Il ne serait pas prudent pour Gaea d'accompagner maître Vidron, sieur Freyard et dame Hildeborg pour retrouver et escorter en lieu sûr Marcellinus Naevius. D'autant que le patriarche des Naevius de Colovie est menacé par l'Etoile. Bien que volontaire, il est préférable pour Uazu de rester avec les prêtresses et Gaea afin d'éviter tout scandale en terre des meurtriers de ses parents.
Aïsha se propose d'accompagner les trois Larmes sur le départ pour la Colovie. Elle connaît bien le patriarche et son domaine, s'y étant rendu pour "casser les couilles" de ce dernier par le passé. Si elle peut faire quelque chose pouvant sauver Lycoris ou d'approcher de ce but, alors elle en est.
La mercenaire nibenaise a toutefois conscience qu'elle avait mal jugé Pausenius, guidant les Larmes vers un ennemi sans le savoir durant leur première rencontre. Justifiant la méfiance de Jean-Luc à son égard.
Après un long voyage, les Larmes de Stendarr arrivent enfin au Domaine Naevius de Colovie. Mais le domaine est ouvert et non gardé. Sur place, des débris de céramique. Personne n'y prête attention mais il s'agit de morceau de poupées matriochka de l'Etoile. Il y a eu affrontement mais impossible de dire qui a triomphé.
Si maître Vidron et Aïsha confirment que le lieu est calme, ce n'est pas le cas des deux autres larmes sur le qui-vive. Sur une invitation de sieur Freyard, Aïsha s'avance alors en éclaireur. Permettant au groupe de progresser au milieu d'un domaine désert et sûr.
La porte du bâtiment principal est entre ouverte. Aucun piège de l'autre côté si ce n'est encore des débris de céramique dans le vestibule/atrium. Les pièces sont vides mais la cuisine a des assiettes et plateaux remplis de produits encore frais. Ce silence et état d'abandon est donc récent, incitant les Larmes à pressé le pas alors qu'Aïsha observe en soupirant un biscuit garni de guarana en forme du Rubis, le gâteau préféré de Lycoris.
Alors que maître Vidron et sieur Freyard sont dans un bureau visiblement fouillé, Hildeborg et Aïsha entrent dans les quartiers de Marcellinus avec un corps décapité installé sur une chaise.
Le cri d'horreur d'Aïsha attire les deux Larmes se trouvant encore à l'étage inférieur. Difficile de dire si l'homme est bien Marcellinus. La mercenaire nibenaise regrette déjà qu'ils soient venu trop tard pour secourir le patriarche et donc un espoir de plus de perdu pour sa bien aimée.
En fouillant le bureau, Hildeborg découvre deux lettres. L'un étant celui envoyé par Gaea le soir même où il a été décider de secourir Marcellinus pour le mettre en garde. L'autre est signé une nouvelle fois par un pauvre soldat des Divins. Mais personne n'aura relevé le signataire qui s'était pourtant déjà manifesté sur Bravil. Cette lettre met l'accent sur le manque de foi des nibenais envers les Huit ou du moins leur ouverture à d'autres religions causant la perte de l'Empire. Nommant ainsi les impériaux de l'est comme responsable de collaboration avec la secte yokudane. Il est aussi fait état de la mort prochaine de l'Etoile qui chercherait à emporter avec elle ses ennemis.
Des gouttes de sang mènent les Larmes vers le balcon supérieur où se dresse une tête plantée sur une pique. Mais la mercenaire nibenaise est formelle : ce n'est pas Marcellinus. Mais alors, où est-il ? L'Etoile l'a t'il enlevé ? Cherchant à tout pris un indice, maître Vidron met la main sur une lettre ensanglantée dans une des poches de la victime. Une lettre guidant le groupe vers une auberge de Kvatch. De "demander le Graal" tel qu'il est écrit sur cette fiche serait un mot de passe.
Les Larmes de Stendarr font cap sur Kvatch et entrent dans la première auberge visible.
Maître Vidron applique à la lettre les indications du document. Si la tavernière ne comprend rien à ce que demande le vieil elfe, un vieux colovien richement vêtu l'interpelle. Il guide alors le groupe à leur "ami commun".
Les Larmes de Stendarr redoutent un nouveau piège mais le colovien retourne la question : c'est plutôt à lui et sieur Marcellinus de redouter un piège.
Le colovien, Carantus Naevius, mène le petit groupe à la cathédrale d'Akatosh juste en face. Les laissant rencontrer son maître.
Des prêtres prient ou étudient sur les tables aux pieds d'hautes bibliothèques et de sabliers suspendus par des chaînes. Marcellinus Naevius prie, assis sur ses genoux, vêtu d'une robe blanche.
Le seigneur colovien salut les Larmes de Stendarr, appréciant leur compagnie dans le temple du Dieu Akatosh. Il comprend ainsi que ces mercenaires qu'il pense religieux ont trouvé son leurre. Apprenant finalement l'attaque de son domaine, Gaea avait raison.
Sans perdre plus de temps, Marcellinus quitte la Colovie en bonne escorte sans adresser la parole à Aïsha qu'il qualifie d'hérétique nibenaise adoratrice des vices de Dibella. Il charge par ailleurs son second et conseiller Carantus de veiller sur les affaires familiale en son absence. Révélant par ailleurs qu'il a cru comprendre que l'Etoile pensait qu'il avait Gaea avec lui d'où l'attaque.












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