jeudi 22 décembre 2022

Jean-François de Coupeterre

Nom : Jean-François de Coupeterre
Race : Bréton
Sexe : Homme
Anniversaire : Inconnu
Âge : Inconnu (en 2E 590)
Faction : Citoyen de Coupeterre (anciennement)
Métier / archétype : Soldat, architecte, inventeur, artiste, ...


Jean-François de Coupeterre est le deuxième personnage one shot de la "trilogie des brétons" à être jouer. A l'origine prévu comme un personnage stupide et speed, la longue période sans RP m'a donné raison puisque j'ai pu donner plus de profondeur et d'intérêt au personnage même si ce n'est que pour l'espace d'une soirée. Le personnage de Henry Howard Holmes mis en lumière dans le jeu vidéo The Devil in Me de la série The Dark Pictures Anthology m'a inspiré dans le développement de Jean-François.

Jean-François de Coupeterre est un chevalier bréton autrefois au service de l'Alliance de Daguefilante. La guerre l'a amené à croiser le chemin avec la petite colonie colovienne de Coupeterre où il décide de s'installer après avoir été "séduit" par l'hospitalité des villageois. Parallèlement à son installation, des disparitions surviennent au village. Comme d'autres locaux, Jean-François pointe du doigt les bandits de Dague noire et propose son aide dans la traque des criminels. La traque ne donne rien.

Encore marqué par l'occupation des Dagues noires et l'isolement du à la guerre, Coupeterre bénéficie néanmoins d'un soutient bref avec les Etats coloviens. En gentleman, Jean-François décide de redynamiser la colonie en faisant bâtir une arène connectée à une immense auberge. Il imagine, planifie et fait construire cet imposant domaine mais renvoie systématiquement les ouvriers tandis que d'autres meurent "accidentellement". Le chantier n'avance pas et des ouvriers sont retrouvés assassinés. La plupart du temps, un ouvrier "ivre" est déclaré coupable et est arrêté pour le meurtre de ses camarades de chantier.

Désormais surveillé par les miliciens coloviens, Jean-François semble bien plus présent aux côtés des villageois pour qui il incarne le renouveau économique de Coupeterre. Le chantier peine à avancer mais les drames liés à celui-ci se sont calmés. En attendant la fin du chantier, le bréton propose à la vente des sacs de cuir qui auraient mis "mal à l'aise" les locaux.

En Soirétoile 2E 590, Jean-François fait part de son intérêt pour adopter des enfants à l'orphelinat détenu par les Larmes de Stendarr dans le Bois noir. Il arrive sur les lieux affamé, ayant vraisemblablement utilisé sa ration "comme d'une arme face à un khajiit sous influence de skooma en chemin".
Le bréton assure que le ou les heureux élus rêvent surement d'avoir un père "touche à tout", se qualifiant d' "architecte, inventeur, maçon, organisateur, aubergiste, artiste". Un profil qui suscite la jalousie, ce qui le pousse à chercher un ou des héritiers à son empire.
Jean-François se veut insistant sur certains détails. Désirant notamment savoir s'il existe un suivi des enfants et la durée de ce dernier. Méfiant, maître Vidron lui fait part de l'existence d'une prêtresse dévouée, aussi une "sorcière", qui lui imposera un sort en cas de maltraitance envers les enfants. Ce qui met mal à l'aise le bréton qui invite le vieux dunmer à se méfier de la sorcière : qui ne dit pas qu'elle a ensorcelé son entourage ? Après tout, on n'échappe jamais à sa nature. Mais cette histoire de pacte/sort refroidi considérablement le bréton qui décide de partir.

J'ai décidé de jouer ce personnage pour l'orphelinat des Larmes de Stendarr inactif depuis une longue période. L'objectif du personnage était d'atteindre l'enceinte de l'orphelinat sans évoquer le sujet des orphelins tant qu'il n'est pas bien installé, histoire de ne pas se faire éjecter dès le départ. Courtois mais aussi ignoble : "L'argent ne fait peut-être pas le bonheur, mais le bonheur ne rempli pas les assiettes, la preuve". J'ai emprunté cette citation à Abdé Maziane dans un piège de Guillotin. 
Si Jean-François était parvenu à ses fins, le sort des orphelins aurait été funeste. Une belle inauguration pour l'orphelinat qui n'a pas encore réussi à faire adopter ses enfants. Le bréton se réjouissait d'avoir l'honneur d'être le premier, employant volontairement un vocabulaire rabaissant les orphelins à de simples objets et sous-entendant les travaux manuels qui leur aurait été destiné pour bâtir sa propre richesse. Le but étant de volontairement faire réagir maître Vidron. Néanmoins, le dunmer était méfiant dès la lettre qu'il a reçu de ce dernier.

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