée dans la bassine, la trameuse parvient malgré tout à fuir en direction d'Ostumir.
Espérant trouver de l'aide là bas, Navya désespère en voyant des bêtes enragées et se fait poignarder par le cultiste accompagnant Degolas. 
Elle est jetée non loin des bêtes, laissée pour morte.
Par chance, la trameuse a pu trouver un abris mais est bien trop faible pour se mouvoir, sans oublier le risque que Degolas et ses amis l'attendent à l'extérieur du village colovien.
Maintenant qu'elle y pense, le voyageur avait délibérément choisi de sonner l'alerte juste à côté de sa cosse. La ciblant donc directement... Mais pourquoi elle ?

Alors que Siielyn s'apprête à la ramener à Vashabar, Navya lui indique qu'elle a entendu Degolas mentionné une ferme perdue au milieu de la Forestaube, comptant "finir quelque chose en suspend".
La vagabonde comprend de quelle ferme il s'agit et décide de faire un détour.