samedi 19 février 2022

[Uazu] L'héritage


C'est le cœur lourd qu'Uazu quitte temporairement les Larmes de Stendarr. Ce ne sont pas des adieux mais ça en a tout l'air pour la crevassaise. Il faut dire qu'elle identifie cette compagnie comme sa famille, chose qui lui a manqué durant son enfance. Elle est bien consciente que c'est assez paradoxal puisque la mort de son père qui a entraîné son retard psychologique a été causer par des adorateurs des Huit Divins, ce qu'est la compagnie. En réalité seul les prêtresses de l'Ordre de la Sainte lance sont des fidèles du Juste et ce sont elles, hormis Kaïa, avec qui s'entend la crevassaise.

Après la quête du calice, Uazu se sent coupable d'avoir causer la mort de Sidonnie de par sa lâcheté. Non coupable d'avoir fui parce que c'était la seule chose à faire, la crevassaise estime qu'elle aurait dû voir si les autres suivaient et revenir en arrière pour les aider s'ils avaient des difficultés malgré le Daedroth. 
Elle a bien fait demi-tour mais il était déjà trop tard pour la cultiste qu'elle avait juré de ne pas tuer et de laisser les prêtresses la purifier contrairement aux autres Larmes qui avaient des motivations sanguinaires. Uazu ne se remettra pas de l'état dans lequel s'est retrouvée Anelaïce qui est comme une mère pour elle.

L'absence de Kaïa, sa lâcheté qui a causé la mort de Sidonnie et le piteux état de Mère Anelaïce, ses questionnements autour de sa famille... La sauvageonne a de quoi méditer. Elle s'isole des autres Larmes tout en assistant aux banquets et autres activités collectives. Le regard vide, pensif, Uazu s'apprête à prendre la décision de retourner temporairement dans la Crevasse.
Et lorsque décision est prise et qu'elle se prépare à partir, la crevassaise est particulièrement déçue de ne pas voir Anelaïce, Victoire ou Shaehia. Ne voulant pas perdre le courage de partir, elle fait abstraction de cette déception et annonce sa décision à sieur Vidron accompagné de l'ancien capitaine bréton Freyard qu'elle nomme affectueusement "le Clochard", en référence au jour où il était venu au quartier général des Larmes en piteux état. Bréton qui ne réalise pas qu'Uazu est en fait une crevassaise, ne manquant pas d'être choqué.

En son absence, Uazu espère que Kaïa qu'elle appelle affectueusement "Kaï" comme le prénom crevassais sera présente lors de son retour. Auquel cas la crevassaise prévoit de partir la chercher directement sur Bravil. Elle peut compter sur les autres Larmes qui voudront l'accompagner soit pour retrouver leur camarade ne donnant aucune nouvelle ou pour canaliser la sauvageonne en terre civilisée.

En chemin pour la Crevasse, Uazu remarque qu'elle est observée par une crevassaise assez proche de la route pavée. Vu comment cette dernière est vêtue, c'est probablement la sorcière qui attendait des Larmes qu'ils tuent Sidonnie pour leur maîtresse. Uazu fait alors mine de ne pas lui prêter attention.
Mais la voix de cette crevassaise sonne familier. Et lorsqu'elle retire son masque, c'est le visage d'Anelaïce qui se fait visible. Prêtresse qui lui tendra les bras pour inviter la crevassaise à la rejoindre.
Très heureuse de voir Anny, Uazu lui saute dans les bras. La sauvageonne questionne en revanche l'altmer sur son attirail et si Victoire et Shaehia font de même.

Anelaïce est bien seule et il ne fait aucun doute que son attirail prête à surprise puisqu'aucune des Larmes ne la connait ainsi. Passé son enfance en Val-boisé après avoir fuit le Couchant, la sorcière altmer a grandi auprès d'une famille bosmer et s'est familiarisée avec le Vert. Ses "tatouages" corporelles à l'ancre d'or sont la retranscription de toute sa vie. Elle ne fait autrement qu'un avec la nature.
La sorcière est étonnée de voir Uazu l'air triste. La crevassaise lui annonce ainsi qu'elle part pour quelques temps dans la Crevasse pour diverses raisons : devenir plus forte, préparer le cadeau pour Kaïa, chercher une réponse sur les siens. 

Uazu ne cache pas sa déception quant à la mort de Sidonnie. Déception qui pèse lourd dans le moral de la crevassaise et ça, la sorcière le voit très bien. C'est alors qu'Anelaïce lui demande si elle est capable de garder un secret.
La crevassaise répond bien évidemment que oui, étant donné qu'elle n'a jamais révélé avoir pisser dans le verre d'un certain Munrir Hache-de-Papier par le passé. C'est alors que la sorcière lui révèle que Sidonnie est en lieu sûr.
Employant presque un ton martial à chaque fois qu'elle prononce le mot "purifier", Uazu demande si tel est le cas pour la cultiste. Anelaïce n'en sait rien et se contentera de répondre que oui mais la supplie de ne jamais révéler cette information aux autres Larmes.
Uazu acquiesce, rappelant que Brénasse et Tisane voulaient la tuer et que Rumaridodito a failli faire de même. 

Anelaïce émet des doutes sur les autres Larmes. Car hormis elle, Victoire, Shaehia ou Uazu, tous sont animés par la violence et le sang alors que le Juste pardonne. Et la tempérance de Kaïa manque cruellement en son absence.
De piètres adorateurs de Stendarr, s'ils le sont réellement pour la plupart, que la crevassaise pense être en réalité des meurtriers. Avant de s'affoler en pensant qu'ils détiennent Kaïa. Mais Uazu s'égare.
La sorcière rappelle à la crevassaise que si elle se sent seule, elle lui suffit de lever la tête dans les cieux pour admirer son étoile. Etoile qu'elle aurait aperçu et qui brille de toute beauté. Allant jusqu'à lui dire qu'elle a un cœur contrairement aux autres. Uazu répondra simplement à Anelaïce qu'elle a un grand cœur et qu'elle est "invincible" vu toute les situations dont elle a pu échapper.

Avec un bien meilleur moral, Uazu reprend le chemin de la Crevasse. Et à peine franchit-elle la frontière qu'elle se fait prendre d'assaut par une vieille connaissance : Signir Os-de-Fer. Un ancien membre du clan auquel a appartenu Uazu. Clan dont elle apprend la dissolution.
Le côté tête en l'air de la crevassaise agace Signir qui constate qu'elle s'est mélangée à des étrangers. Ce qui est indigne de son clan qui a pourtant été chasser par des adorateurs des Huit dans les Terres intérieures de Cyrodiil. Uazu répond qu'elle s'en fiche du moment qu'elle se sent bien auprès des prêtresses de Stendarr de sa compagnie. Des propos qui font violemment réagir Signir.
Signir n'hésite pas à frapper et faire chuter Uazu, lui contant l'histoire du nordique aux deux visages. Celui avec qui un chef de clan s'entendait comme deux bons amis et qui a finalement été trahi et son clan massacré. "Ceux qui ne sont pas des enfants de la Crevasse ne sont pas dignes de confiance".

Après cette leçon de vie, Signir tend sa main à Uazu pour l'aider à se relever. Cherchant à savoir ce qui la ramène dans la Crevasse. 
Avec la disparition de son clan, la bureaucratie impériale présente dans Markarth saura sûrement renseigner Uazu sur ses questions. En espérant qu'ils possèdent des documentations sur son clan datant du règne des empereurs des longères avant que les coloviens ne détruisent tout ce qui est en lien avec la Crevasse. 
Alors qu'ils se dirigent vers Markarth, Uazu ne cache pas qu'elle est peut-être tombée amoureuse d'une impériale. Ce qui énerve son camarade qui lui rappel que leur pères respectifs sont tombés face aux impériaux lors de la révolution du Traître Varen. 

Sur le chemin de Markarth, les deux crevassais chassent et se partagent des histoires et anecdotes. Et à chaque fois c'est le même constat : Uazu semble complètement déconnectée des Esprits. Parlant à chaque fois de Stendarr comme d'un Dieu qui pardonne et purifie. Des paroles que refuse d'entendre Signir qui souhaite mettre à l'épreuve la prétendue crevassaise. Voir si ce Dieu qu'elle prétend servir la rend forte et la protège.
Uazu n'est pas mauvaise en chasse mais est une piètre combattante au corps à corps. Si elle est démunie de son arc, alors elle est faible et ne peut espérer survivre face au danger. Signir le lui fait bien comprendre et est sans pitié dans ses échanges de coups. Il lui enseigne alors deux trois choses "gratuitement" et la force à se battre régulièrement contre lui puis plus tard des bandits au corps à corps sans dépendre d'une quelconque arme de distance. L'occasion de se familiariser avec des lames d'os, tout ce que la nature met à sa disposition.
Réfléchissant au cadeau qu'elle souhaite faire à Kaïa, Uazu se met à chasser un smilodon pour lui arracher ses canines. Pensant que la bête est morte, celle-ci surprend la crevassaise. Signir ne réagit pas, laissant sa camarade à la merci des épreuves de la Crevasse.
Uazu saisit sa dague et l'enfonce dans la gueule de l'animal. Cette fois le smilodon est bel et bien mort.

Arrivant sur Markarth, Uazu est nerveuse. Elle ne sait pas encore si elle trouvera des réponses à propos de sa mère et sur cette Lycoris Naevius. La crevassaise sait sa mère impériale mais veut savoir s'il y a encore des membres de sa famille en vie quelque part en Cyrodiil. 
Du côté de la Crevasse, Uazu n'avait plus que sa grand-mère décédée peu de temps après son arrivé dans la région suite à la révolution du Traître qui a emporté son fils. Il y avait encore le clan mais Uazu était déchaînée et peu à l'écoute de ces derniers. Devenant le vilain petit canard du clan, ce qui s'est accentué avec la mort de sa mère qui était son seul refuge.
De sa mère, elle possède aujourd'hui le pendentif dent de smilodon que lui avait offert son père. Elle le garde précieusement en l'utilisant comme croc d'oreille. Le bureaucrate lui apprend ensuite que sa mère était de la famille des Vena. Une famille colovienne qui s'est éteinte durant la révolution de Varen. Sa mère avait une sœur répondant au nom d'Erina avec qui elle s'était brouillée. Impossible d'en savoir plus.

Quelque peu déçue de ne pas en savoir d'avantage, Signir décide de lui rendre un nouveau service : la conduisant à l'ancienne sorcière de leur clan. Avant la cérémonie, des vieilles femmes de la Crevasse aident Uazu à créer deux colliers similaires avec chacun une canine du même smilodon qu'elle a terrassé. Signir sait qu'il s'agit d'un cadeau et se doute aussi qu'il est à destination de cette impériale dont elle s'est attachée.
Lors de la cérémonie, la sorcière offre la réponse que cherche tant Uazu. Révélant ainsi que cette Lycoris est une cousine éloignée. La crevassaise pétille de joie, elle possède encore une famille.
Lycoris étant elle même la cousine de Kaïa, elle veut savoir si elle aussi possède un quelconque lien avec la nibenaise mais surtout si elle est toujours en vie. La sorcière s'agace d'être assommée de questions mais accepte de creuser pour y trouver les réponses. Et chose surprenante, il n'existe pas de Kaïa mais la dite personne est en danger. Quant à leur lien, il n'en existe aucune si ce n'est que la nibenaise est attachée à Uazu.

La cérémonie terminée, Signir impose un ultimatum à Uazu. Il désire savoir si la crevassaise va épousé son héritage crevassais ou impérial. Uazu est évasive et ne souhaite pas répondre. 
Alors qu'elle quitte Markarth pour retrouver les Larmes, Signir décide de la suivre. Hors des murs de la cité, le crevassais exige une réponse immédiate. 

Dans la Crevasse, on échange un service contre un autre service. C'est donnant donnant. Et ça, Uazu le sait très bien. Signir lui a offert gratuitement un service en l'entraînant sans chercher à en obtenir en retour. Mais le crevassais a aussi conduit Uazu jusqu'à la sorcière. 
La place de Uazu est dans la Crevasse, elle n'a rien à faire avec des étrangers et plus encore avec des prêtres d'un Divin quel qu'il soit. Signir lui somme de l'épouser et de reformer leur clan.
La crevassaise décline, provoquant un affrontement des plus violents auquel seule la loi du plus fort jugera du vainqueur. 
Uazu n'a clairement pas envie de tuer son camarade et encaisse les coups. Ce n'est pas pour rien qu'il est surnommé Os-de-Fer. 
Prenant le dessus sur la crevassaise, Signir la traite de tout les noms. Ce n'est pas une crevassaise mais une étrangère faible et lâche. Des mots durs à entendre d'autant qu'ils reflètent ce pourquoi Uazu est revenue dans la Crevasse pour se forger. Pour son camarade, elle a choisi le parti de l'ennemi, ceux-là même qui ont chassé leurs familles par pure fanatisme religieux. 
Etranglant Uazu, Signir commence à critiquer son père. Qu'a t'il enseigné à sa fille ? Visiblement rien ou alors c'est elle qui n'a jamais écouté son père. La renvoyant au conte du petit sang-d'eau. Des paroles qui blessent la crevassaise qui saisit sa lame et l'enfonce sous l'aisselle du crevassais. Lame qui pénètre profondément Signir et le tue.

Uazu se sent crevassaise. Et c'est ce que confirme son meurtre. Elle est très loin de ressembler à une impériale. Mais s'il y a une chose que lui a enseigné son père, c'est bien la notion de famille plus que de la chasse. C'est pourquoi elle veut retrouver les Larmes, sa cousine mais surtout Kaïa.

vendredi 18 février 2022

Le coursier

Nom : Le coursier
Race : Bréton
Sexe : Homme
Anniversaire : Inconnu
Âge : Inconnu (en 2E 590)
Faction : Aucune
Métier / archétype : Coursier


Le coursier est un homme bréton originaire d'Haltevoie. Il s'est auto-spécialisé dans la livraison expresse des lettres et marchandises d'abord localement. Puis il eut l'ambition d'étendre son service à toute les provinces de Tamriel et adopta le surnom de Chronopostus. 
Estimant qu'il n'a confiance qu'en lui, il travailla seul. Mais à force d'accepter toute les livraisons qui se présentaient à lui, le bréton finit par perdre la cadence. 

Travaillant toujours en tant que coursier, le bréton retomba dans l'anonymat pour éviter les représailles. En effet, certains clients jamais livrés ont retracés la position de "Chronopostus". Ce qui explique par ailleurs sa cicatrice sur la joue gauche.
Bien qu'il se fasse petit, le coursier tente en vain de redorer son blason et continue son service de livraison malgré des lettres parfois vieilles de deux ans.

Au début de l'année 2E 590, il est chargé par une certaine Gaea Naevius de délivrer une lettre urgente aux Larmes de Stendarr. Sa première lettre urgente en quasiment trois ans. 
Le bréton se précipita jusqu'au Bordeciel occidental mais une fois à l'adresse indiquée, personne. Il repartit bredouille pour délivrer des messages locaux avant de se représenter un mois plus tard au quartier général des Larmes de Stendarr. La lettre délivrée, il prétextera être passer à trois reprises et que la lettre était suffisamment importante pour qu'il ne puisse pas la déposée au seuil de la porte.
Le jour suivant le bréton brûla des lettres vieilles de six mois pour la plupart, ne sachant pas quoi en faire. 

Le coursier était à l'origine un personnage quelconque ne devant apparaître qu'une fois pour délivrer un message. "Jamais deux sans trois", le physique du chevalier Siegfried de Durfoix avait involontairement été reprise par Jean-Luc Freyard à l'exception d'une cicatrice différente. Tant qu'à faire un coursier one shot, autant faire une troisième version de Siegfried sur la base de mon nordique avec une autre cicatrice encore. J'ai été un peu déçu car le joueur du personnage Siegfried était absent lors de la livraison.
Quant aux retards dans les livraisons, l'idée m'est apparue alors que les Larmes étaient en pleine campagne et hors de leur quartier général. Pourquoi ne pas s'inspirer de nos livreurs IRL ?

Majhoub af-Babhaq

Nom : Majhoub af-Babhaq
Race : Rougegarde
Sexe : Homme
Anniversaire : Inconnu
Âge : 42 ans (en 2E 590)
Faction : Aucune
Métier / archétype : Mercenaire


Il s'agit du premier personnage one shot de l'année 2022. Je prévoyais de longue date de créer un nordique qui sera actif sur le moyen terme et j'y ai vu une opportunité pour ramener un faux nouveau personnage en attendant le vrai. Le personnage a été nommer "Le guerrier ambulant" en jeu pour préserver son anonymat. 
Je dois reconnaître qu'il n'est pas le meilleur personnage one shot que j'ai joué. 

Majhoub af-Babhaq a immigré dans le Bordeciel occidental à ses onze ans. Le natif de Sentinelle s'est assimilé aux nordiques du royaume occidental, se sentant nordique et nationaliste à l'instar des sujets du haut roi Svargrim. Il développa une haine sans nom envers les nordiques de l'est et une méfiance des autres peuples.

Pourtant encore jeune, il prit les armes aux côtés d'autres nordiques pour déferler sur la horde de l'empereur Moricar lorsque ce dernier tentait s'assujettir le Bordeciel occidental. Il devint par la suite garde dans la châtellerie de Haafingar et se distinguait pour sa détestation des non nordiques.

Il combattit lors de la crise de la Horde grise en 2E 588 avant de partir de lui même, ne supportant pas la politique de la haute reine Svana. Le rapprochement entre les deux royaumes ainsi que la Crevasse lui donnait envie de vomir. 
En tant que mercenaire, il ne répondait qu'aux contrats de nordiques de l'ouest. Lorsqu'il s'agissait d'abattre des crevassais ou de dégager des étrangers, Majhoub était aux anges.

Au début de l'année 2E 590, il traque une crevassaise qui semble s'être installée localement. Suivant la piste de cette dernière, le rougegarde en armure lourde intégrale nordique débarque dans ce qui semble être le quartier général d'un groupe religieux. Grande surprise puisqu'il lui avait semblé que le lieu était abandonné il y a peu. Pensant d'abord à un squat, il rencontre les propriétaires bel et bien "civilisés" et semblant être des religieux. Mais aucun d'entre eux n'est nordique et cela agace le rougegarde en armure qui retirait son casque.
Après avoir reçu un sort d'alourdissement et s'être effondré au bas des marches, Majhoub se mit à fuir en pleurant tel un bambin. Les religieux pensant que l'homme est sous l'emprise de Sheogorath.

Le jour suivant, c'est un Majhoub bien habillé qui se représente aux Larmes avec un bouquet de fleurs à l'attention des prêtresses qu'il avait choqué la veille. Le bouquet remis, le rougegarde repart et manque de se faire écraser avec un chariot, se mettant de nouveau à courir en pleurant tel un bambin.

jeudi 17 février 2022

[Larmes] La lettre de Cyrodiil

Le calme est enfin revenu et les Larmes savourent leur victoire malgré la mort de Sidonnie... Du moins, ça dépend du point de vu de chacun. Quant au calice, il est mis en sécurité et c'est tout ce qui compte.
Mais du côté de Uazu le moral est bien bas et semble d'un calme assez inhabituel. Isolée du groupe, la crevassaise est souvent vue assise contre un mur, le regard abasourdi. 
La sauvageonne ne se remet pas de sa lâcheté et pense être responsable de la mort de Sidonnie. Elle ne comprend pas non plus les divergences d'idées dans la compagnie. Se considérant faible, Uazu se fait violence et chasse des proies imposantes. De quoi bien remplir la réserve d'autant qu'elle projette de partir un temps pour la Crevasse afin de méditer sur elle mais aussi chercher une réponse à des interrogations.


Le cœur lourd, Uazu annonce son départ à Braynas ainsi qu'à l'ancien capitaine Freyard désormais membre à part entière de la compagnie avec un sentiment de redevabilité. La crevassaise aurait aimé dire aurevoir à Anelaïce, Shaehia et Victoire mais elles sont absentes. Elle promet de revenir le plus vite possible, espérant que Kaïa sera de retour d'ici là pour qu'elle puisse lui remettre son cadeau, menaçant autrement d'aller la chercher directement sur Bravil.
En chemin pour la Crevasse, Uazu est interpellée par une silhouette semblant être la sorcière crevassaise... Mais la voix ne correspond pas et Anelaïce se révèle derrière le masque à sa grande surprise. L'altmer invite la crevassaise à plonger dans ses bras, lui demandant ce qu'elle fait et pourquoi elle est au bord des larmes. Uazu est très heureuse de revoir Anny avant son départ, lui demandant par ailleurs si la prêtresse et ses deux disciples sont en pleine partie costumée. En réalité, seule Anelaïce est ici et ne fait qu'un avec le Vert. 
Lui souhaitant bonne route, la prêtresse altmer ne manquera pas de dire qu'elle a vu l'étoile de Uazu briller dans les cieux. Une très belle étoile.
Avec un bien meilleur moral, la crevassaise reprend la route. En effet, Anelaïce lui a partagé un secret : Sidonnie est en vie et est à l'abris... A l'abris des Larmes animées par la soiffe de sang.


Du côté du quartier général des Larmes de Stendarr, sieur Vidron et sieur Freyard reçoivent la visite d'un coursier se présentant avec une lettre urgente. Lettre livrée avec un mois de retard, le coursier annonce qu'il est passé à trois reprises le mois dernier sans voir quiconque en ces lieux. Avant de partir, le coursier laisse entendre qu'il détient des lettres vieux de six mois et qu'il hésite à les brûler. 
Alors qu'il prend connaissance du contenu de la lettre, sieur Vidron reçoit une nouvelle visite d'un nordique cette fois-ci. D'abord l'air menaçant, affirmant qu'il a un contrat mettant à prix toute les têtes des Larmes, l'homme en armure éclate de rire et annonce que c'est une blague. Genre de blague qu'il avait l'habitude de faire du temps où il était garde dans le Bordeciel occidental jusqu'à ce qu'il se fasse virer pour ce même motif.


Le nordique se présente comme étant Briof, ancien garde dans le royaume du Bordeciel occidental. Invité à rejoindre la table, il déguste une tarte tout juste préparée par sieur Vidron. Lentement, succinctement et accompagnée de sa voix grave, le nordique semble aimer la tarte et précise son adoration pour les tartes au guarana.
Le monopole accordé à la nourriture, et plus précisément les tartes, qui occupe l'esprit du nordique inquiète quelque peu sieur Freyard. D'autant que la compagnie devra bientôt reprendre la route.


Depuis quelques temps, une ombre furtive se fait visible aux alentours du quartier général des Larmes. Ombre que constatera sieur Freyard durant la conversation depuis une fenêtre. Accompagnant le bréton ainsi qu'Isadora et sieur Vidron, le nordique part enquêter sur cette ombre. Un morceau de tarte piégé servira même d'appât.
Face à l'absurdité de la scène, le dunmer se retire pour la paperasse. Du côté des trois Larmes, on se félicite de la capture : une dunmer qui cherche à rejoindre la compagnie mais qui voulait avant cela voir leur fonctionnement en les espionnant. Ce qui n'est pas du goût de l'ancien capitaine de la garde d'Haltevoie.


Anelaïce enfin de retour, sieur Vidron évoque la lettre de Kaïa à l'ensemble des Larmes présentes dans le quartier général. Un autre nouveau venu, un orsimer disciple du Vert, se tient aussi dans le hall de la compagnie.
La nibenaise apprend que la tombe de sa sœur a été profaner et qu'elle compte bien mettre la main sur les coupables, ce qui étend son séjour sur Bravil. Soupçonnant une secte d'être derrière cette histoire. En sachant ce qu'est Kaïa, sieur Vidron soupçonne des nécromanciens. Encouragée par Lycoris à faire appel aux Larmes, Kaïa n'attend pas de réponses de leur part mais leur communique tout de même un trajet et une auberge.

mercredi 9 février 2022

[Larmes] Lâcheté

A peine remis de leurs émotions, les Larmes font face à une Sidonnie en piteux état se tenant devant eux. La cultiste tient fermement dans ses bras le calice et elle ne semble pas prête à le lâcher sans pour autant chercher la confrontation. 
Sans surprise, Victoire prend les devants et tend sa main à la femme. Mais cette approche apaisante et amicale n'est pas du gout de Braynas ou de Clara qui préfèrent une mise à mort de la cultiste.
Redoutant le pire, Uazu se glisse doucement derrière Braynas si ce dernier a le malheur de faire quelque chose de regrettable. Tout du long, la prêtresse brétonne se placera entre la cultiste et le dunmer.
Si Sidonnie nie tout les torts qu'elle a pu causer, les Larmes apprennent qu'elle fait tout ceci pour se libérer du sort des Daedra mais aussi pour son amour : le Frère Fabian qu'Anelaïce était parti chercher. Des révélations pour le moins inattendues et qui ne sont guère du gouts du dunmer.


Braynas est assez remonté puisqu'il n'est pas écouté, reconnaissant même que la prêtresse Anelaïce n'approuve aucune de ses décisions. Les prêtresses auront beau lui rappeler que le Juste exige aussi de ses disciples qu'ils accordent le pardon, le dunmer préfère rire de la détresse de Sidonnie et ne lui souhaite qu'une exécution sommaire. Ce dernier se refuse à aider une adoratrice des Daedras, ce qui interpelle Uazu qui rappelle qu'elle est bien plus proche des Esprits que de Dieux assassins qui ont emporté son père.
Rumariil tend à son tour sa main vers la cultiste, cherchant l'apaisement tandis qu'il finit par étonnamment sortir de son calme habituel en réprimandant le chef des Larmes qui s'isole.
Mais sans prévenir, l'altmer s'apprête à lancer un sort de commandement en direction de Sidonnie pour simplifier la coopération. Un geste qui ne manque pas d'inquiéter les prêtresses en alerte : Victoire déploie une barrière de protection et Uazu assène un coup de pied aux mollets de l'altmer. La situation s'envenime et Sidonnie se remet en alerte.


Malgré l'incident, les prêtresses préservent la confiance de la cultiste qui s'en remet à Victoire et Shaehia pour prendre connaissance de l'état de santé dégradante du frère Fabian. Sidonnie accepte de suivre les Larmes.
Mais il faut encore sortir en toute sécurité de la cave. Aidé d'Anelaïce, Rumariil incante un atronach de feu qui détruit la trappe et sert d'appât au Daedroth pendant que tous courront. Une incantation qui fait rire Uazu qui tient déjà le nouveau surnom de l'altmer en dépits qu'il déteste cela.
Alors que les Larmes évacuent, une flèche atteint Sidonnie. Refusant de la laisser tomber, Victoire tente de soigner la cultiste tout en récupérant le calice alors qu'Anelaïce perd connaissance en les protégeant des flammes du Daedra. De son côté Rumariil tente tant bien que mal de maintenir le contrôle de l'atronach depuis la cave. Uazu comme les autres, est partie en courant pour se sauver sans se tourner comme convenu. Frère Fabian étant à dos de Shaehia.


Se disant que tout va pour le meilleur des mondes, la crevassaise commence à se demander si les autres suivent. Commençant à avoir un très mauvais feeling et un sentiment de culpabilité, Uazu laisse les autres et décide de faire demi-tour alors qu'elle est déjà très loin de la cave. Pourtant épuisée elle continue de courir, se faisant mal en chutant quelque fois. La crevassaise ne se pardonnera pas si malheur est arrivé aux autres (sauf Rumarido).
Uazu a pu apercevoir l'élan d'Anelaïce avec Victoire et une Sidonnie agonisante dessus partant dans une direction. Elle aperçoit ensuite Braynas qui avait lui aussi fait demi-tour. Le petit groupe courageux retrouve finalement Rumariil transportant une Anelaïce à bout de force.


Les Larmes rallient Nimalten pour soigner les blessures et récupérer des forces. Sur place, Shaehia se sent particulièrement mal malgré que la crevassaise lui rappelle qu'elle a accomplie sa mission : ramener Fabian. Ce qui n'est pas son cas... Uazu semble particulièrement s'en vouloir d'avoir été "lâche". Ne mâchant pas ses mots, la crevassaise porte des mots assez durs à son égard. Elle ne se remet pas non plus de la mort de Sidonnie, empoisonnée par la flèche malgré les efforts de Victoire revenant de sa tentative de sauvetage.
Siegfried et Cassildey refont leur apparition. Uazu est contrariée de leur absence durant l'opération et se met même à imaginer que la bosmer a abattue Sidonnie sur ordre du chevalier bréton lui même aux ordres du chef de son Ordre "du bâton tordu". Enervée, attristée et épuisée, la crevassaise peine à se faire comprendre des deux concernés. Eux qui auraient découvert la trappe tout en découvrant le piège, fait du chemin avant de revenir et découvrir la trappe et le Daedroth calcinés. Après leur départ, Uazu en colère et cherchant des coupables les fustige qu'ils mentent.
Réclamant le calice que Victoire détient de Sidonnie, le dunmer s'apprêtait à le remettre au chevalier bréton avant que la crevassaise ne l'invite à d'abord en discuter avec Anelaïce, ne sait-on jamais.
Inconsolable, Uazu songe à partir après avoir déclarer qu'elle mériterait de mourir ou qu'elle aurait du mourir en sauvant au moins Sidonnie et l'état de santé d'Anny. Se sentant effectivement inutile et lâche au point de "abandonner ses compagnons", la crevassaise n'est pas aidée par Braynas qui l'invite à faire ce qu'elle veut puisqu'il n'est pas maître de son destin. Des paroles peu encourageant venant du chef des Larmes avant qu'il ne revienne sur ses paroles en lui tendant la main : faisant valoir sa déception en cas de départ alors qu'elle a tant d'aventure à vivre en la compagnie des Larmes.
Le moral revient peu à peu lorsqu'Uazu pense à Kaïa. D'abord triste de ne pas la revoir si elle devait partir, Braynas lui suggère un pendentif en cadeau. La crevassaise pense aux dents de Smilodons : un pour elle, un pour la nibenaise. En espérant que la bête qu'elle chassera n'ait pas qu'une dent.

[Larmes] La cachette

Uazu se tient aux côtés de Victoire lors de la guérison de la paysanne qu'elles avaient ramené à la taverne. L'état de la femme ne s'améliore pas grandement et cette histoire de calice presse les autres larmes. 
De retour de son inspection, Braynas rapporte avoir découvert un cadavre. Sans doute l'œuvre de Sidonnie qui est bel et bien passer par ce village. Mais le dunmer annonce ne pas en avoir informer la garde, préférant d'abord rapporter ses trouvailles à sa compagnie. Ce qui tend un peu plus Victoire vis-à-vis du "chef" des Larmes.


La question du sort de Sidonnie est toujours un débat assez tendu parmi les Larmes. Uazu constate cette fracture avec beaucoup de déception. Quant au sort du calice, elle suggère de le faire fondre ou encore de la jeter en mer "en espérant qu'aucun poisson ne s'en servirait pour entreprendre de conquérir Nirn". Mais aucune des solutions apportées par l'ensemble du groupe ne semble possible ou simple à réaliser si ce n'est de le maintenir scellé.
Alors que les Larmes s'apprêtent à partir pour retrouver la cultiste, Victoire se refuse à laisser tomber la paysanne. La crevassaise pense vouloir bien faire en restant à ses côtés mais qu'y a t'il de plus important ? Le sort de cette femme ou celui de plusieurs autres individus alors que le calice frappe sans doute plus fort à chaque instants ? La prêtresse se résigne à rejoindre les autres tandis qu'Uazu reste quelques instants avec la paysanne, méditant sur les dissonances du groupe.


Uazu finit par rejoindre Victoire et Shaehia sur le chemin alors que les autres ont pris de l'avance. Et selon un témoin, Siegfried et Cassildey n'auraient été que de passage pour poursuivre leur route au nord-est. Cela tombe bien, c'est là bas que la boussole mène les Larmes de Stendarr. La crevassaise est cependant alerte : rappelant encore et toujours que l'objet mène le groupe droit vers un piège selon la sorcière, ce que chacun semble ne pas se soucier.
Le groupe arrive finalement sur le haut d'une colline, un lieu bien exposé. Ils y trouvent une trappe et aucun doute, Sidonnie et le calice se trouvent bien ici. Mais aucune trace des deux compagnons.


Les Larmes ne sont pas seules dans la zone, un galopin immobile se trouve non loin en contrebas. Lorsque Shaehia ouvre la trappe, la créature se tourne subitement vers le groupe et entame sa course. Plus elle approche, la créature se révèle être un Daedroth. Voyant cela, les Larmes s'affolent et Uazu invite la rougegarde à ne pas trainer et descendre le plus vite possible. La crevassaise plonge ensuite mais est touchée par les flammes du Daedra, agonisant au sol en se roulant par terre tout en se tenant les fesses. Hurlant de douleur, Uazu en perd sa voix alors que les autres parviennent à descendre un par un dans la douleur. Les prêtresses se dépêchent de guérir les brûlures de leur camarades.