dimanche 23 janvier 2022

[Larmes] De tavernes en tavernes

Alors que les Larmes continuent leur route vers l'est, Uazu remarque des oiseaux en vol stationnaire au dessus d'une ruine nordique. Les mercenaires se dirigent vers la dite ruine pour faire un état des lieux. D'abord volontaire pour accompagner les autres, la crevassaise décide finalement de rester en extérieur avec Isadora pour garder les arrières et veiller sur les chevaux.


Lorsque la crevassaise rejoint la rougegarde, elle tente de lui faire peur en annonçant que les autres se sont fait avoir. Mais à cette blague de mauvais gout, Isadora reste de marbre et propose de partir tout simplement sans le moindre once d'inquiétude ou de stupéfaction. Un comportement qui interroge Uazu qui est aux yeux de la rougegarde la seule personne qu'elle estime car "sympa". La mercenaire qualifie le restant du groupe comme étant des juges, des indécis, des extrémistes...
Ne se doutant pas que le restant des Larmes se font malmenés dans la ruine par un mort relevé, Uazu et Isadora attendent paisiblement leur retour qui se fait désiré. 


Après le contre temps de la ruine, les Larmes reprennent la route avant de finalement campé pour passer la nuit. Uazu semble très joyeuse et chantonne "Je vais bien, tout va bien, je suis gai, tout me plaît". En effet, il ne lui est rien arrivé de grave depuis trois jours... Lorsqu'elle s'était faite mal au pouce en voulant jauger la pointe de ses flèches.
Discutant avec Anelaïce et Braynas, la crevassaise est interrogée sur la personne qu'elle aime dans la compagnie. Sans surprise, Kaïa ressort aussitôt de la bouche d'une Uazu rougissante. Mais elle aurait d'autres personnes auquel elle pense sans trouver le courage d'en parler.
La nibenaise semble énormément manqué à la crevassaise, Anelaïce lui propose alors de lui faire un cadeau qu'elle remettra à Kaïa lors de son retour. Uazu pense d'abord au cidre avant de finalement faire un dessin où elle "chevauche" la nibenaise sur ses épaules.
Uazu ne manquera pas d'hurler sa détestation de l'altmer qu'elle surnomme "m'sieur Rumare-Île", hésitant à l'appeler "m'sieur Cité impériale".


Les Larmes continuent leur route vers l'est où se trouve Sidonnie et le calice. Alors qu'elles redescendent d'une imposante montagne, une tempête propulse Victoire et Shaehia hors du chemin sinueux. Uazu est aussitôt réactive et tend son bras à Victoire qui s'était agrippée sur le bord. Shaehia était en revanche tombée plus bas. Victoire prête son bâton à la crevassaise pour qu'elle puisse la tendre avec son bras jusqu'à Shaehia. Mais l'écart est important et la sauvageonne s'agace, manquant de balancer le bâton dans le vide en affirmant que c'est une idée de merde.
Finalement la rougegarde parvient à remonter avec l'aide de la crevassaise et de la brétonne.


La tempête décroit en intensité lorsque les Larmes descendent finalement dans une vallée où un village se dessine. Les prêtresses et mercenaires s'arrêtent dans la taverne la plus proche.. Ca fait beaucoup de visites dans des tavernes depuis leur départ mais pour Uazu ce n'est pas grave : "c'est Brénasse qui régale".
Discutant de nécromancie vis-à-vis du calice détenu par Sidonnie, Anelaïce interroge Rumariil sur une question qui lui est personnelle. L'elfe évoque alors Mannimarco pour citer un exemple récent, ce qui ne manque pas à la crevassaise de rentrer dans un fou rire et de se moquer du nom en le détournant. Elle avait toutefois complètement oublié le calice dans cette histoire, ne pensant qu'à "purifier" la cultiste.


L'absence du chevalier bréton et de Cassildey inquiète Anelaïce. Plus encore alors qu'Uazu imagine des scénarios catastrophes les concernant. Il est finalement décidé d'enquêter dans le village en posant des questions sur leur deux compagnons et la cultiste.
Pour veiller à ce que la crevassaise ne fasse pas n'importe quoi, Victoire fait équipe avec elle. Uazu est d'ailleurs enchantée de faire équipe avec "celle qui n'arrête pas de" la sauver. 
Se dirigeant du côté d'un champ, les deux femmes tombent nez à nez avec une paysanne épuisée voir inerte. La prêtresse lui apporte des soins et décide de regagner l'auberge où elle fera le nécessaire. 
Uazu porte sur son dos la paysanne, précisant bien qu'elle ne l'a pas malmené pour éviter d'inquiété les autres. 
Mais l'auberge est vide et silencieux. Ce qui ne manque pas d'inquiété les Larmes qui se précipitent vers l'étage supérieur où Isadora aura pris ses renseignements avec la propriétaire dans un lit.
L'état de la paysanne serait l'œuvre de Sidonnie et du calice. Paniquer à l'idée d'avoir transporter cette femme sur son dos, Uazu se précipite jusque Victoire pour qu'elle la purifie.

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