vendredi 29 mai 2026

[Larmes] Des questions et des réponses


Après avoir donner rendez-vous à Leonardus Caras pour poursuivre leur échange à l'abris des oreilles indiscrètes, les pélerines voient deux intrus sur le balcon de leur repaire. Elles s'y précipitent pour les intercepter.

A l'entrée, elles entendent les intrus à l'étage. L'un s'exprime : "Je crois que nous avons ce qu'il nous faut", puis un son sourd, intense, et le silence.
Prudentes, les pélerines fouillent méticuleusement le repaire. Personne... Et rien ne semble avoir bouger.

Les intrus n'ont pas pu simplement disparaître ! C'est à les rendre folles. Elles se mettent à bouger les tapis, chercher un passage secret, surveiller les toits des bâtiments en face, bouger les tableaux même si Llevana avouera qu'elle a simplement voulu dégager "cette horreur de ce mur".
Aucun résultat. Jusqu'à ce qu'elles tentent de sonder la magie : il y a des fluctuations, des moments très brefs où la magie est libérée.

Ces fluctuations sont-elles constantes ? Ou est-ce une conséquence directe de la "disparition" des deux intrus ? Il est évident qu'ils contournent le champ de suppression magique... Serait-ce l'objet, que l'homme moustachu tenait dans sa main, qui en est à l'origine ?
Anelaïce est en tout cas formelle : il y avait un dunmer et un impérial. Ce dunmer, il pourrait s'agir de Larrius Lusius. Un nom que la Gaea de leur monde a déjà mentionné par le passé, en plus de figurer dans les recherches de Drusus.

Les intrus ont trouvé quelque chose... Quoi ? Les pélerines l'ignorent.
Au moins elles ont en leur possession les documents de l'enquête de Drusus. Surtout la liste : si les événements à venir sont un moyen d'anticiper le futur, l'altmer s'intéresse aux événements du passé pour tenter de comprendre le début de l'histoire.
Llevana est intéressée par la construction du mur et la découverte de la "cellule souche". Anelaïce, elle, s'intéresse à Leonardus, la liste commençant par son transfert à la prison Poisson d'argent.
La prochaine échéance à venir est la mort de Gaea.

Dans l'immédiat, elles ont un rendez-vous qui les attend dans la grande chapelle honteusement délaissée de Julianos. Leonardus les y attend.

Anelaïce s'excuse par avance pour les questions qui paraîtront inquisitrices. Leonardus, lui, a tout autant de questions : à commencer par d'où elles connaissent son nom.
La prêtresse altmer révèle l'existence d'une liste avec de nombreux événements inscrits et lui paraissant éloquents. Elle mentionne notamment la prison Poisson d'argent.

Leonardus avoue qu'il pense avoir à faire à trois stupides femmes qui ont trouvé un bout de papier avec des notes dessus et prenant celles-ci pour des vérités. Mais la mention de son nom et surtout de la prison Poisson d'argent le convainc d'y prêter une attention particulière.
Le nibénien demande à voir la liste mais les prêtresses préfèrent d'abord le soumettre à une série de questions.

La prison évoque des souvenirs chez le nibénien. Il se nomme, mentionne une Agrippa et d'autres détenus. Ils étaient des sujets d'expériences que menait Bellanus dans le Nibenais à l'époque.
Curieuse, Llevana demande qu'elles étaient la nature de ces expériences mais le nibénien n'en sait pas plus ou ne s'en souvient plus. Quant aux effets communs, beaucoup mouraient ou devenaient fou avant de mourir. Les expériences étaient-elles ratées ? Ont-elles réussies ?
Lui et Agrippa sont les rares survivants de la prison. C'est tout ce qu'il sait.

Leonardus ignore pourquoi il a atterri dans cette prison. Etait-il un criminel ? Ou bien, ironisant, un terroriste ? Car après tout c'est un nibénien.
Il aurait eu un grave accident de cheval. Etait-ce avant ou après l'incarcération ? Il se souvient simplement qu'il est redevable envers la famille de Gaea, raison pour laquelle il la protège et compte la ramener chez elle, à sa famille, dans le Nibenais. Agrippa est d'ailleurs la mère de Gaea.

Llevana évoque une Valéria Naevius, mentionnée dans la liste. Leonardus l'identifie comme étant la grand-mère de Gaea, l'ancienne capitaine de la garde de Bravil.
Valéria enquêtait sur quelque chose puis est morte du jour au lendemain. Le nibénien a des soupçons sur at-Ravus le "nettoyeur". Ce rougegarde est l'actuel chef de la sécurité de Colovia, aussi il met en garde les pélerines contre cet homme et ses gros bras chargés de nettoyer la Colovie contre ses ennemis. Les deux hommes se connaissent mais ne s'aiment pas.
Les prêtresses ne sont pas des guerrières et sans magie, elles doivent faire preuve de prudence. Seul Kas' est en pleine possession de ses moyens.

"Génésis". Ce mot ou ce nom évoque quelque chose chez Leonardus. Il l'a sur le bout de la langue mais ça lui échappe, sa paupière gauche saute. Il mentionne l'un des laboratoires du docteur Bellanus.
Même s'il n'a aucune confiance en le docteur, le nibénien se dit que ce serait une bonne chose si les pélerines le rencontrent si ce n'est pas déjà fait. Toutefois, il invite les prêtresses à bien choisir dans quel ordre elles devront lui poser les questions pour éviter que celui-ci ne se braque ou mente.

Le docteur Bellanus est malgré tout son sauveur. Depuis son accident, Leonardus voit ce dernier tout les 11 de Sombreciel. Un sorte de suivi annuel au motif de lésions et pertes de mémoire.
Un manque de confiance car il sait que Bellanus est impliqué dans de sombres histoires, à commencer par les expériences de la prison Poisson d'argent. Tout le contraire de Gaea qu'il soupçonne d'avoir été contrainte de prendre un des médicaments du docteur bréton.
Il est assez curieux que Gaea ne sache pas mentir et soit excessivement honnête, même là où beaucoup mentent pour se couvrir. Raison pour laquelle il est souvent à ses côtés pour la protéger dans le cas où elle contrarierait les mauvaises personnes.

Si Gaea pense que Bellanus est un homme bon et qu'il devrait être béni des Huit, Leonardus pense au contraire que le bréton est un démon incarné, un Daedra... Ce n'est qu'une image bien sûr mais ça en dit long sur ses opinions.
Comble de malchance, ce bréton est le seul à être bienveillant et à les accepter comme patients.
Curieuse, Anelaïce obtient l'autorisation du nibénien pour l'ausculter : il n'a rien, mais il y a comme un vide, un trou... conséquence d'une lobotomie ?

Comprenant que ces femmes veulent agir pour le bien, Leonardus divulgue volontiers la localisation de la résidence de Gaea ainsi que l'adresse de la boutique de Gloria Manaha. Gloria Manara ayant quitté la région il y a quelques temps déjà.
Il révèle également que l'Université de Gwylim a fermé il y a de nombreuses années. C'est aujourd'hui une bâtisse abandonnée dans Skingrad.

Si Anelaïce n'est pas contre l'idée que Leonardus prenne connaissance de la liste, elle se demande si c'est une bonne chose. Après tout, Leonardus est un acteur des événements présents.
Le nibénien accepte de ne pas prendre connaissance de la liste. Au besoin, ils se retrouveront.

Avant de se quitter, le nibénien met en garde les pélerines : leur échange a peut-être était espionné. Non pas par Bellanus ou le Club de Chasse, mais par une autre entité. Des individus qui apparaissent généralement lorsqu'on touche au but et que ça les dérange.
Là dessus, les pélerines et Leonardus se quittent. Les prêtresses se mettent en quête des sous-sol de l'ancienne université bien que leur document de référence mentionne la "dimension originelle". Mais quelle est cette dimension ?

mardi 19 mai 2026

[Larmes] Un monde mystérieux


Drusus, tel est le nom de la femme mystérieuse. Elle est toujours absente, mais sa propriété, ou du moins son repaire, montre qu'elle enquête sur quelque chose.
Le Club de Chasse ? Elle doit rencontrer le docteur Bellanus qui en est membre, et tenter de trouver un allié dans celui-ci. Mais non, il semble que ce soit quelque chose de plus vaste, et ce malgré que ce Club de Chasse dirigerait la Colovie dans l'ombre : le gouverneur Karl Morus en est un membre fondateur.

Drusus porte un intérêt pour une prison construite en 1E 2720. La prison Poisson d'argent, dans le Nibenais, financé par un certain Larrius Lusius. "Une vision d'avenir" où les détenus travaillent pour "redonner vie à une ressource oubliée" sur le site de la prison.
Un autre document plus récent, de 2E 593, est mentionné par Drusus comme provenant de la "dimension originelle". Il est mentionné un drame à l'Université de Gwylim. Mais surtout, Drusus semble plus particulièrement viser le "Club des Quatre" dont sont membres Furbos Tatom, Ronald Gervais, tout deux décédés, Larrius Lusius et un certain Lucius Naevius.

Llevana partage la liste qu'elle a trouvé à Anelaïce. Une liste datant de nombreux événements passés tel que la création du mur, la fondation du Club de Chasse, les attentats, des expériences... Et le futur.
Des noms connus sont mentionnés : Leonardus, Bellanus, Gaea. Et cette année 2E 594 semble décisive, s'agissant de la "dernière année" avec un "dernier hiver".
La mort d'Arius Laeus est listée. Mais le nom de son meurtrier est caché par une tache de vin.

Une nuit a passé et les crieurs annoncent le décès d'Arius Laeus mais aussi du capitaine de la garde Caeso Mhorus.
Caeso Mhorus, comme Arius Laeus, sont listés par Drusus comme étant des membres fondateurs du Club de Chasse. On en voudrait aux puissants du pays ?
Ginevra Laeus, fille d'Arius, se trouverait en ville. Et quel drame, elle venait tout juste de perdre son frère aîné Varen. Ginevra est la dernière membre vivante de la Maison Laeus désormais.

Llevana semble très satisfaite de cette vie citadine, ne manquant pas de piquer une nouvelle fois Anelaïce quant à ce qu'elle pense du marais et du Val-Boisé.
Si la dunmer a passé une excellente nuit, ce n'est pas le cas de l'altmer dont un mauvais pressentiment l'a maintenu éveillée.
Dans cette intrigue politique et meurtrière d'un monde "parallèle", tout les contacts du Cercle semblent déjà morts.
D'ailleurs... Est-ce qu'elles existent dans ce monde ? Et ceux qu'elles savent morts dans leur monde le sont-ils ici aussi ?

Soudain, quelqu'un frappe à la porte. Méfiante, Anelaïce entrouvre la porte et Llevana se tient prête à assister l'altmer en cas de danger.
C'est un jeune garde de Skingrad, le lieutenant Brutus. Selon lui, des témoins auraient surpris trois jeunes femmes, correspondant à leur description, revenir du domaine Laeus.
Brutus n'est pas oppressant, d'ailleurs, il s'excuse lorsqu'Anelaïce lui répond qu'elle ne sait pas grand chose d'autant qu'elles viennent tout juste d'arriver en ville.

Mère Anelaïce en profite pour poser quelques questions au sujet de la grande chapelle délaissée. Et il semble que la foi des coloviens ait été ébranlé progressivement ces dernières décennies.
Déjà avec la disparition de la magie, le sentiment d'abandon, les attentats et cette sensation d'oppression permanente ont eu raison des coloviens. C'est pour redonner un peu de lumière aux siens que Brutus s'est engagé.
Le lieutenant s'excuse une nouvelle fois, incitant les pélerines à le voir si elles ont le moindre problème.

Alors qu'une nouvelle fois la question de la magie "disparue" est évoquée, Llevana tente d'invoquer une flamme dans le creux de sa main... Elle restera vide.
L'inquiétude se lit sur son visage. Anelaïce sent la magie mais elle semble inaccessible... Qu'est-ce qui empêche la magie de circuler ?
Les prêtresses peuvent toujours tenter un rituel, mais en l'absence de pierre d'âme pour servir de catalyseur, elles n'iront pas loin.

Llevana semble perdre son sang-froid. Et se demande ce qu'elles, les membres du Cercle mais de ce monde, sont devenues sans la magie... 
Lorsque la magie est supposé avoir disparu en ce monde, la dunmer était encore au sanctuaire de Méridia. Elle se soucie beaucoup de ce qu'elle serait devenue.

Anelaïce essaie de recentrer leurs objectifs : il faut retrouver Gloria, la femme qui courtisait Arius Laeus.
Llevana lui présente la liste trouvée la veille. Il y figure des noms qu'elles connaissent désormais.
Le docteur Theodoros Bellanus est une autre personne qu'il leur faut rencontrer. Il est évident que cet homme sait ce qu'il se passe ici.
Quant à Gaea... Faut-il lui venir en aide ? Elle est malade, comme dans leur monde. Mais ici, il n'existe aucun remède. L'alchimie saura faire son œuvre ?
Dans l'immédiat, Llevana pensent qu'elles devraient changer d'accoutrement : une robe, un bâton, elles se feraient remarquer. De toute façon pour Anelaïce, elles sont déjà une curiosité attirant l'attention.

Pour se changer, il faut de l'or, et cet or, c'est Kas' qui l'a sur elle. Kas' n'est d'ailleurs pas revenue depuis hier, ce qui inquiète les deux pélerines. 
Avant de partir à la rencontre des personnes nommées sur la liste, il leur faut retrouver leur camarade.
Il ne faudra pas bien longtemps avant qu'un bosmer interpelle le binôme : leur amie a été emmenée au poste de garde après avoir été surprise en pleine discussion avec un sans-abris.

Outre les nibéniens, les sans-abris suscitent la méfiance au même titre que les bosmers.
Les elfes des bois auraient été particulièrement opposés à la construction du mur, et sont considérés comme des équivalents aux sans-abris par certains individus du gouvernement.
Autrement dit, l'échange entre Kas' et le sans-abris a été vu comme une conspiration. C'est.. absurde.

Au poste de garde, les citoyens venant se plaindre défilent. Leonardus, le nibénien et ami de Gaea, fait l'objet d'une accusation gratuite par une vieille femme : celle-ci jugeant que le nibénien a tué son chat Grummit, alors qu'en réalité, Grummit s'est juste réfugié chez une voisine.
Kas' a bien passé sa nuit au poste de garde pour les raisons invoqués plus tôt par l'elfe des bois dehors. Ayant coopéré et fait preuve de courtoisie, aucune charge n'a été retenu, mais le protocole se voulant stricte, elle est restée une nuit aux cellules.
Tandis que le garde part chercher leur camarade, les prêtresses entendent une étrange comptine : "Un deux, la guerre commence. Trois quatre, le fléau s'abat. Cinq six, le jour s'envole. Sept huit, l'hiver survit. Neuf dix, le diable approche".

Après avoir fait leurs emplettes dans une boutique de vêtements, les pélerines se mettent en quête de trouver cette Gloria avec qui Arius Laeus comptait partir.
C'est alors que Leonardus leur apparaît. Anelaïce profite de revoir cette "connaissance" pour tenter de trouver son chemin.
"Gloria", c'est assez vague. Le nibénien en connait deux : Gloria Manara, l'ex-épouse du baron de Sarchal, et Gloria Manaha, est tailleuse et vendeuse excentrique.

Anelaïce pense que cette Gloria est une femme importante. Hors pour Leonardus, il n'y a pas de femme parmi les personnes importantes de la région.. Enfin, sauf une qui vient d'arriver en ville : Ginevra Laeus, la fille d'Arius.
Les questions que lui pose Anelaïce intriguent le nibénien qui se braque, méfiant : il pense dans un premier temps que ces pélerines ont été envoyés par at-Ravus pour le tester et le tuer.
Le nibénien se calme. Il est vraisemblablement paranoïaque, comme l'avait sous-entendu Gaea l'autre jour. Mais lorsque la prêtresse lui demande s'il est sieur Caras, comme le Leonardus Caras de la liste, le nibénien jette un regard froid et analyse les trois femmes devant lui.
La discussion devient dangereuse en public, la prêtresse invite à mi-mot de se retrouver à la grande chapelle.

Regagnant le "repaire" ou domicile de Drusus, Anelaïce et Llevana distinguent deux silhouettes sur leur balcon : un dunmer de dos, avec une écharpe rouge, prenant des notes, et un homme moustachu, avec un étrange outil dans les mains.
Elles se précipitent vers la propriété pour savoir qui ils sont.

vendredi 8 mai 2026

[Larmes] Un monde sans magie


L'homme qui a demandé l'aide du Cercle des Larmes est mort. Arius Laeus a été assassiné dans son domaine à l'est de Skingrad, proche de cet immense mur qui sépare la Colovie du Nibenais.
Les prêtresses et Kas' font aussitôt route pour la grande chapelle de Julianos à Skingrad, là où la mystérieuse femme leur a donné rendez-vous et promis des réponses à leur questions.

La grande chapelle de Julianos est un magnifique ouvrage symbolisant la dévotion du peuple colovien pour le culte des Huit Divins. Ici, des philosophes venu de tout Tamriel viennent pour débattre et échanger des idées.. En principe.
Ce magnifique lieu de culte, attirant le regard émerveillé d'Anelaïce, est déserté, silencieux... Seul deux individus sont assis au premier rang. La mystérieuse femme rencontré avant de traverser le portail est absente.

Les prêtresses se rapprochent, une oreille attentive aux échanges entre les deux individus.
L'homme semble perdu, s'adressant à la jeune femme assise à côté de lui tout en tournant ses paroles vers l'autel des Huit, comme s'il cherchait à attirer l'attention des Divins.
Cet homme remet en question l'aide que lui apporte le docteur Bellanus depuis des années. Il pense être en réalité un jouet du docteur, un peu comme lorsqu'il a été victime d'expériences dans le Nibenais.
L'individu se plaint également de "visions" et pense que quelque chose va arriver cet hiver. Il exprime le besoin de retourner dans le Nibenais, les réponses à ses questions s'y trouvant surement.

La voisine de cet homme n'est autre que... Gaea. En tout cas, elle ressemble fortement à la nibénienne. Le doute disparaît lorsque l'homme l'appelle directement par son prénom et que les prêtresses comprennent que les deux individus sont nibéniens.
Gaea aimerait retourner dans le Nibenais. Elle n'a cependant aucun souvenirs de la vie là bas et ignore ce qu'il s'y passe en ce moment même. La propagande colovienne parle d'Etat terroriste. Elle n'a pas eu cette chance de connaître la vie dans le Nibenais "avant tous ça".

Contrairement à son ami, Gaea a confiance en le docteur Bellanus. Une réponse qui agace l'homme qui lui rappelle que sa grand-mère lui est venu en aide après les "expériences" subit et a même lutté contre le Men Labs.
Gaea est comme un "oiseau en cage" et elle n'a pas l'air de s'en soucier ou de s'en rendre compte. Peut-être parce qu'elle est "malade" et qu'elle doute d'être encore là cet hiver pour témoigner des "visions" de son ami.

Se sentant observer, le duo se tourne et voient, quelque peu surpris, deux prêtresses de Stendarr. L'homme se retire, saluant Gaea et les prêtresses.
La nibénienne interpelle les prêtresses, ne les ayant jamais vu auparavant. Elle les invite à s'asseoir avec elle pour mieux contempler les lieux, mais Anelaïce et Llevana restent debout au milieu des bancs.

Douce, Anelaïce souhaite à Gaea qu'un prêtre guérisseur lui vienne en aide. Mais la nibénienne, pensive, réagit comme si ce que lui disait l'altmer n'existait pas. Elle mentionne aussitôt le docteur Bellanus, "un homme bon" et le seul à se soucier d'elle et de Leonardus, l'homme qui vient de partir.
En effet, les nibéniens sont vus comme des parias ici. Il suffit d'entendre les crieurs ou de regarder les propagandes : le Nibenais est un Etat terroriste, raison pour laquelle le "Mur de protection" a été érigé.

Allant de surprises en surprises, Anelaïce interroge la nibénienne sur ce qu'il se passe.
Gaea, riant de bon cœur, évoque le mur, les conflits et attentats survenus "à cause des nibéniens". Elle révèle également qu'il n'existe plus de mages depuis bien quelques décennies.
On dit que les mages de bataille sont une invention nibénienne. Mais lorsqu'elle se regarde dans une glace, elle se demande bien en quoi elle pourrait elle-aussi pratiquer une discipline liée à son ascendance.
Lorsqu'elle regarde Anelaïce et Llevana, elle est amusée : deux elfes. Elle raconte "qu'autrefois, les elfes étaient sensibles à la magie".

Quant à Leonardus, il serait victime de troubles de la personnalité. Ces temps-ci, il se plaint de visions et tient des discours catastrophistes. Peut-être les conséquences de son terrible accident dans le Nibenais ? Suite de quoi Bellanus l'a trouvé et l'a aidé.
Gaea pense que son ami est surtout fatigué.

Pensive, Gaea se demande si un parent est encore en vie de l'autre côté du mur. Si ce parent se soucie de ce qu'elle devient. Elle avoue vouloir revoir sa mère.

Anelaïce est frappée par l'absence notable de visiteurs. Les coloviens sont pourtant dévots ?
Il y a bien le père Henry ou le père Calvus. Mais selon Gaea, ils sont rarement présent et la majorité des cérémonies sont des obsèques.
L'office est tenu une fois par semaine, mais la nibénienne n'y ait pas conviée pour des raisons évidentes. D'autant que, par le passé, les nibéniens ont failli faire disparaître le culte des Huit Divins que les coloviens ont défendu contre l'église alessienne.

En tant que nibénienne, Gaea est considérée comme une paria... Mais aussi une terroriste, une adoratrice des Daedra ou encore une lupa des crevassais.
L'arrivé des crevassais et leur acceptation par les nibéniens de la Cité impériale, les attentats en Colovie et contre les installations coloviennes dans le Nibenais, tout ça a précipité la situation actuelle.
N'en sachant pas plus, la nibénienne invite les prêtresses à se rendre au siège du Petit Colovien où elles y trouveront des archives.

Gaea se retire, étant attendue par le docteur Bellanus. Elle salue encore les prêtresses, se rendant disponible pour toute aide en cas de besoin.

Llevana doute que cette Gaea passe l'hiver. Quant à la mystérieuse femme, elle n'est pas là.
A l'extérieur de la grande chapelle, Kas' retrouve ses amies après quelques marchandages avec une "huile des ténèbres" qui pourrait finalement être du poix. Elle semble néanmoins enthousiaste à l'idée de rejoindre ce "Club de Chasse". Elle a de la peau à revendre et si seul les riches chassent, c'est plutôt bon signe pour ses affaires.
Llevana, plus prudente, estime que les membres de ce Club diront qu'elle a volé ces peaux. Et qui sait si ils chassent des bêtes ou... autre chose de bipède ?

En effet, la population de Skingrad semble assez pauvre. Le Club de Chasse est mentionné ici et là mais semble redouté.
L'un s'insurge contre le seigneur Fabius qui veut éliminer les sans-abris, un autre pense que des monstres se trouvent derrière le mur, son camarade lui dit de se taire, redoutant d'être taxé de complotiste.

Arrivant au "repaire", le domicile de la mystérieuse femme, les prêtresses sont interpellées par un jeune garçon qui les identifie comme étant "les gentilles dames" mentionnées par dame Drusus.
L'enfant révèle que si dame Drusus ne revenait pas, il devait remettre les clés de sa propriété aux prêtresses. La dernière fois qu'il a vu la gentille dame, un homme au chapeau l'a suivi.

Tandis que les prêtresses rentrent dans l'hotel particulier, Kas' décide d'explorer les environs. Elle fait la connaissance d'un sans-abris, Tarras, a qui elle donne de la viande séchée.
Tarras remercie de bon cœur la bosmer, surpris par sa gentillesse et sa générosité dont il ne veut pas abuser. Elle lui rappelle une nibénienne qui est passé un peu plus tôt.

Du côté de la propriété, Anelaïce et Llevana fouillent les chambres en quête d'indices.
Mère Anelaïce tombe sur un tableau d'enquête. Un vieux journal datant de 1E 2720, un autre de l'an passé mais avec une mention "dimension originelle". Drusus devait apparemment rencontrer le docteur Bellanus et trouver un allié dans le Club de Chasse.
Llevana de son côté découvre un document étrange : une liste.

jeudi 7 mai 2026

[Larmes] Le contact


Le Cercle a reçu une mystérieuse lettre d'un certain Arius Laeus. Un homme inquiet, demandant à obtenir de l'aide contre ceux qu'il soupçonne être des nécromanciens. Il a des regrets et a pris des risques pour que cette lettre parvienne aux Larmes.
Fait étonnant, la lettre mentionne un "champ de suppression magique" qui pourrait avoir disparu en raison de sa suspicion de nécromancie, à moins que cela dépende pour qui. Mais surtout, même s'il mentionne la Colovie, rien de ce qu'il décrit ne semble correspondre à la situation là bas.

Tandis que Llevana dissimule à peine son enthousiasme de quitter le Val-Boisé, Anelaïce semble dubitative quant à cette demande d'aide. Pourquoi eux notamment... Kas' quant à elle, fait ses emplettes dans les rues très animées de Skingrad.

Une fois dans l'hotel particulier de leur contact, personne ne se présente. Du moins jusqu'à ce qu'une impériale pointe le bout de son nez.
Cette mystérieuse impériale semble pressée par quelque chose. Elle demande d'abord s'ils ne sont que deux, et si Arius est avec eux.
Si Kas' finit par rejoindre ses amis, Arius est absent. Et l'absence du seigneur Laeus semble beaucoup cogité dans l'esprit de l'impériale.

L'impériale ne se présente pas, elle est brève. Les Larmes doivent traverser un portail pour y retrouver Arius en son domaine. "S'il n'est pas stupide, il sera seul".
Après cela, elle demande à ce que le groupe rejoigne sans tarder la grande chapelle de Julianos. Ceci fait et en cas d'ennuis, elle invite les Larmes à rejoindre son repaire dans la ville de Skingrad... qui n'est nul autre que l'hôtel particulier dans lequel ils se trouvent.

Toute ces explications sont flous, étranges. Les membres du Cercle sont légitimement perdus et pensent que leur interlocutrice n'est pas seine d'esprit.
L'impériale semble désolée mais elle n'a pas le choix, elle ne peut en dire plus. Elle incite les Larmes à rentrer dans le portail et de faire ce qu'elle a demandé rapidement, les explications viendront après, promettant de venir à la grande chapelle.
Dans l'immédiat, la jeune femme a les yeux rivés un peu partout, elle doit "finir quelque chose".

Prudente, Anelaïce exécute un rituel : tissant un point magique afin que le Cercle puisse revenir sur ses pas et ne pas se perdre dans le portail.
Ceci fait, les Larmes s'engagent dans le portail et atterrissent dans une maisonnette abandonnée au cœur de Skingrad.
De toute évidence, la propriété Laeus n'est pas l'hôtel particulier de tout à l'heure. Un garde leur indique le chemin à l'est de Skingrad où les propriétés sont nombreuses... Mais surtout, ce qui attire l'attention : un immense mur séparant la Colovie du reste de Cyrodiil. Était-ce là tout à l'heure ?

Le domaine laisse deviner qu'Arius Laeus est un homme extrêmement riche. Les lieux sont entretenus mais calmes.
Kas' piste des traces de pas récents... Au moins deux allers-retours en provenance de Skingrad ainsi que des pas assez disparates, désordonnés, menant nul part.

A l'intérieur de la propriété, même silence... Alors le groupe se sépare pour y trouver le maître des lieux.
Llevana trouve des revues scientifiques, un pamphlet assez curieux et étrange présentant la région, une carte de membre du Club de Chasse, et une revue de presse saluant le seigneur Arius Laeus : "l'homme le plus riche de Colovia et le principal financier du mur protecteur".
Anelaïce, de son côté, trouve une lettre d'amour destiné à une certaine Gloria. Arius semblait prêt à tout abandonner pour reprendre sa vie de zéro au côté de sa dulcinée. Elle trouve également une lettre à l'attention d'un docteur Bellanus : Arius semble contrarié qu'on l'ait manipulé, menaçant que son or ne financera plus de sombres projets.
Kas' de son côté trouve le cadavre froid d'Arius. Il est trop tard, il a été assassiné.

A côté d'Arius se trouve deux verres brisés, dont un avec des marques de rouge à lèvre. En fouillant son corps, Anelaïce trouve une lettre destinée à "G.N.", une sorte de mise en garde contre un danger.
Kas' analyse la scène du crime mais peine à trouver une explication claire.. Est-ce un meurtre ? La scène a t'elle été maquillée ? Le corps a t'il été déplacé ? Certains détails la perturbent.
Mais dans l'immédiat, ils sont arrivé trop tard. Reste à se rendre à la grande chapelle de Julianos de Skingrad.