mardi 19 mai 2026

[Larmes] Un monde mystérieux


Drusus, tel est le nom de la femme mystérieuse. Elle est toujours absente, mais sa propriété, ou du moins son repaire, montre qu'elle enquête sur quelque chose.
Le Club de Chasse ? Elle doit rencontrer le docteur Bellanus qui en est membre, et tenter de trouver un allié dans celui-ci. Mais non, il semble que ce soit quelque chose de plus vaste, et ce malgré que ce Club de Chasse dirigerait la Colovie dans l'ombre : le gouverneur Karl Morus en est un membre fondateur.

Drusus porte un intérêt pour une prison construite en 1E 2720. La prison Poisson d'argent, dans le Nibenais, financé par un certain Larrius Lusius. "Une vision d'avenir" où les détenus travaillent pour "redonner vie à une ressource oubliée" sur le site de la prison.
Un autre document plus récent, de 2E 593, est mentionné par Drusus comme provenant de la "dimension originelle". Il est mentionné un drame à l'Université de Gwylim. Mais surtout, Drusus semble plus particulièrement viser le "Club des Quatre" dont sont membres Furbos Tatom, Ronald Gervais, tout deux décédés, Larrius Lusius et un certain Lucius Naevius.

Llevana partage la liste qu'elle a trouvé à Anelaïce. Une liste datant de nombreux événements passés tel que la création du mur, la fondation du Club de Chasse, les attentats, des expériences... Et le futur.
Des noms connus sont mentionnés : Leonardus, Bellanus, Gaea. Et cette année 2E 594 semble décisive, s'agissant de la "dernière année" avec un "dernier hiver".
La mort d'Arius Laeus est listée. Mais le nom de son meurtrier est caché par une tache de vin.

Une nuit a passé et les crieurs annoncent le décès d'Arius Laeus mais aussi du capitaine de la garde Caeso Mhorus.
Caeso Mhorus, comme Arius Laeus, sont listés par Drusus comme étant des membres fondateurs du Club de Chasse. On en voudrait aux puissants du pays ?
Ginevra Laeus, fille d'Arius, se trouverait en ville. Et quel drame, elle venait tout juste de perdre son frère aîné Varen. Ginevra est la dernière membre vivante de la Maison Laeus désormais.

Llevana semble très satisfaite de cette vie citadine, ne manquant pas de piquer une nouvelle fois Anelaïce quant à ce qu'elle pense du marais et du Val-Boisé.
Si la dunmer a passé une excellente nuit, ce n'est pas le cas de l'altmer dont un mauvais pressentiment l'a maintenu éveillée.
Dans cette intrigue politique et meurtrière d'un monde "parallèle", tout les contacts du Cercle semblent déjà morts.
D'ailleurs... Est-ce qu'elles existent dans ce monde ? Et ceux qu'elles savent morts dans leur monde le sont-ils ici aussi ?

Soudain, quelqu'un frappe à la porte. Méfiante, Anelaïce entrouvre la porte et Llevana se tient prête à assister l'altmer en cas de danger.
C'est un jeune garde de Skingrad, le lieutenant Brutus. Selon lui, des témoins auraient surpris trois jeunes femmes, correspondant à leur description, revenir du domaine Laeus.
Brutus n'est pas oppressant, d'ailleurs, il s'excuse lorsqu'Anelaïce lui répond qu'elle ne sait pas grand chose d'autant qu'elles viennent tout juste d'arriver en ville.

Mère Anelaïce en profite pour poser quelques questions au sujet de la grande chapelle délaissée. Et il semble que la foi des coloviens ait été ébranlé progressivement ces dernières décennies.
Déjà avec la disparition de la magie, le sentiment d'abandon, les attentats et cette sensation d'oppression permanente ont eu raison des coloviens. C'est pour redonner un peu de lumière aux siens que Brutus s'est engagé.
Le lieutenant s'excuse une nouvelle fois, incitant les pélerines à le voir si elles ont le moindre problème.

Alors qu'une nouvelle fois la question de la magie "disparue" est évoquée, Llevana tente d'invoquer une flamme dans le creux de sa main... Elle restera vide.
L'inquiétude se lit sur son visage. Anelaïce sent la magie mais elle semble inaccessible... Qu'est-ce qui empêche la magie de circuler ?
Les prêtresses peuvent toujours tenter un rituel, mais en l'absence de pierre d'âme pour servir de catalyseur, elles n'iront pas loin.

Llevana semble perdre son sang-froid. Et se demande ce qu'elles, les membres du Cercle mais de ce monde, sont devenues sans la magie... 
Lorsque la magie est supposé avoir disparu en ce monde, la dunmer était encore au sanctuaire de Méridia. Elle se soucie beaucoup de ce qu'elle serait devenue.

Anelaïce essaie de recentrer leurs objectifs : il faut retrouver Gloria, la femme qui courtisait Arius Laeus.
Llevana lui présente la liste trouvée la veille. Il y figure des noms qu'elles connaissent désormais.
Le docteur Theodoros Bellanus est une autre personne qu'il leur faut rencontrer. Il est évident que cet homme sait ce qu'il se passe ici.
Quant à Gaea... Faut-il lui venir en aide ? Elle est malade, comme dans leur monde. Mais ici, il n'existe aucun remède. L'alchimie saura faire son œuvre ?
Dans l'immédiat, Llevana pensent qu'elles devraient changer d'accoutrement : une robe, un bâton, elles se feraient remarquer. De toute façon pour Anelaïce, elles sont déjà une curiosité attirant l'attention.

Pour se changer, il faut de l'or, et cet or, c'est Kas' qui l'a sur elle. Kas' n'est d'ailleurs pas revenue depuis hier, ce qui inquiète les deux pélerines. 
Avant de partir à la rencontre des personnes nommées sur la liste, il leur faut retrouver leur camarade.
Il ne faudra pas bien longtemps avant qu'un bosmer interpelle le binôme : leur amie a été emmenée au poste de garde après avoir été surprise en pleine discussion avec un sans-abris.

Outre les nibéniens, les sans-abris suscitent la méfiance au même titre que les bosmers.
Les elfes des bois auraient été particulièrement opposés à la construction du mur, et sont considérés comme des équivalents aux sans-abris par certains individus du gouvernement.
Autrement dit, l'échange entre Kas' et le sans-abris a été vu comme une conspiration. C'est.. absurde.

Au poste de garde, les citoyens venant se plaindre défilent. Leonardus, le nibénien et ami de Gaea, fait l'objet d'une accusation gratuite par une vieille femme : celle-ci jugeant que le nibénien a tué son chat Grummit, alors qu'en réalité, Grummit s'est juste réfugié chez une voisine.
Kas' a bien passé sa nuit au poste de garde pour les raisons invoqués plus tôt par l'elfe des bois dehors. Ayant coopéré et fait preuve de courtoisie, aucune charge n'a été retenu, mais le protocole se voulant stricte, elle est restée une nuit aux cellules.
Tandis que le garde part chercher leur camarade, les prêtresses entendent une étrange comptine : "Un deux, la guerre commence. Trois quatre, le fléau s'abat. Cinq six, le jour s'envole. Sept huit, l'hiver survit. Neuf dix, le diable approche".

Après avoir fait leurs emplettes dans une boutique de vêtements, les pélerines se mettent en quête de trouver cette Gloria avec qui Arius Laeus comptait partir.
C'est alors que Leonardus leur apparaît. Anelaïce profite de revoir cette "connaissance" pour tenter de trouver son chemin.
"Gloria", c'est assez vague. Le nibénien en connait deux : Gloria Manara, l'ex-épouse du baron de Sarchal, et Gloria Manaha, est tailleuse et vendeuse excentrique.

Anelaïce pense que cette Gloria est une femme importante. Hors pour Leonardus, il n'y a pas de femme parmi les personnes importantes de la région.. Enfin, sauf une qui vient d'arriver en ville : Ginevra Laeus, la fille d'Arius.
Les questions que lui pose Anelaïce intriguent le nibénien qui se braque, méfiant : il pense dans un premier temps que ces pélerines ont été envoyés par at-Ravus pour le tester et le tuer.
Le nibénien se calme. Il est vraisemblablement paranoïaque, comme l'avait sous-entendu Gaea l'autre jour. Mais lorsque la prêtresse lui demande s'il est sieur Caras, comme le Leonardus Caras de la liste, le nibénien jette un regard froid et analyse les trois femmes devant lui.
La discussion devient dangereuse en public, la prêtresse invite à mi-mot de se retrouver à la grande chapelle.

Regagnant le "repaire" ou domicile de Drusus, Anelaïce et Llevana distinguent deux silhouettes sur leur balcon : un dunmer de dos, avec une écharpe rouge, prenant des notes, et un homme moustachu, avec un étrange outil dans les mains.
Elles se précipitent vers la propriété pour savoir qui ils sont.

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