mercredi 28 janvier 2026

[Siielyn] En quête de réponses


Quelques jours ont passé depuis cette histoire de racine nourricière.
Dans la Forestaube, Siielyn remarque qu'il y a comme moins d'oiseaux par endroits. Et ce n'est pas la seule chose qu'elle ait pu constater : quelques arbres se mettent à flétrir et ce n'est pas bon signe.
Sa curiosité l'amène à Vashabar, voir dans quel état est la racine nourricière de l'autre jour. Elle voit que la racine a cessé de dépérir et que l'eau qu'elle suinte n'a plus la même odeur.

Après avoir obtenu les premiers soins pour sa main gonflée, des suites de l'affrontement contre Turris, Siielyn observe un rassemblement d'habitants sur la place centrale de Vashabar.
Une parle-nature s'adresse aux habitants, l'air grave. Si le Vert a été clément en rendant sa vigueur à la racine nourricière de la colonie, plusieurs arbres de la Forestaube sont frappés du même sort. Forestaube est jeune, mais est le fruit de Nantharion.. C'est une forêt artificielle même si réelle. Malgré tout, tous ici y sont attachés car c'est leur forêt, leur foyer. Elle enjoint chacun à prier Y'ffre pour que le Vert face de nouveau preuve de clémence.

Alors qu'elle s'apprête à repartir dans la Forestaube, la Foudre est surprise par la trameuse Navya qui était restée en retrait pour écouter la parle-nature.
Les nouvelles sont peu rassurantes. La Forestaube semble se flétrir.. Et l'ombre de la Remémorance refait surface avec la Légion de la Sève d'arbre ou du moins, une partie de ses membres qui cherchent le conflit avec les coloviens qu'ils tiennent pour responsable de la situation.
La jeune trameuse est débordée. Elle doit se rendre sur les différents sites où les arbres sont mourants tout en conseillant la parle-nature Darolith. Elle n'a pas encore de réponses quant aux questions que Siielyn lui a posé. En revanche, elle a constaté que la chasseuse qu'elle lui a ramené l'autre jour avait comme perdu son essence vitale.
Entre ce qu'il se passe dans la Forestaube, cette chasseuse et la brume, voilà qui interroge Siielyn qui commence à avoir des soupçons. Elle recommande à la trameuse d'être prudente si une brume apparaît.

De nouveau seule dans la Forestaube, Siielyn voit que la brume se lève. Elle se dit que la conteuse n'est pas loin et commence à la chercher depuis les hauteurs.
Comme le signe de l'évidence, la conteuse est bien là mais comme désemparée et pressée. Elle dessine un cercle de glyphes dans la terre, et complète le tout avec des pétales avant de s'installer. La conteuse murmure un chant qui raisonne avec les racines. 
Siielyn voit que ces racines se mettent à vibrer, que l'air est plus pure, et une lumière apparaît. Le vent lui amène des murmures indistincts. Elle décide d'approcher.

Les branches de l'arbre commencent à bouger... Puis Siielyn interpelle la conteuse, la surprenant et faisant s'interrompre le rituel.
Le sol se met à trembler, le regard de la conteuse retourne aussitôt à l'arbre qui commence à flétrir à une vitesse alarmante, convulsant, se rétractant.
Siielyn tire la conteuse hors de son cercle, l'éloignant de l'implosion spectaculaire. Le rituel a raté, et l'arbre est mort.

La conteuse est sans voix, tremblante, meurtrie. Elle reproche à Siielyn d'avoir interrompu le rituel, d'avoir tuer cet arbre.
Mais pas le temps pour les reproches, elle doit rapidement effacer toute traces du cercle et partir loin avant que les autorités de Vashabar ne la trouve. Une douleur à la poitrine l'immobilise quelques instants, la Foudre décide de l'aider.

La réaction de la conteuse attise la sympathie de Siielyn. Mais une question demeure... Est-ce que ces rituels, ces contrats, ont un prix ? Un contrecoup ? Que l'essence vital d'un lieu est transmis à un autre ?
Reprenant ses esprits mais toujours épuisée, la conteuse trouve la remarque pertinente mais doute que ce soit le cas. Elle l'affirme, ce n'est certainement pas de son fait, elle veut protéger la Forestaube sinon la sauver car comme pour Siielyn, c'est son foyer.
Son rôle consiste à stabiliser ou à accomplir des rites de contention. Elle intervient sur le Vert, aidée de "certaines entités ou choses", ne laissant pas Y'ffre lui-même décider. Cette brume l'aide à rester cacher, désorientant quiconque représente une menace pour elle.

La conteuse reconnaît que sa magie ancienne et bannie exige une compensation. Elle n'a pas le contrôle là dessus, c'est la forêt qui décide. Du moins, ceux qui à l'aube du Pacte Vert ont été désignés pour observer, conserver et rappeler.
Siielyn fait alors le parallèle avec la spriggane. Une vie contre une autre en somme ? Mais la conteuse doute que son rituel aille jusqu'à ôter la vie d'une personne. Selon elle, la chasseuse a probablement provoquer la colère de l'Esprit.

Qui est-elle au juste ? Est-elle seule ? Siielyn est bien décidée de rester aux côtés de la conteuse, peu importe qu'elle le veuille ou non. Ne serait-ce que pour la protéger.
La conteuse semble assez jeune. Elle révèle que ses mentors sont mort trop tôt, éliminés par ces prêtres d'Y'ffre qui dictent le Pacte Vert. Elle a dû poursuivre ses enseignements seule, sans être vue et en évitant les lieux où la guerre fait rage... Même si paradoxalement, c'est là où la terre tremble qu'elle et ses mentors se rendaient.
Il y a un certain refus de laisser mourir les choses. Le nouveau est une chose, remplacer en est une autre.


lundi 26 janvier 2026

[Siielyn] La racine mourante


Siielyn est songeuse. Qui était cette bosmer ? De nombreuses questions la traversent mais aucune réponse.. Dans l'immédiat, elle regagne Vashabar tout en transportant le corps de la chasseuse qu'elle remet à la trameuse Navya sans attendre son reste.
D'humeur maussade, la Foudre s'isole de plus en plus... Même de Vashabar, passant le plus clair de son temps dans la Forestaube.

Cette histoire de "bêtes sauvages ayant dévorés la chasseuse" met en émoi les habitants de Vashabar. Mais un autre sujet crispe les attentions.
Une racine nourricière d'un arbre majeur de Vashabar serait mourante.. au bout de deux ans.
Siielyn décide d'aller voir cette fameuse racine d'elle même, retrouvant sur place parle-nature et trameurs dont Navya.

Cela fait quelques jours que la racine dépérit lentement sans raison claire. Celle-ci n'est pas malade ou ne fait pas l'objet d'une corruption daedrique... Qu'est-ce donc ?
Sans que l'on ne sache réellement pourquoi, alors que les arbres de Forestaube sont encore jeunes, celui-ci a "une fatigue du vivant" comme le fait remarquer un parle-nature. Un vieux trameur conclue qu'il faut accepter cette perte tandis que Navya estime que le Vert reprend ce qu'il a donné.
Siielyn pense en revanche que la Forestaube est apparue si soudainement que les arbres ont peut-être comme vécu l'équivalent de plusieurs générations en seulement deux ans. Mais cela ne tient pas, seule cette racine connait ce problème pour le moment.

La Foudre se propose de mener ses propres investigations dans l'ancienne Miscarcand où prend racine cet arbre dont on s'inquiète que ce "vieillissement" ne se répande.
Une fois à l'intérieur, la bosmer est assaillie par une fine brume puis... Retrouve la conteuse de l'autre jour en pleine méditation ?

La conteuse elle même a été attirée par le mal qui touche cette racine, et craint que celui-ci ne se répande aux autres racines puis finalement l'arbre tout entier si ce n'est aussi d'autres arbres. Mais elle est en mesure d'y remédier.
Comment ? Siielyn est circonspecte. Les parle-nature et trameurs ont dit qu'il n'y avait plus rien à faire.
La conteuse sourit. Rappelant que pour les contemporains, Y'ffre est le présent et que les trameurs ne racontent que ce qui les arrange. Elle en revanche, détient un savoir qui remonte à l'aube du Pacte Vert, quelque chose qui a été banni.

La conteuse explique qu'un arbre se souvient toujours de sa forme initiale. Elle "stabilise" la racine non pas avec un sort mais avec un accord.
Floue, énigmatique, la conteuse est comme un "outil" qui empêche le Vert d'oublier, figeant l'état de la racine... "un souvenir que j'ai empêcher de s'effacer". Une pratique qui contrarierait les bosmers contemporains tant elle intervient sur la forêt et ne laisse pas Y'ffre décider.
Selon elle, certains ont été désignés à l'aube du Pacte Vert pour observer, conserver et rappeler. Puis elle se tait, estimant en avoir trop dit.

Siielyn est agacée par toute ces énigmes... C'est la trameuse Navya mais en pire. Et encore, elle comprend ce que dit Navya et ses confrères mais là..
La conteuse se retire dans la brume qui s'épaissit. Oui, elles se retrouveront mais d'ici là, elle sera témoin de la résurrection de la racine.

De nouveau à la surface, Siielyn constate que la racine semble en meilleure santé. Le pire a été évité à la surprise générale des parle-nature et trameurs.
La Foudre demande à Navya s'il est possible d'empêcher le temps de s'écouler... Ou encore si elle croit tout ce qu'on lui a enseigné avant de devenir elle-même trameuse. Des questions et une situation qui font doucement lever un sourcil à la jeune trameuse.
Alors qu'un vieux trameur conclue que c'est le fruit du hasard et que des habitants remercient le Vert, Navya prend à part Siielyn, lui demandant des explications même s'il est encore trop tôt pour juger de l'état de la racine.

Les trameurs contemporains sont eux même les élèves d'autres trameurs et ce depuis des générations. On ne peut leur en vouloir de ne pas connaître ce récit que conte la mystérieuse conteuse. Mais Siielyn soupçonne que certains trameurs savent peut-être quelque chose et le cachent délibérément, ce qui l'agace.
Secouée, Navya promet de se pencher sur la question. La Foudre, elle, se retire dans la Forestaube, seule et sans dire un mot quant à la conteuse.

lundi 12 janvier 2026

[Siielyn] La conteuse de la brume


Siielyn a pris part aux célébrations quant au retour à un semblant de normalité dans la cohorte de la Stride... Mais son sourire n'était qu'une façade. Le mal est fait, la disparition de la capitaine Valéria a révélé la véritable nature de ses camarades de l'escouade Lune rouge.
Même si elle a encore de la considération pour Kalaëh, la bosmer se retire seule dans un coin de la Forestaube, là où personne n'iraient la chercher, prenant soin d'elle et méditant.

Une épaisse brume couvre la Forestaube. Sur le coup, Siielyn ne se pose pas plus de question. Ce n'est pas la première fois puisqu'il y a fréquemment de la brume dans la région.
Le silence est brisé lorsqu'une archère bosmer interpelle la Foudre. Et quelle étrange question... Un Esprit enragé de la forêt serait dans le coin. L'archère a été agressée et demande à son interlocutrice si elle l'a vu ou non.

La Foudre n'a rien vu. Mais désormais alertée du danger, elle préfère grimper sur une racine et prendre de la hauteur pour guetter les environs.
La bosmer finit par voir un spriggan un peu plus loin. La créature est comme figée, attendant quelque chose ou la traquant.
Un loup finit par apparaître, apportant vraisemblablement quelque chose à la spriggane. Puis ils se retirent.
Voyant cela, Siielyn décide d'approcher afin de suivre la créature mais voulant tout de même vérifier la position initiale de la bête et de la créature.

Et quelle stupéfaction. Siielyn retrouve l'archère inanimée au sol. Son regard est comme terrorisé, comme si elle avait vu son agresseur avant de mourir sans avoir le temps de réagir. Son ventre est comme arraché, dévoré.
Prudente, Siielyn décide tout de même de suivre la spriggane à travers la brume qui s'intensifie jusqu'à perdre sa trace.
La lumière d'un feu l'attire finalement à une tente faite de racines. Celle-ci semble occupée.

La tente est occupée par une bosmer qui semble méditer, ne paraissant aucunement effrayée. D'ailleurs, elle interpelle Siielyn, lui disant qu'elle a été "remarquer par certains endroits".
Siielyn ne comprend rien à ce que lui raconte la mystérieuse bosmer, mais elle l'alerte du danger et lui demande si elle a pu voir un Esprit ou non.

Cette "trameuse" sent que Siielyn est tourmentée. Et ce n'est pas seulement cette histoire d'Esprit.. C'est autre chose et "on le lui a dit".
C'est comme si elle attendait Siielyn. D'ailleurs, la Foudre a été "appelée" et suscite maintenant l'intérêt de la "trameuse".

Oui, Siielyn est tourmentée. Elle veut protéger Forestaube et empêcher une hypothétique guerre avec les coloviens. Beaucoup d'entre eux portent un masque d'amitié mais détestent la Forestaube et ses occupants. Elle veut aussi protéger Kalaëh, bien qu'elle ressemble de plus en plus aux mens.
La sorcière l'interroge : déteste t-elle les mens ? D'ailleurs, elle les qualifie de déprédateurs incapables de comprendre l'équilibre naturel.
Siielyn ne déteste pas les humains. Elle comprend qu'ils sont comme ils sont et que leur peuple ne parle pas à Y'ffre comme c'est le cas des bosmers.
La Foudre pense néanmoins que certains elfes de la Remémorance avaient raison de s'attaquer aux coloviens hypocrites... Mais la sorcière qualifie cette secte de blasphémateurs, des traîtres à Y'ffre.

Passant sa main contre le sol, la sorcière demande avec insistance à la Foudre si elle sent ou perçoit quelque chose. Mais la bosmer n'est pas une trameuse ou une parle-nature, donc la question lui paraît assez flou. Honnêtement, elle se contente de vivre simplement et de parler avec ses poings.
La sorcière prétend entendre la vraie voix de la nature. Y'ffre est blessé, et elle pointe du doigt la complaisance de leur contemporains qui affaiblissent chaque jours le Pacte Vert.

Les trameurs content uniquement ce qui les arrange. Et certains secrets du Pacte Vert dérangent. Ces secrets ont survécu grâce à la transmission orale.
Intriguée, Siielyn se demande si ce que la sorcière lui conte est bien réel ou pure mensonge. Ses questions ne trouvent cependant que des réponses flous, la frustrant un peu plus.
"La forêt n'enseigne pas tout ou tout d'un coup. Mais certaines connaissances se méritent.. Ou se subissent".
Siielyn a été "appelée". Par qui ? Elle n'a aucune réponse. Mais si les coloviens de la cohorte de la Stride lui ont donné une place, la forêt lui donnera un rôle.

Ce qui plaît chez Siielyn aux yeux de la sorcière, c'est son profil particulier. Elle est alliée aux coloviens, mais pas aveuglément loyale. Elle est un "entre-deux".
Siielyn n'est pas une alliée des coloviens, elle les surveille. Et elle est épuisée par les combats, mais surtout par le sang versé. Et la sorcière partage cet avis, lui contant deux récits du passé.
Le Vert se souvient, n'oublie jamais.
Une cohorte a traversé une forêt sans y être autorisée. La forêt n'a pas agit mais chaque membres de cette cohorte a péri plus tard et loin. Siielyn croit cependant à une banale coïncidence, et l'histoire se termine encore avec des morts.
Un bosmer a abattu un arbre. Ce n'était pas un acte de trahison mais un acte d'amour. Ce bosmer a eu une longue vie, mais sa lignée a été maudite et s'est éteinte d'elle-même.
Siielyn doute qu'Y'ffre soit autant rancunier tant il est le présent. Mais la sorcière revient sur ce qu'elle disait un peu plus tôt : les trameurs ne content que ce qui les arrange.

Siielyn se pose plus de questions désormais. Mais la sorcière reste floue, lui répondant simplement qu'elle "n'a pas encore appris à poser les questions".
Frustrée, la Foudre se retire. Elle ignore qui l'observent et murmurent aux oreilles de la "trameuse", mais voilà des choses qui vont tourmenté sa nuit.

mardi 6 janvier 2026

Arcus Benetto

Nom : Arcus Benetto
Race : Colovien
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 593)
Faction : Culte des Huit Divins
Métier / archétype : Prêtre


Originaire des hautes terres coloviennes, Arcus Benetto est le deuxième frère de sa fratrie. Il est envoyé au Temple des Divins de la Cité impériale où il se dévoue au culte des Huit Divins.

En 2E 575, Arcus est envoyé au prieuré de Weynon dans la Grande forêt. L'année suivante, il devait faire parti d'une équipe de missionnaires en partance pour Morrowind mais la situation à Cyrodiil annule cette mission.

En 2E 593, il accorde sa protection à un ancien cultiste et lieutenant de la Porte d'Aetheria. Il est réticent à laisser une escouade de la Légion du Weald occidental entrer dans le domaine, celle-ci étant venue pour appréhender voir éliminer le cultiste repenti.

Arcus Benetto est un personnage créé pour les besoins d'une scène RP, l'épilogue de l'arc narratif de la Porte d'Aetheria pour la cohorte de la Stride.
Son rôle est similaire au Père Ciccone lorsqu'il protège un ancien capitaine Spadaro dans Mafia The Old Country.
Le modèle de base utilisé pour Arcus est le même que pour Marcus Cosa et les autres cultistes de la Porte d'Aetheria.

Marcus Cosa

Nom : Marcus Cosa
Race : Colovien
Sexe : Homme
Anniversaire : -
Âge : - ans (en 2E 593)
Faction : La Porte d'Aetheria (anciennement)
Métier / archétype : Citoyen


Originaire des hautes terres coloviennes, Marcus Cosa vit avec sa famille dans une ferme agricole, étant lui même la quatrième génération occupant celle-ci.
Il fait parti des légionnaires ayant participé à la campagne d'Arenthia de Val-Boisé en 2E 582, attiré par la promesse d'une élévation sociale.

L'année 2E 582 est parmi les plus difficiles de sa vie.
Lorsqu'il apprend la trahison de ses supérieurs grâce à la diffusion du centurion Gavo, il abandonne sa mission comme tant d'autres coloviens ayant à cœur les Huit Divins et refusant de participer aux blasphèmes daedriques de leur commandants.
De retour en Colovie, il est interrogé et apprend dans la foulée que des proches et membres de sa famille ont disparu à Cyrodiil avec la Coalescence.

En 2E 592, Marcus perd son frère jumeau qui vivait à Ostumir des suites de l'apparition soudaine de la Forestaube.
Cette nouvelle le brise mais le seigneur Marius Julios fait sa rencontre, lui promettant un avenir plus radieux pour lui et tout les coloviens.

De par son expérience dans l'armée et son refus catégorique de suivre ses commandants impliqués dans un complot daedrique à Arenthia, il est désigné lieutenant d'un groupe de cultistes armés par Janus Julios.
Mais voyant que la secte recule face aux efforts de la Légion du Weald occidental et la Légion de la Sève d'arbre, Marcus s'interroge sur les motivations de ces derniers qui sont bien différents de la campagne d'Arenthia.

Hésitant, Marcus décide de ne pas intervenir alors qu'il est demandé en renfort pour reprendre Ontus après la mort de Janus Julios. Cet acte lui vaut de se cacher de la secte en plus des autorités.
Craignant pour sa vie, il se rend au prieuré de Weynon et confesse ses erreurs.

Ciblé par le capitaine Ursus Turris de la cohorte de la Stride après la dispersion de la secte, Marcus est finalement épargné par l'escouade Lune rouge initialement envoyée pour le réduire au silence.

Marcus Cosa apparaît dans l'épilogue de l'arc narratif de la Porte d'Aetheria. On se penche rarement sur le cas des lieutenants opérant secrètement après que leur organisation ait été vaincu et s'est dispersé. Ce que fait judicieusement Mafia The Old Country.
Marcus Cosa est une représentation de Matteo Costa dans le jeu mentionné juste au-dessus. Et comme Matteo, Marcus se planque dans un lieu de culte et déclare que personne n'entendra plus jamais parler de lui devant ses agresseurs.
Le sort de Marcus dépend entièrement des joueurs de la cohorte. La cohorte est d'ailleurs divisée en interne au moment des faits. Doivent-ils obéir aveuglément à des ordres criminels, meurtriers ? Ou agir avec honneur en tant que soldats ? Marcus est ainsi resté en vie.

dimanche 4 janvier 2026

[Cohorte] Professeur, Expérience, Portail

Le Neuvième Divin a été vaincu, la Porte d’Aetheria se disperse. La paix fragile revient sur le Weald occidental… mais l’atmosphère demeure sombre.
L’escouade Lune rouge est appelée à rejoindre le capitaine Turris dans une cabane isolée des hautes terres. Siielyn demeure toutefois absente depuis l’autre jour, ce qui interroge le légionnaire Caminus.
En approchant de ladite cabane, l’escouade entend des coups, comme donnés contre un sac de frappe. Non… c’est le capitaine qui passe à tabac un malheureux cloué sur sa chaise. L’aide-de-camp Tithis le fait prévenir que son escouade est arrivée.
Un capitaine à l’allure bestiale vient contempler son œuvre, prenant sous son bras la bosmer Kalaëh… « Ils finissent toujours par parler. » Puis il revient vers le malheureux, qu’il achève d’un coup de pied au thorax.

Le capitaine Turris réitère sa fierté envers son escouade, les qualifiant de héros et que la reconnaissance de Skingrad les attend. Mais il reste des détails à régler. Il ordonne à ses soldats de prendre le corps de l’individu et de suivre les instructions de son aide-de-camp.
Les légionnaires sont médusés. Kalaëh ne comprend pas ce qu’il se passe et en est d’autant plus hors d’elle.
Menée par l’aide-de-camp de la cohorte, l’escouade se rend dans une vieille tour de garde abandonnée.
Un légionnaire les y attend, il a creusé une fosse pour y jeter le corps. Mais sans que personne n’ait le temps de réagir, Tithis poignarde à mort le légionnaire qui tombe dans la fosse.
La stupéfaction est générale. Tithis justifie son geste, qualifiant le légionnaire de traître ayant fourni des informations cruciales aux dégénérés de la secte.


Avant de partir, Tithis briefe l’escouade Lune rouge pour la suite. La secte est tombée, mais il demeure des lieutenants qu’il faut éliminer pour éviter qu’ils ne lèvent une nouvelle armée en quête de vengeance. Par chance, l’individu interrogé dans la cabane a dévoilé leurs cachettes.
L’escouade doit donc faire route vers le prieuré de Weynon où l’un de ces lieutenants, Marcus Cosa, est caché.
La pluie revient, la foudre gronde. L’escouade s’apprête à exécuter l’ordre non sans débats entre camarades sur ce qu’il se passe. Siielyn fait alors irruption.
Des retrouvailles assez tendues… Siielyn reproche à ses camarades de ne pas avoir empêché les meurtres auxquels ils ont assisté, et vise particulièrement Zalaro-Jah, qui semble lui sortir des yeux.
Les reproches fusent, la tension monte puis redescend. Le capitaine est louche, étrange… et qui de mieux que ses ennemis pour en apprendre plus à son sujet ? Du moins selon le khajiit.

L'escouade désormais au complet fait route vers la Grande forêt pour y retrouver le lieutenant de la Porte d'Aetheria.
Une fois au prieuré, un prêtre des Divins gardant une crypte demande aux légionnaires et mercenaires de repartir : il n’accepte pas leur présence, et encore moins l’idée que le sang soit versé en ce lieu.
Les légionnaires pensent alors avoir affaire à un cultiste, brandissant un prospectus de propagande de la secte et se présentant comme des adorateurs du Neuvième Divin… Avant de comprendre qu’ils ont affaire à un véritable prêtre des Huit Divins et qu'ils affirment ne pas penser un mot de ce qu'ils disaient.
En gage de bonne foie, l'escouade Lune rouge dépose les armes et demande à parler au cultiste qui accepte finalement de se montrer.
Marcus les supplie de ne pas lui faire de mal, jurant de partir loin avec sa femme et ses enfants une fois cet échange terminé.
L'escouade noue le dialogue, espérant que le cultiste leur apprenne quelque chose sur leur capitaine.


L’ancien lieutenant de la secte ne sait pas grand-chose sur le capitaine Turris. En revanche, l’un des cultistes qu’il commandait avait disparu, comme tant d’autres. A ceci près que celui-ci était miraculeusement revenu, marqué et en état de choc, avant de rendre l’âme.
Ses dernières paroles étaient floues, sans doute délirait-il ? Mais il aurait mentionné le capitaine Turris, un professeur elfe noir qui emmenait les captifs dans une sorte de prison pour y mener des expériences, ainsi qu’un portail. "Cela ressemblait à notre monde, mais ce n’était pas notre monde".
Cette histoire fait réagir l’escouade. Mais dans l’immédiat, ils ont besoin d’une preuve que le lieutenant est mort. Le prêtre propose alors de maquiller le corps d’un récent défunt.
Zalaro-Jah et Caminus entament un long débat sur la preuve idéale à présenter au capitaine : ils estiment que couper le bras de l’individu jeté dans la fosse plus tôt serait une excellente idée, faisant une fois de plus rouler des yeux les elfes.
Kalaëh souhaite mener son enquête à l’avant-poste de la Stride, craignant toutefois d’être repérée. Elle est moquée par les légionnaires quant à l’idée de se « rapprocher du capitaine ».
Siielyn quant à elle, décide de retourner à Skingrad pour y retrouver Valéria. Il y a déjà assez de preuves pour arrêter le capitaine Turris, et s’il y a bien quelqu’un pour appuyer leur témoignage c’est Valéria.

En tant que capitale du Weald occidental, Skingrad est une grande ville. Retrouver la capitaine Valéria relève d'une mission impossible, d’autant plus qu’elle n’est pas là où elle s’était entretenue avec Siielyn plus tôt dans la journée.
Après avoir été guidée par des légionnaires patrouillant ici et là, la Foudre retrouve finalement la véritable capitaine de la cohorte de la Stride.
La bosmer a très mauvaise mine, elle est d’humeur sombre. Elle ne cache pas sa déception envers les légionnaires de la cohorte, les qualifiant d’assassins et annonçant qu’ils comptent déterrer des morts.
Entre cela, un capitaine absent se comportant comme un bandit, et la sale mine de l’elfe, la capitaine Valéria est hors d’elle. La colovienne ne comptait pas agir sans l’aval de sa hiérarchie, mais elle change d’avis. Toutefois, elle n’interviendra pas en tant que légionnaire.
Valéria révèle que le capitaine Turris est un ancien contremaître d'une mine. Avec la richesse accumulée, il s’est payé une commission d’officier. La Légion manquant cruellement d’effectifs, tout volontaire est le bienvenu, y compris des individus comme Turris. Elle le dépeint comme une bête sauvage, sautant sur ses adversaires et les battant à mains nues jusqu’à ce qu’ils perdent connaissance avant de célébrer sa victoire autour d'une bouteille.


En chemin pour la vieille tour de garde abandonnée, Valéria entend les préoccupations de Siielyn quant à l’impérialisation de Vashabar. La colovienne pense qu’il ne s’agit que d’une façade destinée à rassurer les coloviens encore réfractaires, et ne faisant pas la différence entre Vashabar et la Remémorance.
Quant à la Légion de la Sève d’Arbre, elle estime que seuls les termes « légion » et « légionnaire » sont impériaux : dans les faits, les légionnaires de Forestaube, malgré leur uniforme, restent authentiques à leur manière. Leurs armures sont personnalisées, chaque bosmer exprimant sa propre individualité.
Pour elle, Vashabar demeure un allié, voire un ami de Skingrad, et cette façade impériale s’estompera bien assez vite.
Arrivés à la tour de garde, il semble que Zalaro-Jah et Caminus n’aient pas encore commencé leur œuvre, débattant sans doute encore au prieuré ou en chemin.

Kalaëh arrive à l’avant-poste de la Stride sous une pluie battante, accompagnée d’un orage grondant.
L’elfe des bois apprend des gardes que le capitaine est absent et que sa requête devra attendre. Elle est néanmoins autorisée à entrer dans le bâtiment principal pour se restaurer après sa longue route.
Une fois à l’intérieur, la bosmer doit se frayer un chemin jusqu’au bureau du capitaine sans se faire repérer. Plus de peur que de mal, elle parvient à se faufiler tout en distrayant les légionnaires afin de se dégager le passage.
Dans le bureau, Kalaëh se met aussitôt au travail. La fouille s’annonce plus délicate que prévu : elle casse une poignée de tiroir et force un coffre, attirant inévitablement par le bruit un haut gradé qui, fort heureusement, ne la repère pas.
En fouillant les documents et correspondances, l’elfe découvre la volonté du capitaine Ursus de rester en poste tout en confiant à l’aide-de-camp Tithis le soin d’éloigner Ionus, ainsi qu’une lettre de Tithis faisant l’éloge du capitaine Turris en comparaison de ses "piètres" prédécesseurs.
L’elfe des bois a également entendu certains légionnaires dire que Turris et Tithis agacent plus d’un soldat, et que l’aide-de-camp a pris une assurance excessive auprès du capitaine actuel.


Mais le document qui attire le plus l’attention de Kalaëh est une correspondance d’un professeur "L", se disant extrêmement déçu du capitaine Turris pour ne pas avoir tenu ses engagements. Une sorte de mise en garde, parmi tant de documents, dont un étrange schéma représentant un portail et des notes relevant davantage du délire que du rationnel.
Alors qu’elle scrute le document, la bosmer est surprise par l’aide-de-camp Tithis, qui lui impose un dilemme : soit il alerte l’avant-poste et s'en est finit d'elle, soit elle tue Valéria Ionus et gagne la confiance du capitaine.
Kalaëh refuse de tuer la capitaine Valéria et se voit donc emmenée devant le capitaine Turris, dans son domaine. Secouée et les yeux humides, elle dénonce à haute voix le complot du capitaine et de son aide-de-camp, mais ne trouve aucun soutien immédiat.
Certains légionnaires, abasourdis, lui confient à voix basse qu’ils ont confiance en elle et lui proposent même de "disparaître" pendant le trajet. Kalaëh refuse, tenant absolument à confronter le capitaine.
La confrontation est directe et franche : la bosmer se joue du sort du capitaine, vendu à un professeur qui lui a confié ses secrets. Agacé et perdant patience, Ursus la frappe jusqu’à lui faire perdre connaissance. Avant de s’évanouir, elle aperçoit un homme au chapeau entre les vignes.

Les légionnaires Zalaro-Jah et Caminus finissent par arriver à la vieille tour de garde afin de déterrer les corps et de couper une main : la preuve tant voulue, bien que le rougegarde laisse la sale besogne à son camarade visiblement plus expérimenté en la matière.
À leur grande surprise, Valéria apparaît. La colovienne assène un coup de poing au visage du khajiit, exprimant sa profonde déception et regrettant que les légionnaires de sa cohorte se comportent comme des criminels.
Gêné, Caminus justifie leur acte par une volonté de sauver leur peau, le capitaine actuel étant dangereux ; ces corps enterrés sont de son fait.
Valéria regrette la complicité de ses hommes. Selon elle, il y a suffisamment de preuves pour remonter les incidents à l’état-major. Toutefois, Zalaro-Jah et Caminus estiment que leur parole n’a que peu de poids, et que c’est ce même état-major qui a nommé Ursus à la tête de la cohorte.
Le groupe est divisé, à l’image de Siielyn et Zalaro-Jah de nouveau en conflit. Mais l’urgence est ailleurs : Kalaëh est absente. Il faut la retrouver, réunir l’escouade et, peut-être, mettre fin à cette mascarade.


Les légionnaires stationnés à l’avant-poste révèlent que Kalaëh n’est plus sur place : l’aide-de-camp Tithis l’aurait surprise en train de fouiller le bureau du capitaine. Plus grave encore, elle aurait hurlé qu’elle refusait de tuer la capitaine Ionus, contrairement à l’ordre reçu.
Siielyn fulmine et exige que l’on lui révèle immédiatement où sa camarade a été emmenée. Les légionnaires s’exécutent.
La capitaine Valéria reste sur place, s’occupant personnellement de l’aide-de-camp Tithis, tandis que l’escouade part porter secours à la bosmer, ce qui implique de confronter le capitaine Ursus dans son propre domaine.
Le domaine Turris est un vaste terrain viticole  dans les hautes terres, gardé par des mercenaires. Ces derniers laissent l’escouade approcher, le capitaine ayant fait savoir qu’il les attendait.
Les retrouvailles ne se font pas attendre : Kalaëh est attachée aux pieds du capitaine Turris déjà mécontent du temps mis par son escouade pour accomplir sa mission.
Le capitaine colovien jette la bosmer aux pieds de ses camarades d’un coup de pied dans le dos, leur ordonnant de l’éliminer pour haute trahison, après quoi ils discuteront de la suite.

Dans un enchaînement rapide, Zalaro-Jah lance son couteau dentelé sur l’une des mercenaires de Turris, tandis que Siielyn fracasse les parties intimes du capitaine. Caminus, avec plus de difficulté, met hors d’état de nuire la seconde mercenaire en la frappant à un point faible de son armure. Enfin, le khajiit abat le dogue qui l’avait mordu à l’épaule mais sans grande gravité grâce à son armure.
Ursus immobilisé, Kalaëh regarde autour d’elle et se précipite dans la propriété, fouillant chaque salles, chaque couloirs, à la recherche de l’homme au chapeau… mais en vain.
Viennent alors les explications.
Ursus et Tithis sont démis de leurs fonctions et arrêtés. Valéria reprend son commandement, Tithis n’étant plus en mesure d’œuvrer au maintien du capitaine déchu. Le professeur L demeure introuvable, tout comme l’homme au chapeau… Qui sait s’ils reviendront un jour, d’une manière ou d’une autre ?
La capitaine Valéria appelle son escouade à se comporter comme des soldats et non comme des criminels, à éviter autant que possible les tueries aveugles et à honorer les ennemis vaincus au combat. Elle s’excuse ensuite pour son absence prolongée, reconnaissant sa part de responsabilité dans l’implosion de la cohésion de la cohorte sous Ursus.
Enfin, les choses semblent revenues à la normale… Mais pour combien de temps ?

jeudi 1 janvier 2026

Rôleplay 2025 - 2026

L'année 2025 se termine, une nouvelle année commence. L'heure est donc au bilan.

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A de nombreuses reprises, j'ai exprimé la possibilité que le RP de la cohorte de la Stride prendrait fin après deux saisons, sinon qu'elle serait mise en pause.
La raison en est toute simple : je pense avoir fait le tour de ce qu'il était possible de faire avec le Weald occidental.

J'ai proposé de nombreuses factions ennemies, qu'elles soient de ma propre création ou amenées par Zénimax et le jeu lui même.
- La Remémorance : une secte bosmer se revendiquant héritiers des ayléides vivant autrefois au Weald.
- Les Raiders coloviens : un groupe de bandits et déserteurs de la Légion du Weald occidental.
- Les seigneurs conspirateurs : le Weald est une terre de rébellions, certains seigneurs conspirent.
- Un groupe survivant de la Remémorance. Il reste toujours des lieutenants après dispersion.
- Le Domaine Aldmeri : ou du moins un groupe de soldats ambitieux et opportnistes agissant sans l'aval de leur hiérarchie dans un but précis.
- Celui qui cherche la vengeance : comme la Remémorance, mais ici c'est un colovien qui en veut aux elfes pour avoir réduit en esclavage ses ancêtres nédiques.
- Le Culte du Ver : qui fait son grand retour avec la saga éponyme.
- La Porte d'Aetheria : une secte non daedrique mais aedrique, avec un point de vu qui mérite d'être entendu.

Ca fait un moment que j'avais envie de tenter quelque chose de semblable à la Porte d'Aetheria, très inspiré d'Eden's Gate dans Far Cry 5. Le contexte colovien était parfait.
Au final, quoiqu'étalé sur quelques séances, l'arc de la Porte d'Aetheria a été fait avec une légère modification dans le script : j'ai voulu faire un léger clin d'œil à Mafia The Old Country en intégrant une intrigue secondaire avec le capitaine Turris qui n'est autre qu'un sorte de Don Bernardo Torrisi.
Quant à la majeur partie de la deuxième saison, j'ai surfé sur la saga de l'année autour du retour du Culte du Ver : il n'était pas prévu que le seigneur conspirateur soit lié au Culte du Ver à l'origine.

Le RP cohorte suscite encore de l'intérêt à ma grande surprise. Un nouveau joueur est arrivé malgré le départ d'un autre en quête de nouveautés.
Siielyn, Kalaëh et Zalaro Jah sont le noyau solide, maintenant rejoints par Caminus.
Le personnage du capitaine Ursus Turris reprend un concept à peine exploité avec le capitaine Claudius Severa l'année dernière : celui du mauvais colovien. Et il est essentiel au développement d'une Siielyn de plus en plus tourmentée. La seule différence est que Claudius était surtout cupide.
> Dans son spin-off, Siielyn a été confrontée aux bons coloviens et mauvais coloviens.. Il en allait de même du côté bosmer. Le capitaine Severa incarnait le mauvais colovien même si c'était avant tout un homme dépendant de l'appât du gain et du plus offrant plus qu'autre chose. Turris lui est foncièrement mauvais.
Siielyn a foi en la trameuse Navya et la capitaine Valéria. Elle ne comprend plus Kalaëh, et considère les légionnaires comme d'hideuses personnes n'ayant aucun respect pour leurs adversaires. Des points cruciaux pour son développement futur.

Si je renouvelle l'expérience pour une troisième saison, le début de l'année 2026 alias 2E 594 promet de belles choses. Pas d'arc narratif pour le début d'année, mais la cohorte sera au premier plan pour sécuriser, contrôler et escorter d'autres groupes de RP. Le Weald occidental verra le passage d'au moins deux communautés.
Quant aux arcs narratifs futurs, j'attends de voir l'annonce de Zénimax pour voir si les nouvelles menaces à venir peuvent se reporter sur le Weald ou non.

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Je ne suis pas celui qui incarne Siielyn. Mais cette bosmer existe grâce au RP cohorte. Elle a été pensée comme un PNJ pour les besoins d'un event, avant de devenir un personnage à part entière.
Un premier spin-off se focalisant sur ses premières aventures dans Forestaube avait eu lieu en 2E 592.
En 2E 594, une nouvelle aventure attend l'elfe. Je ne pense pas que ce sera une parenthèse, j'ignore même si ce sera parallèle aux événements à venir avec la cohorte. Cela reste à déterminer le moment venu. Mais tout un enjeu a été pensé.
Ce spin-off survient alors que le personnage de Siielyn traverse une période de turbulence.

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Et voilà une année de plus pour le RP Larmes ! Bien qu'elle s'essouffle.
Le départ d'une joueuse a un peu plomber le rythme. Une excellente joueuse incarnant à perfection ces personnages accompagnateurs, toujours présent.. Un profil que je reconnais comme étant extrêmement rare.
Chacun vieillit et s'occupe différemment. L'expérience Larmes a tenu quelques années... Ce qui est une anomalie en soit.

La trame liée aux Ombrenuit est interrompue. Du moins la suite car la première partie est bel et bien terminée.
A l'avenir, nous ne nous rassemblerons que lorsque l'envie et la motivation seront là, et remettront aussitôt en pause les activités selon les besoins de chacun. Aujourd'hui, le groupe Larmes est en pause, les joueurs veulent incarner d'autres de leur personnages actifs en dehors du Cercle.

Toutefois, j'entrevois la possibilité de proposer deux à trois trames pour le RP Larmes.
Une première tourne autour d'une secte daedrique liée à Sanghin. Cependant, elle a peu de chance d'aboutir. Je ne m'avancerai pas plus.
Une deuxième dépend de ce que va devenir Daeliane. Je pourrai proposer quelque chose autour d'Uazu mais le projet me semble un poil ambitieux... Et le départ d'une des proches d'Uazu plombe un peu certaines possibilités.
Le dernier projet, qui devrait aboutir, est très largement inspiré de l'arc Pentacle de Grandline RP. Ce sera assez ambitieux mais surtout une suite à mon dernier arc narratif : l'Etoile. Cependant, au nombre de participants possible, ce dernier arc peut-être reversé à la cohorte sinon une inter-guilde Larmes-Cohorte.

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* A ce jour, Lycoris et Aïsha sont inactives. Une situation qui pourrait évoluer si nous obtenons Khefrem. Il y a cependant des discussions autour de leur retour prochaine, Lycoris étant conviée à retrouver Kiara dans un projet communautaire.
* Gaea Naevius et Uazu sont mes deux personnages principaux avec les Larmes. Hypatia est mise en pause, le personnage est intéressant mais lorsque je ne suis pas dans le bon mood, ce n'est vraiment pas le bon moment. Inutile de préciser qu'Uazu a un certain potentiel et que je compte bien l'exploiter si une certaine porte s'ouvre.
* Valéria Ionus est mon personnage principal avec la cohorte. Mais elle reste un personnage/MJ comme l'ensemble des PNJ que j'incarne. Parmi les plus notables : la trameuse Navya et la légionnaire Mennel du côté de Forestaube.
* Gaea Drusus va grandement être sollicitée dans la série de RP à venir... Dont l'arc du "Pentacle". Elle a déjà fait une première petite apparition dans un event de la cohorte cette année. Bon, elle est d'avantage une PNJ.
* J'entrevois la possibilité de venir dans le hub GoT. J'ignore encore si ce sera avec un personnage important ou une série de personnages pour m'amuser un peu. D'ailleurs, il s'agit du projet communautaire mentionné plus haut concernant Lycoris.