dimanche 21 juin 2026

Projets de la mi-2026

L'année 2026 s'est déjà écoulé de moitié. Et quelle fin de première moitié compliquée... Outre les disponibilités de chacun, ma santé a miné le rythme des RP sur mai et juin. Au moment de ce compte-rendu, j'entrevois à peine le bout du tunnel mais il y a souvent des rechutes.
La majorité des RP sont surtout, pour ma part, de l'animation. J'ai pris part à assez peu de RP dans les faits et à moins que ce soit la période de l'année qui veut ça, je me sens de nouveau moins investi dans l'excercice.

Personnages

Je n'ai pu jouer qu'avec Lycoris et cela se résume en deux à quatre séances à peine. J'en suis néanmoins ravi parce que ça fait un moment que je veux reprendre mon personnage principal en RP.
Hélas, son retour n'est pas aussi significatif que j'aurai aimé : de retour en avril, c'est durant ce mois que ma santé a décliné. Une vive douleur à l'arrière du crâne, puis un traitement qui provoque d'autres problèmes difficilement supportables tout au long du mois de mai avec une IRM et un cardiologue à la clé. Pas encore remis de tout ces déboires et avec un corps sous hyper vigilance, le mauvais timing fait que mon corps propose des journées portes ouvertes au pollen : je vis assez mal les effets ressentis début juin.

Lycoris sera, de toute évidence, de retour en RP. C'est désormais une nomade et une sorte d'amie/agente de Kiara incarné par un autre joueur. En l'absence de la zone sud de Martelfell sur le jeu, les apparitions de Lycoris seront donc strictement liés de près ou de loin à Kiara.

Cohorte

Au fil des mois, le nombre de participants au RP cohorte a chuté de 4 à 2 joueurs. Siielyn et Zalaro-Jah font parti des meubles désormais.
Mais comme évoqué l'année dernière, je pense que 2026 est la dernière année active de la cohorte. Trois saisons, c'est pas mal et beaucoup d'histoires ont pu être raconté.

Avant de poursuivre avec la cohorte, je dois mentionné le spin-off Forestaube/Siielyn qui a repris cette année pour une histoire "inédite" et parallèle aux trames de la cohorte.
Il était initialement prévu que la conclusion du spin-off se mêlerait à la trame principale de la cohorte pour la deuxième partie de l'année.

Je ne suis pas connaisseur du lore bosmer et veut proposer quelque chose de nouveau. Le manga L'Atelier des Sorciers est d'une grande source d'inspiration : au début une inspiration discrète puis de plus en plus importante > je dois dire que j'en suis assez mécontent, d'autant que l'excuse de la panne de créativité à cause de ma santé est irrecevable. Au moins, le joueur de Siielyn me renseigne au besoin sur le lore bosmer de base en cas d'hésitations sur les choix scénaristiques à faire.

L'Atelier des Sorciers est la principale source d'inspiration. Inaïa est une sorte d'Ininia, Engendiil n'est ni plus ni moins qu'Engendil. Fun fact, j'ignorais pour Ininia et le tome 15 lorsque j'ai décidé qu'Inaïa aurait un bras en bois (bien qu'initialement je voulais que ce soit les deux bras). La fête de la Nuit d'argent et les graines d'Ininia ont par la suite étaient repris tel quel mais réadaptés à l'univers TES de façon bancal.
Silas, lui, est un mélange entre le général Ursus de la Planète des Singes et Cléon dans AC Odyssey. De même que Guillaume Mollet a été inspiré par François-Thomas Germain de AC Unity.

Cette trame autour de Thalan-Graht ne sera finalement pas plus exploité que ça dans la trame de la cohorte. Le final est inspiré de Princesse Mononoke et aurait dû s'étaler sur plusieurs séances avec un autre personnage inspiré d'un autre univers : le frère Jiko. Un faux ami pour Siielyn.
Néanmoins, après des cultistes daedriques ou Marukhatis, j'ai pu proposer un nouveau profil d'ennemis : une guilde. Même si encore une fois, ça aura été limité à une maigre utilisation et que je n'ai pas exploité le potentiel.

En quête d'events plus simples et instantanés, j'entrevois malgré tout une dernière trame majeur avec des cultistes de Sanghin et une inspiration de Lust from Beyond.
Si je ne veux pas jouer de "fin" pour la cohorte, j'ai déjà songé à une campagne à Epervine qui échouera et mènera à la dispersion de la cohorte.

Larmes

Le RP Larmes a repris sous ma direction avec un nouvel arc narratif : Pentacle, très largement inspiré de l'arc éponyme de Grandline RP, mais réadapté dans l'univers de TES.
Je reconnais néanmoins quelques frustrations : peu de temps avant le lancement, le départ de certains joueurs pour qui je prévoyais de personnaliser l'évolution. C'est d'ailleurs ce qui a conduit cet arc a n'être joué que côté Larmes et non côté cohorte, ce devait être une trame interguildes.

Et au fil des séances, je me heurte aux limites du RP écrit et instancié, ainsi que le choix des personnages par les joueurs qui ont un impact sur la progression. Une séance sur deux est assez frustrante à la fois pour les joueurs et pour moi.
Pour ne rien arranger, la trame a été lancé en pleine période compliquée. Si bien que sur fin juin, plusieurs séances planifiés ont sauté.

Bilan

Pour conclure, je reconnais une baisse significative de créativité. Je passe le plus clair de mon temps à "adapter". Peut-être est-ce la lassitude ?
La deuxième moitié de l'année va devoir conclure la trame en cour chez les Larmes et le RP cohorte qui deviendra passif (soyons honnête, généralement c'est une fin de projet sans suite).

Il me reste beaucoup de séances à animer. Je n'entrevois pas de moment où je peux jouer et admettons que j'ai une nouvelle proposition, je ne me sens pas.
Je pense que je suis tombé dans le piège du farm intensif des collectibles pour le RP, avec pour but initial de reprendre un rythme chill de gameplay et de RP... Je ne peux plus arrêter de farm toujours plus et le RP n'est plus une priorité. Une part de moi, qui a pris beaucoup d'importance ces derniers mois, est plus devenu spectateur que joueur : je prends du plaisir à regarder les autres RP.

vendredi 29 mai 2026

[Larmes] Des questions et des réponses


Après avoir donner rendez-vous à Leonardus Caras pour poursuivre leur échange à l'abris des oreilles indiscrètes, les pélerines voient deux intrus sur le balcon de leur repaire. Elles s'y précipitent pour les intercepter.

A l'entrée, elles entendent les intrus à l'étage. L'un s'exprime : "Je crois que nous avons ce qu'il nous faut", puis un son sourd, intense, et le silence.
Prudentes, les pélerines fouillent méticuleusement le repaire. Personne... Et rien ne semble avoir bouger.

Les intrus n'ont pas pu simplement disparaître ! C'est à les rendre folles. Elles se mettent à bouger les tapis, chercher un passage secret, surveiller les toits des bâtiments en face, bouger les tableaux même si Llevana avouera qu'elle a simplement voulu dégager "cette horreur de ce mur".
Aucun résultat. Jusqu'à ce qu'elles tentent de sonder la magie : il y a des fluctuations, des moments très brefs où la magie est libérée.

Ces fluctuations sont-elles constantes ? Ou est-ce une conséquence directe de la "disparition" des deux intrus ? Il est évident qu'ils contournent le champ de suppression magique... Serait-ce l'objet, que l'homme moustachu tenait dans sa main, qui en est à l'origine ?
Anelaïce est en tout cas formelle : il y avait un dunmer et un impérial. Ce dunmer, il pourrait s'agir de Larrius Lusius. Un nom que la Gaea de leur monde a déjà mentionné par le passé, en plus de figurer dans les recherches de Drusus.

Les intrus ont trouvé quelque chose... Quoi ? Les pélerines l'ignorent.
Au moins elles ont en leur possession les documents de l'enquête de Drusus. Surtout la liste : si les événements à venir sont un moyen d'anticiper le futur, l'altmer s'intéresse aux événements du passé pour tenter de comprendre le début de l'histoire.
Llevana est intéressée par la construction du mur et la découverte de la "cellule souche". Anelaïce, elle, s'intéresse à Leonardus, la liste commençant par son transfert à la prison Poisson d'argent.
La prochaine échéance à venir est la mort de Gaea.

Dans l'immédiat, elles ont un rendez-vous qui les attend dans la grande chapelle honteusement délaissée de Julianos. Leonardus les y attend.

Anelaïce s'excuse par avance pour les questions qui paraîtront inquisitrices. Leonardus, lui, a tout autant de questions : à commencer par d'où elles connaissent son nom.
La prêtresse altmer révèle l'existence d'une liste avec de nombreux événements inscrits et lui paraissant éloquents. Elle mentionne notamment la prison Poisson d'argent.

Leonardus avoue qu'il pense avoir à faire à trois stupides femmes qui ont trouvé un bout de papier avec des notes dessus et prenant celles-ci pour des vérités. Mais la mention de son nom et surtout de la prison Poisson d'argent le convainc d'y prêter une attention particulière.
Le nibénien demande à voir la liste mais les prêtresses préfèrent d'abord le soumettre à une série de questions.

La prison évoque des souvenirs chez le nibénien. Il se nomme, mentionne une Agrippa et d'autres détenus. Ils étaient des sujets d'expériences que menait Bellanus dans le Nibenais à l'époque.
Curieuse, Llevana demande qu'elles étaient la nature de ces expériences mais le nibénien n'en sait pas plus ou ne s'en souvient plus. Quant aux effets communs, beaucoup mouraient ou devenaient fou avant de mourir. Les expériences étaient-elles ratées ? Ont-elles réussies ?
Lui et Agrippa sont les rares survivants de la prison. C'est tout ce qu'il sait.

Leonardus ignore pourquoi il a atterri dans cette prison. Etait-il un criminel ? Ou bien, ironisant, un terroriste ? Car après tout c'est un nibénien.
Il aurait eu un grave accident de cheval. Etait-ce avant ou après l'incarcération ? Il se souvient simplement qu'il est redevable envers la famille de Gaea, raison pour laquelle il la protège et compte la ramener chez elle, à sa famille, dans le Nibenais. Agrippa est d'ailleurs la mère de Gaea.

Llevana évoque une Valéria Naevius, mentionnée dans la liste. Leonardus l'identifie comme étant la grand-mère de Gaea, l'ancienne capitaine de la garde de Bravil.
Valéria enquêtait sur quelque chose puis est morte du jour au lendemain. Le nibénien a des soupçons sur at-Ravus le "nettoyeur". Ce rougegarde est l'actuel chef de la sécurité de Colovia, aussi il met en garde les pélerines contre cet homme et ses gros bras chargés de nettoyer la Colovie contre ses ennemis. Les deux hommes se connaissent mais ne s'aiment pas.
Les prêtresses ne sont pas des guerrières et sans magie, elles doivent faire preuve de prudence. Seul Kas' est en pleine possession de ses moyens.

"Génésis". Ce mot ou ce nom évoque quelque chose chez Leonardus. Il l'a sur le bout de la langue mais ça lui échappe, sa paupière gauche saute. Il mentionne l'un des laboratoires du docteur Bellanus.
Même s'il n'a aucune confiance en le docteur, le nibénien se dit que ce serait une bonne chose si les pélerines le rencontrent si ce n'est pas déjà fait. Toutefois, il invite les prêtresses à bien choisir dans quel ordre elles devront lui poser les questions pour éviter que celui-ci ne se braque ou mente.

Le docteur Bellanus est malgré tout son sauveur. Depuis son accident, Leonardus voit ce dernier tout les 11 de Sombreciel. Un sorte de suivi annuel au motif de lésions et pertes de mémoire.
Un manque de confiance car il sait que Bellanus est impliqué dans de sombres histoires, à commencer par les expériences de la prison Poisson d'argent. Tout le contraire de Gaea qu'il soupçonne d'avoir été contrainte de prendre un des médicaments du docteur bréton.
Il est assez curieux que Gaea ne sache pas mentir et soit excessivement honnête, même là où beaucoup mentent pour se couvrir. Raison pour laquelle il est souvent à ses côtés pour la protéger dans le cas où elle contrarierait les mauvaises personnes.

Si Gaea pense que Bellanus est un homme bon et qu'il devrait être béni des Huit, Leonardus pense au contraire que le bréton est un démon incarné, un Daedra... Ce n'est qu'une image bien sûr mais ça en dit long sur ses opinions.
Comble de malchance, ce bréton est le seul à être bienveillant et à les accepter comme patients.
Curieuse, Anelaïce obtient l'autorisation du nibénien pour l'ausculter : il n'a rien, mais il y a comme un vide, un trou... conséquence d'une lobotomie ?

Comprenant que ces femmes veulent agir pour le bien, Leonardus divulgue volontiers la localisation de la résidence de Gaea ainsi que l'adresse de la boutique de Gloria Manaha. Gloria Manara ayant quitté la région il y a quelques temps déjà.
Il révèle également que l'Université de Gwylim a fermé il y a de nombreuses années. C'est aujourd'hui une bâtisse abandonnée dans Skingrad.

Si Anelaïce n'est pas contre l'idée que Leonardus prenne connaissance de la liste, elle se demande si c'est une bonne chose. Après tout, Leonardus est un acteur des événements présents.
Le nibénien accepte de ne pas prendre connaissance de la liste. Au besoin, ils se retrouveront.

Avant de se quitter, le nibénien met en garde les pélerines : leur échange a peut-être était espionné. Non pas par Bellanus ou le Club de Chasse, mais par une autre entité. Des individus qui apparaissent généralement lorsqu'on touche au but et que ça les dérange.
Là dessus, les pélerines et Leonardus se quittent. Les prêtresses se mettent en quête des sous-sol de l'ancienne université bien que leur document de référence mentionne la "dimension originelle". Mais quelle est cette dimension ?

mardi 19 mai 2026

[Larmes] Un monde mystérieux


Drusus, tel est le nom de la femme mystérieuse. Elle est toujours absente, mais sa propriété, ou du moins son repaire, montre qu'elle enquête sur quelque chose.
Le Club de Chasse ? Elle doit rencontrer le docteur Bellanus qui en est membre, et tenter de trouver un allié dans celui-ci. Mais non, il semble que ce soit quelque chose de plus vaste, et ce malgré que ce Club de Chasse dirigerait la Colovie dans l'ombre : le gouverneur Karl Morus en est un membre fondateur.

Drusus porte un intérêt pour une prison construite en 1E 2720. La prison Poisson d'argent, dans le Nibenais, financé par un certain Larrius Lusius. "Une vision d'avenir" où les détenus travaillent pour "redonner vie à une ressource oubliée" sur le site de la prison.
Un autre document plus récent, de 2E 593, est mentionné par Drusus comme provenant de la "dimension originelle". Il est mentionné un drame à l'Université de Gwylim. Mais surtout, Drusus semble plus particulièrement viser le "Club des Quatre" dont sont membres Furbos Tatom, Ronald Gervais, tout deux décédés, Larrius Lusius et un certain Lucius Naevius.

Llevana partage la liste qu'elle a trouvé à Anelaïce. Une liste datant de nombreux événements passés tel que la création du mur, la fondation du Club de Chasse, les attentats, des expériences... Et le futur.
Des noms connus sont mentionnés : Leonardus, Bellanus, Gaea. Et cette année 2E 594 semble décisive, s'agissant de la "dernière année" avec un "dernier hiver".
La mort d'Arius Laeus est listée. Mais le nom de son meurtrier est caché par une tache de vin.

Une nuit a passé et les crieurs annoncent le décès d'Arius Laeus mais aussi du capitaine de la garde Caeso Mhorus.
Caeso Mhorus, comme Arius Laeus, sont listés par Drusus comme étant des membres fondateurs du Club de Chasse. On en voudrait aux puissants du pays ?
Ginevra Laeus, fille d'Arius, se trouverait en ville. Et quel drame, elle venait tout juste de perdre son frère aîné Varen. Ginevra est la dernière membre vivante de la Maison Laeus désormais.

Llevana semble très satisfaite de cette vie citadine, ne manquant pas de piquer une nouvelle fois Anelaïce quant à ce qu'elle pense du marais et du Val-Boisé.
Si la dunmer a passé une excellente nuit, ce n'est pas le cas de l'altmer dont un mauvais pressentiment l'a maintenu éveillée.
Dans cette intrigue politique et meurtrière d'un monde "parallèle", tout les contacts du Cercle semblent déjà morts.
D'ailleurs... Est-ce qu'elles existent dans ce monde ? Et ceux qu'elles savent morts dans leur monde le sont-ils ici aussi ?

Soudain, quelqu'un frappe à la porte. Méfiante, Anelaïce entrouvre la porte et Llevana se tient prête à assister l'altmer en cas de danger.
C'est un jeune garde de Skingrad, le lieutenant Brutus. Selon lui, des témoins auraient surpris trois jeunes femmes, correspondant à leur description, revenir du domaine Laeus.
Brutus n'est pas oppressant, d'ailleurs, il s'excuse lorsqu'Anelaïce lui répond qu'elle ne sait pas grand chose d'autant qu'elles viennent tout juste d'arriver en ville.

Mère Anelaïce en profite pour poser quelques questions au sujet de la grande chapelle délaissée. Et il semble que la foi des coloviens ait été ébranlé progressivement ces dernières décennies.
Déjà avec la disparition de la magie, le sentiment d'abandon, les attentats et cette sensation d'oppression permanente ont eu raison des coloviens. C'est pour redonner un peu de lumière aux siens que Brutus s'est engagé.
Le lieutenant s'excuse une nouvelle fois, incitant les pélerines à le voir si elles ont le moindre problème.

Alors qu'une nouvelle fois la question de la magie "disparue" est évoquée, Llevana tente d'invoquer une flamme dans le creux de sa main... Elle restera vide.
L'inquiétude se lit sur son visage. Anelaïce sent la magie mais elle semble inaccessible... Qu'est-ce qui empêche la magie de circuler ?
Les prêtresses peuvent toujours tenter un rituel, mais en l'absence de pierre d'âme pour servir de catalyseur, elles n'iront pas loin.

Llevana semble perdre son sang-froid. Et se demande ce qu'elles, les membres du Cercle mais de ce monde, sont devenues sans la magie... 
Lorsque la magie est supposé avoir disparu en ce monde, la dunmer était encore au sanctuaire de Méridia. Elle se soucie beaucoup de ce qu'elle serait devenue.

Anelaïce essaie de recentrer leurs objectifs : il faut retrouver Gloria, la femme qui courtisait Arius Laeus.
Llevana lui présente la liste trouvée la veille. Il y figure des noms qu'elles connaissent désormais.
Le docteur Theodoros Bellanus est une autre personne qu'il leur faut rencontrer. Il est évident que cet homme sait ce qu'il se passe ici.
Quant à Gaea... Faut-il lui venir en aide ? Elle est malade, comme dans leur monde. Mais ici, il n'existe aucun remède. L'alchimie saura faire son œuvre ?
Dans l'immédiat, Llevana pensent qu'elles devraient changer d'accoutrement : une robe, un bâton, elles se feraient remarquer. De toute façon pour Anelaïce, elles sont déjà une curiosité attirant l'attention.

Pour se changer, il faut de l'or, et cet or, c'est Kas' qui l'a sur elle. Kas' n'est d'ailleurs pas revenue depuis hier, ce qui inquiète les deux pélerines. 
Avant de partir à la rencontre des personnes nommées sur la liste, il leur faut retrouver leur camarade.
Il ne faudra pas bien longtemps avant qu'un bosmer interpelle le binôme : leur amie a été emmenée au poste de garde après avoir été surprise en pleine discussion avec un sans-abris.

Outre les nibéniens, les sans-abris suscitent la méfiance au même titre que les bosmers.
Les elfes des bois auraient été particulièrement opposés à la construction du mur, et sont considérés comme des équivalents aux sans-abris par certains individus du gouvernement.
Autrement dit, l'échange entre Kas' et le sans-abris a été vu comme une conspiration. C'est.. absurde.

Au poste de garde, les citoyens venant se plaindre défilent. Leonardus, le nibénien et ami de Gaea, fait l'objet d'une accusation gratuite par une vieille femme : celle-ci jugeant que le nibénien a tué son chat Grummit, alors qu'en réalité, Grummit s'est juste réfugié chez une voisine.
Kas' a bien passé sa nuit au poste de garde pour les raisons invoqués plus tôt par l'elfe des bois dehors. Ayant coopéré et fait preuve de courtoisie, aucune charge n'a été retenu, mais le protocole se voulant stricte, elle est restée une nuit aux cellules.
Tandis que le garde part chercher leur camarade, les prêtresses entendent une étrange comptine : "Un deux, la guerre commence. Trois quatre, le fléau s'abat. Cinq six, le jour s'envole. Sept huit, l'hiver survit. Neuf dix, le diable approche".

Après avoir fait leurs emplettes dans une boutique de vêtements, les pélerines se mettent en quête de trouver cette Gloria avec qui Arius Laeus comptait partir.
C'est alors que Leonardus leur apparaît. Anelaïce profite de revoir cette "connaissance" pour tenter de trouver son chemin.
"Gloria", c'est assez vague. Le nibénien en connait deux : Gloria Manara, l'ex-épouse du baron de Sarchal, et Gloria Manaha, est tailleuse et vendeuse excentrique.

Anelaïce pense que cette Gloria est une femme importante. Hors pour Leonardus, il n'y a pas de femme parmi les personnes importantes de la région.. Enfin, sauf une qui vient d'arriver en ville : Ginevra Laeus, la fille d'Arius.
Les questions que lui pose Anelaïce intriguent le nibénien qui se braque, méfiant : il pense dans un premier temps que ces pélerines ont été envoyés par at-Ravus pour le tester et le tuer.
Le nibénien se calme. Il est vraisemblablement paranoïaque, comme l'avait sous-entendu Gaea l'autre jour. Mais lorsque la prêtresse lui demande s'il est sieur Caras, comme le Leonardus Caras de la liste, le nibénien jette un regard froid et analyse les trois femmes devant lui.
La discussion devient dangereuse en public, la prêtresse invite à mi-mot de se retrouver à la grande chapelle.

Regagnant le "repaire" ou domicile de Drusus, Anelaïce et Llevana distinguent deux silhouettes sur leur balcon : un dunmer de dos, avec une écharpe rouge, prenant des notes, et un homme moustachu, avec un étrange outil dans les mains.
Elles se précipitent vers la propriété pour savoir qui ils sont.

vendredi 8 mai 2026

[Larmes] Un monde sans magie


L'homme qui a demandé l'aide du Cercle des Larmes est mort. Arius Laeus a été assassiné dans son domaine à l'est de Skingrad, proche de cet immense mur qui sépare la Colovie du Nibenais.
Les prêtresses et Kas' font aussitôt route pour la grande chapelle de Julianos à Skingrad, là où la mystérieuse femme leur a donné rendez-vous et promis des réponses à leur questions.

La grande chapelle de Julianos est un magnifique ouvrage symbolisant la dévotion du peuple colovien pour le culte des Huit Divins. Ici, des philosophes venu de tout Tamriel viennent pour débattre et échanger des idées.. En principe.
Ce magnifique lieu de culte, attirant le regard émerveillé d'Anelaïce, est déserté, silencieux... Seul deux individus sont assis au premier rang. La mystérieuse femme rencontré avant de traverser le portail est absente.

Les prêtresses se rapprochent, une oreille attentive aux échanges entre les deux individus.
L'homme semble perdu, s'adressant à la jeune femme assise à côté de lui tout en tournant ses paroles vers l'autel des Huit, comme s'il cherchait à attirer l'attention des Divins.
Cet homme remet en question l'aide que lui apporte le docteur Bellanus depuis des années. Il pense être en réalité un jouet du docteur, un peu comme lorsqu'il a été victime d'expériences dans le Nibenais.
L'individu se plaint également de "visions" et pense que quelque chose va arriver cet hiver. Il exprime le besoin de retourner dans le Nibenais, les réponses à ses questions s'y trouvant surement.

La voisine de cet homme n'est autre que... Gaea. En tout cas, elle ressemble fortement à la nibénienne. Le doute disparaît lorsque l'homme l'appelle directement par son prénom et que les prêtresses comprennent que les deux individus sont nibéniens.
Gaea aimerait retourner dans le Nibenais. Elle n'a cependant aucun souvenirs de la vie là bas et ignore ce qu'il s'y passe en ce moment même. La propagande colovienne parle d'Etat terroriste. Elle n'a pas eu cette chance de connaître la vie dans le Nibenais "avant tous ça".

Contrairement à son ami, Gaea a confiance en le docteur Bellanus. Une réponse qui agace l'homme qui lui rappelle que sa grand-mère lui est venu en aide après les "expériences" subit et a même lutté contre le Men Labs.
Gaea est comme un "oiseau en cage" et elle n'a pas l'air de s'en soucier ou de s'en rendre compte. Peut-être parce qu'elle est "malade" et qu'elle doute d'être encore là cet hiver pour témoigner des "visions" de son ami.

Se sentant observer, le duo se tourne et voient, quelque peu surpris, deux prêtresses de Stendarr. L'homme se retire, saluant Gaea et les prêtresses.
La nibénienne interpelle les prêtresses, ne les ayant jamais vu auparavant. Elle les invite à s'asseoir avec elle pour mieux contempler les lieux, mais Anelaïce et Llevana restent debout au milieu des bancs.

Douce, Anelaïce souhaite à Gaea qu'un prêtre guérisseur lui vienne en aide. Mais la nibénienne, pensive, réagit comme si ce que lui disait l'altmer n'existait pas. Elle mentionne aussitôt le docteur Bellanus, "un homme bon" et le seul à se soucier d'elle et de Leonardus, l'homme qui vient de partir.
En effet, les nibéniens sont vus comme des parias ici. Il suffit d'entendre les crieurs ou de regarder les propagandes : le Nibenais est un Etat terroriste, raison pour laquelle le "Mur de protection" a été érigé.

Allant de surprises en surprises, Anelaïce interroge la nibénienne sur ce qu'il se passe.
Gaea, riant de bon cœur, évoque le mur, les conflits et attentats survenus "à cause des nibéniens". Elle révèle également qu'il n'existe plus de mages depuis bien quelques décennies.
On dit que les mages de bataille sont une invention nibénienne. Mais lorsqu'elle se regarde dans une glace, elle se demande bien en quoi elle pourrait elle-aussi pratiquer une discipline liée à son ascendance.
Lorsqu'elle regarde Anelaïce et Llevana, elle est amusée : deux elfes. Elle raconte "qu'autrefois, les elfes étaient sensibles à la magie".

Quant à Leonardus, il serait victime de troubles de la personnalité. Ces temps-ci, il se plaint de visions et tient des discours catastrophistes. Peut-être les conséquences de son terrible accident dans le Nibenais ? Suite de quoi Bellanus l'a trouvé et l'a aidé.
Gaea pense que son ami est surtout fatigué.

Pensive, Gaea se demande si un parent est encore en vie de l'autre côté du mur. Si ce parent se soucie de ce qu'elle devient. Elle avoue vouloir revoir sa mère.

Anelaïce est frappée par l'absence notable de visiteurs. Les coloviens sont pourtant dévots ?
Il y a bien le père Henry ou le père Calvus. Mais selon Gaea, ils sont rarement présent et la majorité des cérémonies sont des obsèques.
L'office est tenu une fois par semaine, mais la nibénienne n'y ait pas conviée pour des raisons évidentes. D'autant que, par le passé, les nibéniens ont failli faire disparaître le culte des Huit Divins que les coloviens ont défendu contre l'église alessienne.

En tant que nibénienne, Gaea est considérée comme une paria... Mais aussi une terroriste, une adoratrice des Daedra ou encore une lupa des crevassais.
L'arrivé des crevassais et leur acceptation par les nibéniens de la Cité impériale, les attentats en Colovie et contre les installations coloviennes dans le Nibenais, tout ça a précipité la situation actuelle.
N'en sachant pas plus, la nibénienne invite les prêtresses à se rendre au siège du Petit Colovien où elles y trouveront des archives.

Gaea se retire, étant attendue par le docteur Bellanus. Elle salue encore les prêtresses, se rendant disponible pour toute aide en cas de besoin.

Llevana doute que cette Gaea passe l'hiver. Quant à la mystérieuse femme, elle n'est pas là.
A l'extérieur de la grande chapelle, Kas' retrouve ses amies après quelques marchandages avec une "huile des ténèbres" qui pourrait finalement être du poix. Elle semble néanmoins enthousiaste à l'idée de rejoindre ce "Club de Chasse". Elle a de la peau à revendre et si seul les riches chassent, c'est plutôt bon signe pour ses affaires.
Llevana, plus prudente, estime que les membres de ce Club diront qu'elle a volé ces peaux. Et qui sait si ils chassent des bêtes ou... autre chose de bipède ?

En effet, la population de Skingrad semble assez pauvre. Le Club de Chasse est mentionné ici et là mais semble redouté.
L'un s'insurge contre le seigneur Fabius qui veut éliminer les sans-abris, un autre pense que des monstres se trouvent derrière le mur, son camarade lui dit de se taire, redoutant d'être taxé de complotiste.

Arrivant au "repaire", le domicile de la mystérieuse femme, les prêtresses sont interpellées par un jeune garçon qui les identifie comme étant "les gentilles dames" mentionnées par dame Drusus.
L'enfant révèle que si dame Drusus ne revenait pas, il devait remettre les clés de sa propriété aux prêtresses. La dernière fois qu'il a vu la gentille dame, un homme au chapeau l'a suivi.

Tandis que les prêtresses rentrent dans l'hotel particulier, Kas' décide d'explorer les environs. Elle fait la connaissance d'un sans-abris, Tarras, a qui elle donne de la viande séchée.
Tarras remercie de bon cœur la bosmer, surpris par sa gentillesse et sa générosité dont il ne veut pas abuser. Elle lui rappelle une nibénienne qui est passé un peu plus tôt.

Du côté de la propriété, Anelaïce et Llevana fouillent les chambres en quête d'indices.
Mère Anelaïce tombe sur un tableau d'enquête. Un vieux journal datant de 1E 2720, un autre de l'an passé mais avec une mention "dimension originelle". Drusus devait apparemment rencontrer le docteur Bellanus et trouver un allié dans le Club de Chasse.
Llevana de son côté découvre un document étrange : une liste.

jeudi 7 mai 2026

[Larmes] Le contact


Le Cercle a reçu une mystérieuse lettre d'un certain Arius Laeus. Un homme inquiet, demandant à obtenir de l'aide contre ceux qu'il soupçonne être des nécromanciens. Il a des regrets et a pris des risques pour que cette lettre parvienne aux Larmes.
Fait étonnant, la lettre mentionne un "champ de suppression magique" qui pourrait avoir disparu en raison de sa suspicion de nécromancie, à moins que cela dépende pour qui. Mais surtout, même s'il mentionne la Colovie, rien de ce qu'il décrit ne semble correspondre à la situation là bas.

Tandis que Llevana dissimule à peine son enthousiasme de quitter le Val-Boisé, Anelaïce semble dubitative quant à cette demande d'aide. Pourquoi eux notamment... Kas' quant à elle, fait ses emplettes dans les rues très animées de Skingrad.

Une fois dans l'hotel particulier de leur contact, personne ne se présente. Du moins jusqu'à ce qu'une impériale pointe le bout de son nez.
Cette mystérieuse impériale semble pressée par quelque chose. Elle demande d'abord s'ils ne sont que deux, et si Arius est avec eux.
Si Kas' finit par rejoindre ses amis, Arius est absent. Et l'absence du seigneur Laeus semble beaucoup cogité dans l'esprit de l'impériale.

L'impériale ne se présente pas, elle est brève. Les Larmes doivent traverser un portail pour y retrouver Arius en son domaine. "S'il n'est pas stupide, il sera seul".
Après cela, elle demande à ce que le groupe rejoigne sans tarder la grande chapelle de Julianos. Ceci fait et en cas d'ennuis, elle invite les Larmes à rejoindre son repaire dans la ville de Skingrad... qui n'est nul autre que l'hôtel particulier dans lequel ils se trouvent.

Toute ces explications sont flous, étranges. Les membres du Cercle sont légitimement perdus et pensent que leur interlocutrice n'est pas seine d'esprit.
L'impériale semble désolée mais elle n'a pas le choix, elle ne peut en dire plus. Elle incite les Larmes à rentrer dans le portail et de faire ce qu'elle a demandé rapidement, les explications viendront après, promettant de venir à la grande chapelle.
Dans l'immédiat, la jeune femme a les yeux rivés un peu partout, elle doit "finir quelque chose".

Prudente, Anelaïce exécute un rituel : tissant un point magique afin que le Cercle puisse revenir sur ses pas et ne pas se perdre dans le portail.
Ceci fait, les Larmes s'engagent dans le portail et atterrissent dans une maisonnette abandonnée au cœur de Skingrad.
De toute évidence, la propriété Laeus n'est pas l'hôtel particulier de tout à l'heure. Un garde leur indique le chemin à l'est de Skingrad où les propriétés sont nombreuses... Mais surtout, ce qui attire l'attention : un immense mur séparant la Colovie du reste de Cyrodiil. Était-ce là tout à l'heure ?

Le domaine laisse deviner qu'Arius Laeus est un homme extrêmement riche. Les lieux sont entretenus mais calmes.
Kas' piste des traces de pas récents... Au moins deux allers-retours en provenance de Skingrad ainsi que des pas assez disparates, désordonnés, menant nul part.

A l'intérieur de la propriété, même silence... Alors le groupe se sépare pour y trouver le maître des lieux.
Llevana trouve des revues scientifiques, un pamphlet assez curieux et étrange présentant la région, une carte de membre du Club de Chasse, et une revue de presse saluant le seigneur Arius Laeus : "l'homme le plus riche de Colovia et le principal financier du mur protecteur".
Anelaïce, de son côté, trouve une lettre d'amour destiné à une certaine Gloria. Arius semblait prêt à tout abandonner pour reprendre sa vie de zéro au côté de sa dulcinée. Elle trouve également une lettre à l'attention d'un docteur Bellanus : Arius semble contrarié qu'on l'ait manipulé, menaçant que son or ne financera plus de sombres projets.
Kas' de son côté trouve le cadavre froid d'Arius. Il est trop tard, il a été assassiné.

A côté d'Arius se trouve deux verres brisés, dont un avec des marques de rouge à lèvre. En fouillant son corps, Anelaïce trouve une lettre destinée à "G.N.", une sorte de mise en garde contre un danger.
Kas' analyse la scène du crime mais peine à trouver une explication claire.. Est-ce un meurtre ? La scène a t'elle été maquillée ? Le corps a t'il été déplacé ? Certains détails la perturbent.
Mais dans l'immédiat, ils sont arrivé trop tard. Reste à se rendre à la grande chapelle de Julianos de Skingrad.

jeudi 30 avril 2026

[Cohorte] La chasse aux chasseurs

Avant de disparaître, le trameur Engendiil et le noble Mollet ont engagé la Guilde des Trappeurs de l'est pour capturer quelqu'un ou quelque chose appelé "Thalan-Graht". Nul ne sait ce qu'il est ou ce que c'est. Mais le vieux trameur semblait croire qu'il est lié à une ancienne magie oubliée du Vert.
La cohorte de la Stride se charge d'intercepter les membres de la guilde mais la capitaine Valéria, blessée lors de la fête, est indisposée. Le lieutenant Nolus Rosentias, qui supervisait la plupart des escouades jusqu'ici, prend temporairement le commandement.

L'escouade Lune rouge a perdu bien des membres depuis ses débuts, c'était à prévoir. Le lieutenant doit donc composer avec les meilleurs éléments disponibles pour cette mission conjointe avec la Légion de la Sève d'arbre : Vashabar veut savoir ce que comptent faire cette bande de chasseurs nibéniens. Skingrad n'interviendra donc pas tant que la guilde ne se sera pas enfoncée dans la Forestaube.
La cohorte de la Stride mobilise deux escouades pour cette opération. Le légionnaire Hordret de la Sève d'arbre prévient les coloviens que les nibéniens ont été vu installant des pièges dans la forêt.


A mesure qu'ils s'enfoncent dans la Forestaube, la brume se lève et l'ambiance devient inquiétant.
Attentif, Zalaro-Jah voit que des arbres ont été marqués au fer ou coupés. Une agression contre le Vert qui ne passe pas pour Siielyn et Hordret. Tout leur semble si lent, si humide, étouffé.
Le légionnaire khajiit tombe sur des carcasses animales, certaines écorchées. Il se demande même si les chasseurs nibéniens n'ont pas récolté de la sève. Ils cherchent surement a provoqué cette chose appelée Thalan-Graht.

A mesure que les escouades avancent, la forêt devient inquiétante. Puis elles s'arrêtent nette lorsque des flèches sont tirés à leur pied comme pour les inciter à faire demi-tour.
Est-ce les jaqspurs ? Non. Ce sont les membres de la guilde. La présence des coloviens surprend et n'est clairement pas la bienvenue.
Siielyn, qui a décidé de courir pour aller de l'avant, s'est faite prendre dans un piège plus haut. Elle est suspendue en l'air.


Se débattant, Siielyn parvient à se défaire du piège et les chasseurs perdent patience : ils s'en prennent aux escouades.
Cet affrontement s'est révélé risqué pour la Foudre. Manquant sa cible, sa cotte de maille ne la protège pas assez d'un tir à bout portant d'un chasseur.
L'escouade triomphe et approche de ce que Zalaro-Jah pense être un feu à l'odeur nauséabonde.
Les chasseurs procèdent à un rituel : un oiseau sylvain est retenu captif dans une cage au dessus d'un feu dans lequel de la sève d'arbre y est versé ainsi que des branches, le sang des chasseurs et des bêtes.

C'est une provocation contre le Vert. Est-ce un rituel bien réfléchit ? Ou une tentative d'énerver par tout les moyens la faune et la flore locale ?
Siielyn n'attend pas et perturbe le rituel en bazardant sa masse cloutée dans le feu, mettant en alerte les chasseurs.
La Foudre aurait mieux fait de d'abord analyser la situation. Les bêtes tout autour sont en fait des chasseurs dissimulés. Après avoir arracher le déguisement ridicule d'un des éclaireurs, la bosmer se prend un poignard dans la jambe gauche.
Les légionnaires et la Foudre affrontent les chasseurs, avant d'être rejoint par une alliée inattendue : une bosmer de clan.


En plein affrontement, les racines des arbres se mettent à se tordre et une épaisse brume se lève. Les plus observateurs ont le sentiment d'être observés mais surtout, une spriggane immense apparaît de l'autre côté du rivage.
Une spriggane faussement belle, fissurée et marquée par les siècles. Elle demande : "Qui saigne ici pour commander ?"
Pris de panique, le chef de la guilde hurle a ses hommes d'abattre l'esprit du Vert.
La spriggane se laisse atteindre mais rien ne lui fait mal. Son corps se défait en racine, puis réapparaît à l'arrière des nibéniens pour les tuer un par un.
La mystérieuse bosmer peste dans un dialecte un peu obscur, saisit un des chasseurs du rituel et le jette dans les flammes. Siielyn, elle, essaie de communiquer avec Thalan-Graht, la laissant à son massacre mais la convainquant qu'elle et ses camarades sont là pour la protéger elle et la forêt.

Thalan-Graht regarde Siielyn. Elle n'est pas venue pour les chasseurs, mais pour voir si les autres étaient différents.
A peine l'esprit a t'elle le temps d'échanger quelques mots avec Siielyn que la mystérieuse bosmer tranche la paume de sa main et verse son sang dans le feu. Puis, avec détermination, elle "renvoie" l'entité avec quelques dommages.
Le silence laisse place au chant des oiseaux. La mystérieuse bosmer remet au lieutenant Nolus un petit sac d'onguent pour Siielyn, puis indique aux escouades que des marchands ne sont pas loin avant de courir dans la forêt.
Nul ne sait ce qu'il s'est passé. Mais l'heure est à la guérison. Cette affaire est vraisemblablement terminée pour la cohorte, peut-être pas pour Siielyn.

mercredi 29 avril 2026

Nolus Rosentias

Nom : Nolus Rosentias
Race : Colovien
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 594)
Faction : Légion du Weald occidental
Métier / archétype : Légionnaire / Lieutenant


Nolus Rosentias est un colovien originaire de la Route d'or. Il est issu d'une famille de vignerons qui a donné de nombreux légionnaires.

Nolus s'engage dans la garde de Skingrad en 2E 577. Il rejoint ensuite la Légion du Weald occidental en 2E 581, intégrant la garnison de Skingrad.

En 2E 582, il fait parti des soldats envoyés dans le Weald méridional pour occuper Arenthia. Mais lorsqu'il apprend la corruption de son commandement, il fait parti des soldats regagnant leur patrie.
Il est aussitôt muté dans la cohorte de Vlastarus et doit affronter le Domaine Aldmeri ainsi que l'Alliance de Daguefilante dans Vertepâture.

En 2E 584 et après la perte de Vlastarus aux mains du Domaine Aldmeri, Nolus est rapatrié et transféré dans la cohorte d'Istirus où il sera promu sergent en 2E 590.
Avec l'apparition de la Forestaube, Istirus est définitivement perdu. Le sergent Nolus organise l'évacuation de la vallée de la Stride et est muté dans la cohorte de la Stride en 2E 592.

Au cour de l'année 2E 592, la capitaine Valéria Ionus le traite comme son second au détriment de l'aide-de-camp Tithis. Il supervise dès lors différentes opérations au sein de la cohorte, dont celles de l'escouade Lune rouge.

En 2E 593 et pendant l'intérim du capitaine Turris, le sergent Nolus ne supervise que son escouade et est affecté à la frontière sud avec Arenthia.
Fin 2E 593 et après l'arrestation du capitaine Turris et de l'aide-de-camp Tithis, le sergent Nolus est promu lieutenant.

En 2E 594, le lieutenant Nolus supervise la traque des Raiders coloviens, puis des cultistes de l'Ordre Alessien, et dirige les opérations à la tête de quelques cohortes dans la Route d'or et les hautes terres coloviennes.
Lors de l'attaque du repaire de l'Ordre Alessien, le lieutenant Nolus supervise les opérations à la surface tandis que la capitaine Valéria mène deux cohortes dans les sous-sol d'un domaine abandonné.

L'atout de la cohorte, l'escouade Lune rouge, volant en éclat des suites de nombreuses blessures, Nolus supervise les opérations pour traquer puis capturer le trameur Engendiil, puis le noble Mollet, avec à sa disposition les meilleurs éléments de la Légion pour ce qui sont des opérations secrètes.

Après la grande fête annuelle du joyau de la Colovie antique, Nolus prend brièvement le commandement de la cohorte de la Stride suite à la blessure du capitaine Valéria.
Il mène notamment l'opération visant à intercepter la Guilde des Trappeurs de l'est dans la Forestaube. Bien que favorable à leur capture aux portes du Weald, Vashabar insiste pour voir ce que comptent faire ces nibéniens dans leur forêt.

lundi 27 avril 2026

Engendiil

Nom : Engendiil
Race : Bosmer
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 594)
Faction : Vashabar
Métier / archétype : Trameur


Originaire de Malabal Tor, Engendiil est un trameur fasciné par l'Histoire de son peuple. On dit de lui qu'il a voyagé aux quatre coins de Val-Boisé, ainsi que visiter d'antiques sites ayléides jusqu'à Cyrodiil.

Lorsqu'il entend parler de la Forestaube et des "souvenirs qui nous ont été arrachés" d'après Nantharion, Engendiil décide de se pencher sur la question et s'établi à Vashabar.
Pensant ses trouvailles insolubles, le vieux trameur songe à une vie de retraite... Jusqu'à la mystérieuse affaire de la racine nourricière malade.

Questionnant les circonstances avec laquelle la racine a retrouvé sa vitalité, Engendiil décide de mener sa propre enquête et trouve quelque chose : un pentacle. Quelque chose d'assez similaire à ce qu'il a déjà trouver par le passé dans des vestiges de ce qu'il appelle "la magie originelle du Vert".

Ambitieux, il s'associe à Silas et lui offre son soutiens, sans jamais publiquement exprimer sa volonté de renverser Darolith. Après tout, peu importe qui dirige, Silas lui offre simplement un moyen de parvenir à ses fins.
Il corrompt des nobles coloviens, les rassemble au domaine Vreah, en leur offrant notamment la possibilité d'exploiter le bois de la Forestaube... Ceci dans le but d'alimenter la doctrine de Silas qui accuse les coloviens de couper le bois de la Forestaube et d'être responsable des arbres malades.
En faisant cela, Engendiil cherche à provoquer quelque chose. Et s'il n'y parvient pas, rencontrer celui ou ceux qui ont le savoir qu'il convoite.

Autodidacte, Engendiil étudie les pentacles et en trace lui même. Mais manquant de prudence, il n'efface jamais les preuves derrière lui, exposant cette magie ancienne et interdite.

Il est arrêté au domaine Vreah en 2E 594 pour les affaires de corruption. Hormis le fait qu'il se dit fier d'avoir manipuler Silas ou encore qu'il ait détourné ces fonds pour sa retraite, Engendiil reste muet quant à ses véritables intentions.
Lorsque son complice Guillaume Mollet est arrêté, celui-ci révèle une partie du plan du trameur : capturer quelque chose appelé "Thalan-Graht".

En pleine fête annuelle du joyau de la Colovie antique, Engendiil orchestre son évasion en tatouant un pentacle sur Mollet : des racines voraces émergent du noble bréton, qui perd la vie, et créaient une ouverture vers l'extérieur.
Ne maîtrisant pas parfaitement cette magie, les racines voraces attaquent la ville tandis qu'il s'en sert pour se défendre et contre-attaquer des légionnaires venus à sa rencontre.
De cette confrontation, Engendiil est définitivement vaincu.

samedi 25 avril 2026

Kaeso Severus

Nom : Kaeso Severus
Race : Colovien
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 594)
Faction : Légion du Weald occidental
Métier / archétype : Légionnaire


Kaeso Severus est un colovien originaire des hautes terres. Il est issu d'une famille de vignerons.

Voulant fuir la vie ennuyeuse de vigneron, Kaeso s'engage dans la Légion du Weald occidental en 2E 592, pendant la crise de l'Annexation de Val-Boisé : il y voit une opportunité, un prétexte, pour défendre son foyer contre l'expansion de la jungle de Val-Boisé dans la région.

Kaeso intègre la cohorte d'Ontus. Il participe à quelques missions comme l'envoie de renforts à fort Colovie ou encore au fort de Feldaguard.
La crise de l'Annexation terminée, Kaeso fait parti des légionnaires présent lors du sommet colovien. Après cela, les missions de Kaeso deviennent monotones.

En 2E 594, il est, comme beaucoup de légionnaires, envoyé à Skingrad pour sécuriser la ville lors de la grande fête annuelle en l'honneur du joyau de la Colovie antique.
Il est cependant blessé lors de l'attaque des racines voraces.

jeudi 23 avril 2026

[Cohorte] Carnage à Skingrad

Skingrad est en fête. La garde et la Légion du Weald occidental défilent dans les rues très animées par une foule voulant contempler les héros contemporains de la Colovie.
Chants, parades, confettis, étendards de Skingrad omniprésents, les coloviens locaux sont fiers de leurs racines, de leur Histoire.
Après avoir participer au défilé, la cohorte de la Stride se met aussitôt au travail : la fête bat son plein et il ne se passe toujours rien, sans doute pour le mieux. Mais compte tenu des récents événements, mieux vaut anticiper la menace d'une attaque, quel qu'en soit sa nature.
Siielyn est présente dans la foule, à la recherche de Kalaëh avec qui elle doit participer au défilé. Tel est sa mission : présenter au peuple colovien quelque chose d'intéressant, donnant une image positive des bosmers et attirer l'attention du comte pour obtenir audience avec ce dernier.

Siielyn repère son amie, la mystérieuse conteuse bosmer de la brume : Inaïa.
Elles constatent que Kalaëh est absente. Et il est hors de question pour Inaïa de participer, de se révéler aux autres bosmers. La Foudre devra donc trouver un partenaire en urgence.
Mennel ? D'ailleurs, elle discute avec Zalaro Jah, prenant des nouvelles de "Grand steak". Non, cette légionnaire de la Sève d'arbre n'est pas une mage. Hors il faut quelque chose de magique, d'exceptionnel... Siielyn n'est pas une mage.
C'est alors que le regard de la Foudre tombe sur une vieille amie : Courgette. La chance a voulu que cette elfe des bois aussi vive que maladroite soit venue pour voir les siens défiler... Apprenant avec effroi qu'elle va devoir y participer avec son amie.
Que faire ? Courgette a bien du apprendre quelque chose avec la Remémorance ? L'idée de la graine de fulgurance sauvage pour un "effet waouh garanti" est un poil dangereux.


Vient le tour de la Légion de la Sève d'arbre pour défiler dans les rues de Skingrad. La capitaine Valéria en profite pour demander à Zalaro-Jah de garder un œil sur Siielyn, l'ontussaise refuse que ses unités se dispersent et elle a une intuition.
Zalaro-Jah s'acquitte de cette tâche et suit de près Siielyn et son binôme Courgette qui s'élancent dans le défilé. Et quel spectacle...
Ce n'est pas faute d'avoir prévenu, Courgette n'est pas une mage certifiée. Deux sorts sur trois sont ratés, accusant l'incompréhension des coloviens et des moqueries des bosmers. Heureusement, Siielyn captive l'attention.
Sentant que des petites plantes domestiques n'ont rien d'exceptionnel, Courgette profite que la plupart de ses plantes soient trop grosses pour... arracher une feuille et présenter la chose comme un "parapluie domestique fait maison". Les coloviens sont dubitatifs, quoiqu'efficace pour s'abriter de la pluie. Les bosmers sont choqués, Siielyn regarde son amie et garde le silence.

Le moment le plus important du défilé arrive. Siielyn et Courgette passent devant la loge du comte et des dignitaires de Colovia ainsi que les représentants de Vashabar parmi lesquels la parle-nature Darolith et la trameuse Navya.
Alors que Courgette lance son sort de façon excessivement parfait, le sol se met à trembler et des racines de nature voraces font leur apparition sur les murs de la ville, derrière la loge comtal.
Siielyn ne réfléchit pas une seconde et fonce sur la loge pour protéger les dignitaires. Zalaro-Jah interpelle sa camarade, pointant du doigt la tour du donjon, les geôles du Château Skingrad.
Valéria, Mennel et Zalaro-Jah foncent en direction des geôles du château d'où viennent les racines voraces qui attaquent la ville. Siielyn décide de rester avec le comte qui ordonne à tous de se réfugier dans les bâtiments, se dirigeant lui même à son bureau.


Les racines voraces proviennent de la cellule d'où est enfermé le trameur Engendiil. Apparemment, le noble Mollet y est aussi détenu. Mais une fois dedans, il ne reste presque rien du noble bréton si ce n'est un pentacle délibérément dessiné sur ce qu'il reste de son corps : c'est vraisemblablement l'origine de ces racines.
Engendiil est absent, il a probablement fuit par le trou béant vers l'extérieur.
L'escouade improvisée de Valéria se met aussitôt en route vers l'est du château, où une silhouette suspecte semble communier avec les racines au bord de la rivière. Zalaro-Jah reconnait le vieux trameur.
Au fil des années, Engendiil a mené des recherches sur une antique magie du Vert. Les récents événements survenus dans la Forestaube l'ont mené sur le chemin de cette connaissance perdue.
Complétant ses récentes découvertes avec ses recherches, Engendiil a invoqué ces racines voraces issu d'un bestiaire oublié pour des raisons évidentes... A l'origine pour fuir, non pour créer ce chaos.

Pour le vieux bosmer, tout les témoins doivent mourir. Valéria, Zalaro-Jah et Mennel restent prudent, ces racines voraces ponctionnent la vitalité des victimes qu'elles touchent.
Engendiil est agile, et ses racines le protègent en plus de contre-attaquer. Il inflige une véritable humiliation à ses adversaires.
Zalaro-Jah, bien que réduit à plusieurs reprises à cause des racines, tente d'atteindre le trameur avec son glaive, pour le transpercer ou lui trancher les tendons mais sans succès.
Valéria charge Engendiil avec son bouclier mais atterrit dans la rivière, et voit sa main tenant son glaive être écrasé par le pied de ce dernier. Touchée par une racine, la capitaine colovienne est diminuée d'un bras.
Mennel, moins chanceuse, est durement touchée par les racines est perd connaissance tôt dans l'affrontement.


Le bureau du comte se transforme en refuge. Le comte, aidé du seigneur Naevius, se rappelle de Siielyn, la qualifiant d'héroïne. Il est tout à fait enclin à la recevoir pour audience. Cependant, c'est Inaïa qui voulait obtenir cette audience, et elle est absente.
Plus le temps passe, plus les réfugiés sont craintifs lorsque quelqu'un ou quelque chose frappe à la porte. Siielyn ouvre à une mère et sa fille. La fille interpelle la bosmer, pensant qu'elle a perdu "son amie avec des cornes" qu'elle vu réussir à fuir par le sud.
En effet, avant de se séparer, Inaïa a prévenu Siielyn qu'elle comptait retrouver Engendiil, sentant que sa présence à Skingrad est un mauvais présage et que ce fou pourrait être derrière le sacrifice de Silas. Autrement dit, si ces racines sont son œuvre, il peut avoir laisser des traces visibles de l'antique magie interdite.
Siielyn quitte le bureau du comte, se dirigeant là où la fillette a déclaré avoir vu la conteuse.

Furieuse, dépitée que son plan soit compromis, Inaïa débusque enfin Engendiil et débarque en allié inattendu de l'unité impériale. En tout cas, son unique but et de massacrer le vieux trameur qui utilise dangereusement l'antique magie du Vert.
Inaïa fait une entrée remarquée, jetant un sortilège sur le vieux trameur : celui-ci se prend en pleine face des pieux en bois, traversant les racines qui faisaient barrière.
Avant que Zalaro-Jah n'achève le vieux trameur, Engendiil a le temps de blesser Inaïa qui perd son bâton et révèle un bras droit particulier : pas un bras de chair, mais un bras en bois, semblable à un bras de spriggane avec des pentacles dessinés.
Engendiil vaincu, les racines poursuivent leur œuvre. Diminués, Zalaro-Jah et Valéria se remettent de leur blessure et prennent en charge Mennel. Siielyn prend avec elle Inaïa, l'amenant à la cellule d'Engendiil pour supprimer les preuves et interrompre le sort.
Inaïa parvient malgré tout à obtenir ce qu'elle voulait : son audience avec le comte. Rassurée que celui-ci désire vraiment la paix avec Vashabar, cependant, la tournure de cette fête laisse encore les coloviens craintifs.

lundi 20 avril 2026

Guillaume Mollet

Nom : Guillaume Mollet
Race : Bréton
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 594)
Faction : Maison Mollet
Métier / archétype : Noble


Guillaume Mollet, fils de Guy Mollet, est, comme son père, orfèvre. Il naît à Haltevoie où il apprend auprès de son père l'orfèvrerie.
Son père lui offre un chapelet d'argent béni, qu'il a lui même construit, et dont le jeune Mollet, dévot, ne s'en séparera jamais.
Le jeune Mollet se fascine cependant pour la peinture, s'exerçant très tôt sur son temps libre avec les encouragements de sa mère.

Cependant, Guillaume est un piètre peintre et à la mort de son père, il reprend l'affaire familial.
Les premiers travaux de Guillaume sont remarquables, bien qu'il sera plus tard révélé que c'était des œuvres de son défunt père.

Guillaume parvient à achever les commandes en cour que son défunt père n'a pu livrer, puis en pris de nouvelles.
Mais les travaux du jeune orfèvre n'étaient guère à la hauteur aux yeux des commanditaires.
Alors que tout lui semble perdu, Guillaume reçoit une commande importante du duc Renchant de la famille royale d'Abondance.

Appliqué, Guillaume veut impressionner sa mère mais cette dernière décède lors de son déplacement pour la capitale de Bangkoraï nord.
Le duc est "satisfait sans plus" des travaux de Guillaume qui rentre bredouille à Haltevoie, apprenant la nouvelle en chemin.

Sans avenir, il déménage à Skingrad en 2E 582 où il se dit que le comte Calantius offre beaucoup de liberté aux marchands, et la clientèle y est de haute distinction.
La nouveauté fait que Guillaume connait un petit essor et reçoit des commandes dans tout Cyrodiil où des nobles cherchent à remplacer en urgence leur service de table ainsi que des décorations pour des lieux de culte.

Avec un succès en dent de scie, Guillaume et d'autres nobles peu scrupuleux font la connaissance du trameur Engendiil en 2E 594. Le vieux bosmer promettant beaucoup d'or et autorisant l'exploitation du bois de la Forestaube. Bien qu'il soutienne une alliance avec Silas, prétendant au trône de Vashabar, il est contre tout conflits entre Vashabar et Skingrad.
D'abord dubitatif et méfiant, Guillaume se lie d'une amitié sincère avec le vieux bosmer et s'intéresse aux recherches de ce dernier. En particulier un sujet tournant autour d'un certain "Thalan-Graht".
S'impliquant dans la capture de ce "Thalan-Graht", Guillaume joue de son influence et fait appel à la guilde des Trappeurs de l'est, se doutant que Skingrad refuserait toutes actions contre les bosmers.

A la capture d'Engendiil et de ses confrères, Guillaume sait qu'il est le prochain et prépare sa fuite. S'attaquant à la grande chapelle de Julianos en la pillant de son or et une relique.
Il est rattrapé par la Légion et est enfermé dans les geôles de Skingrad.

vendredi 17 avril 2026

Silas

Nom : Silas
Race : Bosmer
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 594)
Faction : Vashabar / Légion de la Sève d'arbre
Métier / archétype : Commandant


Originaire de Silvenar, Silas est un soldat bosmer qui a toujours exprimé un profond dégout et ressentiment contre les peuples khajiits et coloviens.
Avec nombre de ses camarades, Silas défend le Val-Boisé contre l'envahisseur colovien en 2E 580, puis rejoint l'armée du Domaine Aldmeri.

Silas a une piètre opinion du Domaine. Il n'apprécie pas que les altmers empiètent sur la politique du Val-Boisé, et ne parlons pas de ce qu'il pense des alliés khajiits.

En 2E 591, il se rapproche de Nantharion Rayn et rejoint son cercle de nature occulte : la Remémorance.
Il fait parti de la première vague de bosmers atteignant la Forestaube. Il est un des lieutenants de la garde de Vashabar tout en étant un agent de la Remémorance.

Après la défaite de Nantharion et de la Remémorance, Silas reste en poste et devient lieutenant au sein de la Légion de la Sève d'arbre.
Mécontent de la politique menée par la parle-nature Darolith, il forme une opposition militaire pro-Forestaube et anti-coloviens. Ses prises de position controversées lui valent de ne pas avoir beaucoup de partisans.

Proche du trameur Engendiil, Silas devient une véritable nuisance et force d'opposition dès la seconde moitié de l'année 2E 593 : l'attaque de la secte du Neuvième Divin devenant un prétexte pour juger de la fiabilité de l'alliance entre Vashabar et Skingrad.
Lors une étrange maladie accélérant le processus de vieillissement des arbres de la Forestaube survient l'année suivante, Silas désigne naturellement les coloviens responsables.
Le soutiens d'Engendiil, lui même ambitieux, et la situation de crise lui permettent d'avoir plus de partisans.

Prévoyant de faire la guerre à Skingrad, d'étendre la Forestaube là où la Remémorance a échoué, le "général" Silas prévoit de s'emparer de Cyrodiil puis de libérer Val-Boisé du Domaine Aldmeri.
Il est cependant arrêté dans ses plans par les partisans de Darolith, tourné en ridicule et ses mensonges exposés au peuple de Vashabar.

Après avoir définitivement perdu en crédibilité, Silas s'éclipse de Vashabar et disparaît.

jeudi 16 avril 2026

Grégorius Thures

Nom : Grégorius Thures
Race : Nibenais
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 594)
Faction : Ordre Alessien
Métier / archétype : Grand prêtre


Grégorius Thures est un nibenais vivant en Colovie au sein d'une secte adoratrice des Doctrines Alessiennes. Il grandit dans la haine des ennemis de la théocratie alessienne, en particulier les "rebelles coloviens".

Il entre au service des Huit Divins, devenant prêtre. En réalité, il use de son autorité religieuse pour détourner progressivement certains dévots, les poussants à s'intéresser à la religion alessienne.
Parallèlement à ses activités religieuses, Grégorius rédige son Anathème de la Colovie.

Parvenant à corrompre nombre d'individus, son cercle "privé" grandi et il songe à se venger contre la Colovie dans les années à venir.
Toutefois, la secte alessienne à laquelle il appartient refuse de le suivre, estimant qu'il est encore "trop tôt". Grégorius créait donc sa propre secte, quelques amis le suivent.

Prudent, Grégorius attend sagement le bon moment pour intervenir : l'Empire s'est effondré, la Forestaube réduit le territoire colovien, les différentes crises, plus violentes que les précédentes, affaiblissent un peu plus la Légion.
Fin 2E 593, son rêve de se venger contre Skingrad devient réalité : sa secte passe à l'action.

Extrémiste, Grégorius veut l'élimination des prêtres des Huit Divins et les dignitaires de Colovie, ciblant le comte de Skingrad à titre symbolique : cette ville ayant été, plusieurs fois, la cause de l'effondrement de l'Ordre Alessien.
Cependant, la secte est anéantie en 2E 594. Grégorius se rend et est exécuté à Skingrad.