samedi 11 avril 2026

[Cohorte] La traque de Mollet

La capture du trameur Engendiil est un succès. Toutefois, un noble corrompu était absent lors de leur dernière réunion au domaine Vreah : sire Guillaume Mollet, un orfèvre bréton qui s'est établi à Skingrad il y a quelques années.
La garnison de Skingrad a longuement préparé un plan visant à capturer le noble Mollet. Faisant appel à quelques légionnaires ayant participé à la capture du trameur, dont Zalaro-Jah de la cohorte de la Stride.
La capture de Mollet est primordial : l'affaire ne progresse pas, il manque des pièces du puzzle pour comprendre cette vaste opération visant à créer un conflit entre Vashabar et Skingrad.

A l'approche de la grande fête en l'honneur de Skingrad et de son Histoire, plusieurs escouades de légionnaires et de gardes patrouillent dans la ville. Mollet ne se doute pas qu'une de ces escouades est spécialement à sa recherche.
Le sergent Roderick Varus et son escouade se dirigent à l'hôtel particulier du noble bréton. Zalaro-Jah se propose pour ouvrir la porte... Et y parvient sans grand mal avec l'un de ses ongles dans la serrure... Le sergent et les autres légionnaires n'en reviennent pas : les plus sceptiques se demandant comment ce khajiit dérangé fait pour être indéboulonnable comprennent qu'il a une chance légendaire, un "coussin du 20" comme il aime à le dire.


Dans la propriété, l'escouade se divise en quatre équipes de deux légionnaires. Le sergent Roderick et Zalaro-Jah forment l'équipe 1. Avec l'équipe 2 chargée de fouiller le balcon, ils se dirigent directement à l'étage.
Guillaume Mollet est absent. Toutefois, Zalaro-Jah fouille des correspondances de l'orfèvre : celui-ci est venu à Skingrad, motivé par le commerce et la grande liberté qu'offre le comte Calantius aux commerçants. Le bréton est aussi un fervent adorateur des Huit Divins, il ne se sépare jamais de son chapelet d'argent béni, un présent de son père Guy Mollet. Il fréquente très souvent l'auberge du Repos fertile qui, par sa longévité, le fascine.

Plus intéressant encore, les légionnaires apprennent que les affaires ne fonctionnaient pas pour Mollet.
En revanche, une nouvelle opportunité s'est présenté à lui par le biais du trameur Engendiil. Le bréton était d'abord sceptique mais le trameur se serait montré convainquant quant à l'exploitation du bois de Forestaube.
Dernièrement, Mollet s'est lié d'une profonde amitié avec le trameur, entrant dans "ses plans". Le noble bréton s'implique dans la capture de quelque chose appelé "Thalan-Graht". Ni lui, ni le trameur, savent ce qu'est réellement ce "Thalan-Graht". Mais dans le but d'aider son ami, le noble bréton a engagé la Guilde des Trappeurs de l'est, les "meilleurs chasseurs de Nibenais", pour débusquer cette "entité".


Sieur Mollet est absent de sa propriété. Mais il a l'habitude de fréquenter le Repos fertile. L'escouade se met aussitôt en route.
Là-bas, le noble bréton est absent. Mais les légionnaires ne se découragent pas et interrogent les habitués de l'établissement. 
Le sergent Roderick est sceptique quant à l'approche du légionnaire Zalaro-Jah avec la tavernière. Mais le khajiit se révèle malin : prétextant qu'une légionnaire, devant l'entrée, est soucieuse d'avoir des nouvelles de son amant sieur Mollet.
La tavernière révèle qu'elle a vu sieur Mollet avec une cape de voyage sombre, il se dirigeait vers la grande chapelle de Julianos.

La traque se poursuit. En arrivant dans la grande chapelle, les légionnaires se précipitent vers les râles d'un prêtre blessé. Le prêtre, bien que n'en revenant pas lui même, est formel : Mollet a volé les fonds ecclésiastiques et une relique pour financer sa fuite. Il a tenté de l'en empêcher mais le bréton l'a poignardé.
S'en suit une course contre la montre dans la crypte : Mollet sait qu'il est recherché et compte disparaître de la région. Sur ses traces, les légionnaires poursuivent le son des pas pressés raisonnant sur le chemin. Un mouchoir brodé des armoiries de la Maison Mollet convainc l'escouade que c'est la bonne piste.


Mollet a payé des malandrins pour couvrir sa fuite. L'escouade n'a d'autres choix que d'affronter ces bandits refusant tout dialogue : peu importe que le noble ait menti sur ses promesses de verser l'autre moitié de la somme promise.
Les malandrins ont l'avantage du terrain, mais la Légion a l'avantage de l'équipement et de la discipline.
Arrivant au bout du tunnel, l'escouade tombe nez à nez avec le noble Mollet.
Le noble bréton n'est pas un guerrier. Mais va utilisé son unique arme : la corruption. Guillaume propose de l'or, celui volé à la grande chapelle, contre sa liberté.

Incorruptible, l'escouade somme le noble Mollet de se rendre. Pas même les intimidations par son pouvoir d'influence n'ont d'effets.
Peu importe que Guillaume Mollet ait un cousin proche du comte Voteporix dans le Nibenais. Ici, il est sur le territoire colovien du Weald occidental, du comte Calantius.
Désespéré, Mollet se jette dans la rivière mais Zalaro-Jah le rattrape, l'attrapant par le cou.
Ainsi donc Guillaume Mollet est capturé. Les lettres trouvés à son domicile intriguent les autorités et l'interrogatoire promet bien des révélations.

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