L'homme qui a demandé l'aide du Cercle des Larmes est mort. Arius Laeus a été assassiné dans son domaine à l'est de Skingrad, proche de cet immense mur qui sépare la Colovie du Nibenais.
Les prêtresses et Kas' font aussitôt route pour la grande chapelle de Julianos à Skingrad, là où la mystérieuse femme leur a donné rendez-vous et promis des réponses à leur questions.
La grande chapelle de Julianos est un magnifique ouvrage symbolisant la dévotion du peuple colovien pour le culte des Huit Divins. Ici, des philosophes venu de tout Tamriel viennent pour débattre et échanger des idées.. En principe.
Ce magnifique lieu de culte, attirant le regard émerveillé d'Anelaïce, est déserté, silencieux... Seul deux individus sont assis au premier rang. La mystérieuse femme rencontré avant de traverser le portail est absente.
Les prêtresses se rapprochent, une oreille attentive aux échanges entre les deux individus.
L'homme semble perdu, s'adressant à la jeune femme assise à côté de lui tout en tournant ses paroles vers l'autel des Huit, comme s'il cherchait à attirer l'attention des Divins.
Cet homme remet en question l'aide que lui apporte le docteur Bellanus depuis des années. Il pense être en réalité un jouet du docteur, un peu comme lorsqu'il a été victime d'expériences dans le Nibenais.
L'individu se plaint également de "visions" et pense que quelque chose va arriver cet hiver. Il exprime le besoin de retourner dans le Nibenais, les réponses à ses questions s'y trouvant surement.
La voisine de cet homme n'est autre que... Gaea. En tout cas, elle ressemble fortement à la nibénienne. Le doute disparaît lorsque l'homme l'appelle directement par son prénom et que les prêtresses comprennent que les deux individus sont nibéniens.
Gaea aimerait retourner dans le Nibenais. Elle n'a cependant aucun souvenirs de la vie là bas et ignore ce qu'il s'y passe en ce moment même. La propagande colovienne parle d'Etat terroriste. Elle n'a pas eu cette chance de connaître la vie dans le Nibenais "avant tous ça".
Contrairement à son ami, Gaea a confiance en le docteur Bellanus. Une réponse qui agace l'homme qui lui rappelle que sa grand-mère lui est venu en aide après les "expériences" subit et a même lutté contre le Men Labs.
Gaea est comme un "oiseau en cage" et elle n'a pas l'air de s'en soucier ou de s'en rendre compte. Peut-être parce qu'elle est "malade" et qu'elle doute d'être encore là cet hiver pour témoigner des "visions" de son ami.
Se sentant observer, le duo se tourne et voient, quelque peu surpris, deux prêtresses de Stendarr. L'homme se retire, saluant Gaea et les prêtresses.
La nibénienne interpelle les prêtresses, ne les ayant jamais vu auparavant. Elle les invite à s'asseoir avec elle pour mieux contempler les lieux, mais Anelaïce et Llevana restent debout au milieu des bancs.
Douce, Anelaïce souhaite à Gaea qu'un prêtre guérisseur lui vienne en aide. Mais la nibénienne, pensive, réagit comme si ce que lui disait l'altmer n'existait pas. Elle mentionne aussitôt le docteur Bellanus, "un homme bon" et le seul à se soucier d'elle et de Leonardus, l'homme qui vient de partir.
En effet, les nibéniens sont vus comme des parias ici. Il suffit d'entendre les crieurs ou de regarder les propagandes : le Nibenais est un Etat terroriste, raison pour laquelle le "Mur de protection" a été érigé.
Allant de surprises en surprises, Anelaïce interroge la nibénienne sur ce qu'il se passe.
Gaea, riant de bon cœur, évoque le mur, les conflits et attentats survenus "à cause des nibéniens". Elle révèle également qu'il n'existe plus de mages depuis bien quelques décennies.
On dit que les mages de bataille sont une invention nibénienne. Mais lorsqu'elle se regarde dans une glace, elle se demande bien en quoi elle pourrait elle-aussi pratiquer une discipline liée à son ascendance.
Lorsqu'elle regarde Anelaïce et Llevana, elle est amusée : deux elfes. Elle raconte "qu'autrefois, les elfes étaient sensibles à la magie".
Quant à Leonardus, il serait victime de troubles de la personnalité. Ces temps-ci, il se plaint de visions et tient des discours catastrophistes. Peut-être les conséquences de son terrible accident dans le Nibenais ? Suite de quoi Bellanus l'a trouvé et l'a aidé.
Gaea pense que son ami est surtout fatigué.
Pensive, Gaea se demande si un parent est encore en vie de l'autre côté du mur. Si ce parent se soucie de ce qu'elle devient. Elle avoue vouloir revoir sa mère.
Anelaïce est frappée par l'absence notable de visiteurs. Les coloviens sont pourtant dévots ?
Il y a bien le père Henry ou le père Calvus. Mais selon Gaea, ils sont rarement présent et la majorité des cérémonies sont des obsèques.
L'office est tenu une fois par semaine, mais la nibénienne n'y ait pas conviée pour des raisons évidentes. D'autant que, par le passé, les nibéniens ont failli faire disparaître le culte des Huit Divins que les coloviens ont défendu contre l'église alessienne.
En tant que nibénienne, Gaea est considérée comme une paria... Mais aussi une terroriste, une adoratrice des Daedra ou encore une lupa des crevassais.
L'arrivé des crevassais et leur acceptation par les nibéniens de la Cité impériale, les attentats en Colovie et contre les installations coloviennes dans le Nibenais, tout ça a précipité la situation actuelle.
N'en sachant pas plus, la nibénienne invite les prêtresses à se rendre au siège du Petit Colovien où elles y trouveront des archives.
Gaea se retire, étant attendue par le docteur Bellanus. Elle salue encore les prêtresses, se rendant disponible pour toute aide en cas de besoin.
Llevana doute que cette Gaea passe l'hiver. Quant à la mystérieuse femme, elle n'est pas là.
A l'extérieur de la grande chapelle, Kas' retrouve ses amies après quelques marchandages avec une "huile des ténèbres" qui pourrait finalement être du poix. Elle semble néanmoins enthousiaste à l'idée de rejoindre ce "Club de Chasse". Elle a de la peau à revendre et si seul les riches chassent, c'est plutôt bon signe pour ses affaires.
Llevana, plus prudente, estime que les membres de ce Club diront qu'elle a volé ces peaux. Et qui sait si ils chassent des bêtes ou... autre chose de bipède ?
En effet, la population de Skingrad semble assez pauvre. Le Club de Chasse est mentionné ici et là mais semble redouté.
L'un s'insurge contre le seigneur Fabius qui veut éliminer les sans-abris, un autre pense que des monstres se trouvent derrière le mur, son camarade lui dit de se taire, redoutant d'être taxé de complotiste.
Arrivant au "repaire", le domicile de la mystérieuse femme, les prêtresses sont interpellées par un jeune garçon qui les identifie comme étant "les gentilles dames" mentionnées par dame Drusus.
L'enfant révèle que si dame Drusus ne revenait pas, il devait remettre les clés de sa propriété aux prêtresses. La dernière fois qu'il a vu la gentille dame, un homme au chapeau l'a suivi.
Tandis que les prêtresses rentrent dans l'hotel particulier, Kas' décide d'explorer les environs. Elle fait la connaissance d'un sans-abris, Tarras, a qui elle donne de la viande séchée.
Tarras remercie de bon cœur la bosmer, surpris par sa gentillesse et sa générosité dont il ne veut pas abuser. Elle lui rappelle une nibénienne qui est passé un peu plus tôt.
Du côté de la propriété, Anelaïce et Llevana fouillent les chambres en quête d'indices.
Mère Anelaïce tombe sur un tableau d'enquête. Un vieux journal datant de 1E 2720, un autre de l'an passé mais avec une mention "dimension originelle". Drusus devait apparemment rencontrer le docteur Bellanus et trouver un allié dans le Club de Chasse.
Llevana de son côté découvre un document étrange : une liste.


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